Tarbes – Un Musée pas comme les autres !

Il n’est pas nécessaire d’être une grande métropole régionale pour héberger un musée à vocation internationale. A Tarbes, le « Musée des Hussards » est indiscutablement une réussite qui va faire venir de loin de nombreux passionnés européens d’histoire et d’uniformes militaires. Les hussards ne sont pas une épopée franco-française mais bien un « corps » à part, présent dans de nombreuses armées européennes du XIXè et XXè siècle.

Le musée Massey, situé au beau milieu du très beau jardin Massey (dont le parc Beaumont pourrait s’inspirer) est le premier musée labellisé « musée de France » à consacrer une collection d’art et d’histoire sur les hussards, ce corps d’armée de cavalerie légère aux origines hongroises qui a fait la renommée de Tarbes.

Le parcours muséographique, constitué de séquences historiques, invite le visiteur à remonter de manière chronologique l’histoire des hussards en France et dans le monde et à découvrir les uniformes reflétant la mode et le rayonnement de ces militaires sur trois siècles à travers l’histoire des guerres et des conquêtes.

150 mannequins sont présentés, alternant uniformes complets, bustes, pièces d’habillement ou d’équipement d’une richesse.

Beaucoup de son, d’image, de video permettent de se replonger dans une période où l’apparat était une constante dans la vie militaire. Le cadre lui-même est le musée Massey complément rénové pour l’occasion.

A ceux qui voudraient creuser le thème des Hussards sous la période napoléonienne, l’écrivain, Arturo Perez Reverte, a écrit un excellent livre « Le Hussard » dont on peut recommander la lecture*.

Beaucoup parlent du renouveau de Tarbes, le « Musée des Hussards » en est indiscutablement un symbole. A voir et revoir.

– par Bernard Boutin

– crédit photo : Bernard Boutin
– renseignements pratiques : http://www.tarbes.fr/gp/Le-musee-Massey/107/0
– *Présentation éditeur : http://www.coindeslecteurs.com
Andalousie, 1808.
Les troupes napoléoniennes entrées en Espagne viennent de subir un cuisant revers à Bailén. Joseph Bonaparte n’est pas encore sur le trône et la résistance des Espagnols à l’armée française s’organise. Frédéric Glüntz, un jeune Alsacien, et son ami Michel de Bourmont, tous deux officiers du 4e régiment de hussards, rêvent de gloire et d’héroïsme.
Ils sont là pour vaincre l’ennemi, certes, mais aussi pour propager au nom de l’Empereur les idées nouvelles issues de la Révolution française. Persuadés d’apporter le progrès à un pays arriéré, vivant sous le joug de la monarchie et de l’Eglise, ils ne peuvent comprendre qu’en face d’eux se dressent une armée décidée à défendre son indépendance jusqu’au dernier soldat et un peuple prêt à mourir pour sa terre.
Dans le feu de la bataille tant désirée, l’ivresse du sang et de la mort aura raison des idéaux des deux jeunes gens, et des honneurs tant attendus ne restera qu’un atroce voyage au bout de la nuit…
Au début du roman (les deux premiers tiers en fait), on voit de jeunes officiers, beaux et impeccables, richement vêtus et montés, avides de gloire et attendant avec passion leur première bataille. Ils n’ont pas peur de mourir mais seulement de ne pas gagner la gloire à laquelle ils aspirent !…

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