walking the dog

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Alors que nous traversions la place de Verdun en slalomant entre les voitures, Laïka, ma petite chienne russophile, me rappela qu’un disciple de Pasteur m’avait posé une colle, quelques jours auparavant : « citez-moi un pays ou une ville (hors Europe du Nord) qui soit devenu propre sans sanctions dissuasives. » Durant les jours qui suivirent, et c’était bien l’intention de la question, j’enrageais (grrr grrrr), rongeais mon os, ouvrais mes écoutilles, et plongeais dans des livres et des revues savantes, sans réellement trouver ce lieu merveilleux qu’est un pays, une ville propre. Mais j’admets que sans la mention « hors Europe du Nord », j’aurais trouvé une réponse : Reykjavik, Islande. En effet, les chiens y étaient interdits jusqu’en 2010. Mais avec le nouveau maire, Jon Gnarr, un personnage insolite et non dénué d’intérêt, le retour des animaux domestiques fut toléré, avec taxation des chiens (et chats en prévision) dans sa ville de 300 000 habitants. D’autres contraintes (déclaration de possession d’animal, carnets de vaccination, etc) semblables à celles existantes à Vienne, Autriche, et certainement d’autres pays européens, permettront certainement aux possesseurs de toutous de prendre conscience de leurs devoirs civiques, sans avoir à recourir aux terribles sanctions. Mais l’Islande est un petit pays.

En Extrême Orient, en Corée et au Vietnam notamment, les chiens, on les mange. Mais avec la mondialisation et les influences occidentales qui y sont liées, les chiens qui passent à la casserole sont de races spécifiques, élevées dans ce but. Les petits chiens-chiens sont passés de comestibles à domestiques. En remontant au Nord, jusqu’à Pékin, il appert que posséder un chien n’est pas donné à tout le monde : la taille de l’animal doit être inférieure à 35 cm (dans le centre ville, déjà surabondant en Pékinois à deux pattes), une déclaration faite au commissariat, avec carnet de vaccination à jour -les contrôles sont nombreux-, le paiement d’une taxe équivalente à un mois de salaire ouvrier… Mais l’émergence d’une classe aisée dans la capitale chinoise, qui inclut l’exhibitionnisme bling bling du parvenu, a mis à la mode la possession de chiens énormes, tels que le Mastif du Tibet, qui doit être l’équivalent de cinq patous mis les uns sur les autres. Or ces monstres ne sont admis qu’au-delà du cinquième périphérique, soit à plus de trente kilomètres du centre ville (la place Tian an men), ce qui a pour conséquence le fait que nombre nouveaux riches achètent des villas dans cette lointaine (?) périphérie pour y loger leur canidé. La connerie réside donc au-delà du cinquième périphérique.

En France, ce beau pays, certaines villes semblent se préoccuper du concept de « ville propre » par l’application d’une politique plutôt sereine. Ainsi Reims (181 000 hab) s’est-elle dotée de parcs à toutous, peint plus de 600 logos sur le sol pour diriger les maîtres vers des distributeurs de sachets, les caniveaux, créé une brigade (6 personnes) de la police municipale entièrement dédiée aux problèmes de salubrité publique (sacs poubelles, déjections, etc), en collaboration avec les comités de quartier.

Côté innovations, des initiatives assez rigolotes (tant qu’il ne s’agit que de crottes) : Des étudiants ont décidé de traquer les déjections canines. Avec leur application, chacun peut signaler et géolocaliser une crotte. L’opération doit sensibiliser la population et les municipalités à cette nuisance. (le figaro . fr étudiants) . Par ailleurs, la récupération des déjections pour produire de l’énergie (consoglobe) peut devenir un atout pour déculpabiliser les huit millions de chiens et les dix millions de chats nationaux qui vivent reclus dans nos chaumières et appartements, sous l’emprise d’un terrible désarroi, au cas où leur maître devrait s’acquitter d’une amende dissuasive qui les priverait par la suite de croquettes addictives.

Il faut reconnaître que malgré toutes mes tergiversations (et Laïka n’y est pour rien), le disciple de Pasteur qui m’a fait aboyer suite à sa question (« citez-moi un pays ou une ville (hors Europe du Nord) qui soit devenu propre sans sanctions dissuasives. ») admettra un tant soit peu que la seule possibilité d’avoir une ville propre est d’en exclure la gent humaine. Car il y aura toujours un goujat, un contrevenant, un m’as-tu-vu, qui agira à l’encontre du bien public, malgré les sanctions, et fera des dégâts.

« voici les récits que racontent les Chiens quand le feu brûle clair dans l’âtre et que le vent souffle du nord. La famille alors fait cercle autour du feu, les jeunes chiots écoutent sans mot dire et, quand l’histoire est finie, posent maintes questions :

« Qu’est-ce que c’est que l’Homme ? » demandent-ils.

Ou bien : « Qu’est-ce que c’est qu’une cité ? »

Ou encore : Qu’est-ce que c’est que la guerre ? »

On ne peut donner à ces questions de réponse catégorique. Les hypothèses ne manquent pas, ni les théories, ni les suppositions les mieux fondées, mais rien de tout cela ne constitue véritablement une réponse. »

Premières lignes de « Demain les chiens », Clifford D, Simak (paru en 1944)

-par AK Pô

27/04/2014

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http://www.chartsinfrance.net/The-Rolling-Stones/id-100928759.html
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12 commentaires

  • Cette discussion me semble finalement révélatrice des blocages de la politique française et d’une incapacité à traiter les problèmes les plus simples car les solutions sont connues: il suffit de regarder les pays voisins. Un cerveau « de gauche » ne reconnaîtra jamais (entre autres) les mots « sanction » ou « compétitivité » ou encore « libéralisme ». Un cerveau « de droite » ne reconnaîtra jamais (entre autres) les mots « social », « service public » ou « dérives de l’ultra-capitalisme ».

  • Lu dans Courrier International de cette semaine :
    “Des chiens à colliers verts.” C’est avec cette annonce énigmatique que le maire de Buenos Aires, Mauricio Macri, a lancé la nouvelle campagne de salubrité publique de la capitale argentine. “Une idée simple, reconnaît La Nación : si vous faites partie des propriétaires de chiens qui ramassent les excréments de leur animal dans la rue, alors signalez-vous en lui mettant un collier vert ou une autre identification bien visible. »
    Le résultat a été quasi immédiat, selon le journal argentin, qui a constaté que « de très nombreuses photos de chiens à colliers verts ont envahi les réseaux sociaux » après le lancement de l’initiative. Une manière efficace de nettoyer les rues « par l’exemple, et non par la loi », assure de son côté l’édile.
    En VO : http://www.lanacion.com.ar/1688258-collar-verde-para-perros-con-duenos-responsables
    Y Medallita de honor para el perrito que haga directamente en la bolsita!

    • Karouge, vous êtes incorrigible, avec votre « prévention » !
      Celui qui laisse les déjections canines de son chien sur le trottoir ou qui se gare sur une place pour personne handicapée s’appelle un salaud… ou alors, plus rien n’a de valeur, tout est relatif, tout se vaut, et il faut tout tolérer.

  • Aucune intention de ma part de justifier à la fois l’importance et le désagrément des «retombées» de la gente canine en ville. Mon intervention a seulement pour but de replacer ce manque de civisme inadmissible dans un contexte plus général.
    Il a fallu que les baigneurs se mettent les fesses sur le goudron des plages pour que l’on se préoccupe de la nuisance des vidanges des soutes des cargos et pour prendre des mesures de surveillance et de punition dissuasive, alors que la pollution des mers avait des retombées significatives depuis longtemps sur la vie marine donc notre alimentation en devenir.
    Il faut que l’on soit visiblement et directement pollué pour que l’on se rebiffe.
    C’est le cas pour les crottes de chiens, alors que la pollution est autrement plus dangereuse quand on analyse les «retombées» physiologiques et psychologiques que la ville nous impose sans qu’il y ait pour cela une aussi importante levée d’injures vis-à-vis de l’incompétence de la municipalité et «du crime»des auteurs.
    Je pense aux embouteillages, aux rejets: gaz et nanoparticules, des véhicules motorisés, à «la pureté» de l’air des parkings souterrains (qui n’ont pas de crottes en général), à certains comportements au niveau des passages réservés aux piétons, au piège de l’immersion dans les magasins, les banques…. , toujours au top car récemment remis au goût du jour pour être «clientelo-attractif».
    Les employé(e)s et les clients respirent les émanations des revêtements, des peintures, des sols synthétiques……., les aérosols, parfums d’intérieur, formaldéhyde et autres composés organiques volatils provenant des colles, vernis ainsi que les pesticides qui s’évaporent du bois qui a été imprégné….., sans compter les déodorants de la cliente d’à coté!, les insecticides, acaricides, pulvérisés avant l’arrivée de la clientèle pour le lavage des sols et la désinfection de l’air! Tout est «propre» et sent bon! Quelle cure de grand air dans les rayons jardinage présentant des produits «phytosanitaires» ou des engrais!
    Tout cela ne se voit pas et ne provoque généralement pas d’effets visibles et désagréables immédiats comme le fait de marcher dans une crotte de chien mais c’est autrement plus dommageable pour la santé! Les retombées auront lieu progressivement, insidieusement et seront subies par la personne et la sécu sans que le responsable ne soit remis en cause aussi véhémentement.
    L’un n’empêche pas l’autre, j’en conviens, mais l’éducation à faire est beaucoup moins restrictive qu’il n’y paraît!

  • Je suis sûr que François va débarrasser Pau des déjections canines inopportunes.
    Son verbe convaincra les propriétaires de canidés, et peut être les canidés eux mêmes.
    Ayons confiance!

  • « Ainsi Reims (181 000 hab) s’est-elle dotée de parcs à toutous, peint plus de 600 logos sur le sol […] ».
    Sans doute une bonne chose.
    « la seule possibilité d’avoir une ville propre est d’en exclure la gent humaine ».
    Désolé, mais là, ça frise la démagogie.
    « Car il y aura toujours un goujat, un contrevenant, un m’as-tu-vu, qui agira à l’encontre du bien public, malgré les sanctions, et fera des dégâts. »
    Oui, il y en aura toujours un, mais cette engeance sera en nombre beaucoup moins important si elle sait qu’elle ne peut pas emmerder les autres impunément et que ce genre d’incivilité peut au contraire coûter très cher.
    Vous êtes donc contre les sanctions dissuasives* ? Si oui, OK, nous resterons chacun sur notre position.
    * Disons 500 €

    • RDV, je ne suis pas contre les sanctions dissuasives, je dis simplement qu’il est possible de rendre la grande majorité des gens possédant un animal de compagnie plus responsables et plus civiques, en appliquant une politique de prévention sérieuse et bien ciblée. C’est le rôle du personnel municipal, des maires.
      Dans un autre registre, les conflits de voisinage (style barbecue dans le jardin avec la fumée qui empeste tout le quartier, ou la tondeuse le dimanche entre midi et deux, ou le chien qui reste à la maison tout seul chaque WE ou presque, aboie à longueur de journée pendant que les propriétaires sont partis en balade …) sont certainement bien plus problématiques à résoudre. Dans ces cas -ci je veux bien que les contrevenants paient 500 euros d’amende s’ils récidivent, voire plus ! Car non seulement quand on va les voir pour régler le problème, ils s’en f…, ou alors, quelques mois plus tard, ça recommence, et c’est le plaignant qui est un emmerdeur, comme de bien entendu.

      • Avec les canisites, ce n’est pas le maître que l’on éduque mais le chien, qui est guidé vers cela et en prend l’habitude. Il faudrait voir où est-ce qu’ils pourraient être situés dans le centre-ville. Donc, karouge, imaginez que vous soyiez maire de Pau. Vous faites quoi précisément ? (Moi amende à 500 € avec +500 € à chaque récidive, et pour les qqes vieux qui auraient du mal à se baisser, qqes canisites). On connaît les résultats de la prévention: 0. Il n’y a que la peur du gendarme qui génère des résultats, pour les déjections canines comme pour l’alcool au volant. Ce n’est même pas le risque élevé de tuer qqun qui freine la plupart des gens… Les canisites sont un « équipement », pas de la « prévention ».

        • 500 € l’amende avec des flics en civil et intéressés au résultat, et pouvant d’ailleurs sanctionner toutes les autres « incivilités » (papiers, chewing-gums, canettes, crachats, mégots, stationnement gênant, a fortiori sur passage piéton ou place handicapée, scooters au pot percé etc). Concernant la distribution massive de sacs plastiques et autres petites pelles en carton, je pense que c’est une bonne chose également, pourvu que ceux-ci ne soient pas pillés. Je crois que cela donne de légers résultats. L’association des sanctions dissuasives (+ flics en civil) et des équipements + « consommables » est sans doute une solution complète. Certains diront que ça coûte. Enfin, probablement infiniment moins que les milliers d’emplois semi-fictifs ou les dépenses somptuaires vertigineuses…

        • RDV: « Avec les canisites, ce n’est pas le maître que l’on éduque mais le chien, qui est guidé vers cela et en prend l’habitude ». Si le maître n’emmène pas le chien jusque là le chien ne sera pas « éduqué ». C’est un détail, passons aux choses sérieuses, puisque je suis votre maire =:).
          Primo, combien coûte un canisite ? Réponse : http://www.lechorepublicain.fr/eure-et-loir/actualite/pays/pays-chartrain/2013/02/09/les-canisites-une-solution-proprete-pas-toujours-respectee_1437423.html. (article qui relate également l’incivilité des maîtres). Disons 5000 euros pièce. Partons sur une base de 10 lieux, dans un premier temps, en centre ville (car des quartiers comme Saragosse la cité Fouchet etc sont aussi à « canisiter ».
          10 lieux :
          -deux place de Verdun, une au nord de la place, contre le transfo existant, l’autre côté sud, entre le terrain de foot et le petit parc ombragé, côté caserne.
          – un entre l’immeuble Gassion et église saint Martin (il y a des espaces verts suffisants)
          – un derrière la Médiathèque
          – un dans l’espace vert assez pourri situé entre les Halles et l’école Henri IV
          – deux au parc Beaumont, un côté pont Oscar (help me, O!), l’autre côté Ecole de Musique.
          – un à l’angle des rues Jean Réveil (pour les mâtins) et Castetnau (un espace vert actuellement tout pourri aussi).
          – un au Foirail, côté rue Carnot, emplacement plus difficile à trouver
          -un au sud du parc Lawrance, à proximité de la prison (sans gêner les pétanqueurs portugais qui y jouent fréquemment), ou à proximité de la maison des Sourds, ‘à environ trente ou quarante mètres vers la prison).
          Maintenant, le gros morceau : comment amener les gens à avoir un comportement responsable. Tout d’abord, en déclarant leur animal auprès d’un service adéquat qui leur remettra un certificat d’aptitude à posséder un animal domestique avec les consignes qui vont avec. A ce papier sera joint un collier anti-puces pour le chien avec son numéro d’enregistrement offert par la mairie (5 eurosx2000 chiens-base- = 10000), aisément identifiable en cas de problème ou d’incivilité (ou si le chien vagabonde ou est perdu). Tout chien ne présentant pas ce collier verra son maître abattu illico de deux balles dans la tête. (« c’est comme ça qu’on éduque les chiens, en abattant les maîtres récalcitrants » (Kim Jong-un, récent discours de Pyongyang non retransmis à l’international).
          L’instauration d’une taxe, dans l’immédiat, me semble inadéquate (mais uniquement parce que je suis nouvellement élu, on verra l’an prochain). En amont, mais cela relève de la même problématique (le coût d’un animal de compagnie), il serait bon d’étudier une baisse très très très sensible des tarifs vétérinaires, notamment ceux touchant à des examens que l’on peut nommer « de pure forme », qui n’engagent aucun acte chirurgical important etc. Le prix odieux des médicaments, bref, un abcès à crever. (exemple perso : 70 euros pour un chat, qui toussait, palpations prise de température analyse des scelles (10 minutes chrono) et les médocs vermifuges etc). Eh miaou !
          Comme il est cité dans l’article de « l’écho républicain », les personnes affectées au nettoyage et au ramassage doivent être en mesure de verbaliser les mauvais maîtres. Trois personnes issues du personnel municipal détachées (cf lien « ville de Reims »), avec extension aux poubelles et autres incivilités notoires, y compris le stationnement illicite.
          Verbaliser le contrevenant à 500 euros est un fantasme de riche. Ou alors c’est journée portes ouvertes à la prison, entrée offerte et sortie à négocier.
          RDV : « (Moi amende à 500 € avec +500 € à chaque récidive, et pour les qqes vieux qui auraient du mal à se baisser, qqes canisites) »
          J’aime les « quelques vieux qui auraient du mal à se baisser ». Ils sont bien plus nombreux que vous ne le pensez, et c’est justement parce qu’ils ont (mais plus souvent des veuves) un animal de compagnie qu’ils sont obligés de descendre dans la rue trois fois par jour, que le chien reste leur dernier lien avec la vie extérieure, et qu’il est bon, pour ceux qui comme moi, observent et se baladent, de suivre ces petites mamies chapeautées de couvre-chefs toujours amusants, un peu fardées, tenant en laisse un toutou qui leur ressemble et les conduit à travers rues, entre trottoir et caniveau. A 85 ans parfois on ne peut plus se baisser, mais le toutou à sa mémère lève sa truffe vers elle et,vous le remarquerez, lui dit avec un regard doux : mais non, mamie, les 500 euros, tu les investiras pour moi au cimetière d’Asnières, ou de Gênes.
          Mais il est vrai que les plus odieux sont justement ceux qui peuvent sortir 500 euros en vous faisant un petit sourire ironique.
          Sans compter les profitables avantages de la transformation des crottes en énergie électrique. Je crois avoir entendu dire, RDV, (depuis que je suis aux manettes), que c’est ainsi qu’il a été décidé de chauffer le bassin extérieur de Pyrénéo. Mais ne le dites à personne…
          Bien à vous. Réponse du tac-au-tac pouvant être plus mûrie, certainement, et non aboutie en ce qui concerne l’ensemble des actions à mener.

          • « Verbaliser le contrevenant à 500 euros est un fantasme de riche. »
            Bon, donc finalement, vous n’êtes pas pour les sanctions dissuasives ou vous êtes un maire qui a peur que cela soit récupéré par l’opposition pour faire de la démagogie en parlant de fascisme ou de nazisme et que la population tombe dans ce panneau.
            Ca me rappelle des discussions que j’ai eues avec des gens « de gôche » pour la plupart mais pas seulement, qui me disaient « Oh, quand même 35 €, ça suffit. Pour celui qui se fait prendre, à force… » et n’en démordaient pas. J’en suis arrivé à la conclusion néanmoins intéressante qu’il était impossible de leur faire « changer d’avis… » là-dessus malgré l’accumulation de preuves contraires.
            Pour en revenir au montant de l’amende, vous pouvez mettre 200 € d’amende pour le pauvre et 1000 € pour le riche si vous voulez pour plus de justice sociale mais cela risque de poser problème par rapport à la loi.
            Le coût des services vétérinaires est un autre sujet. Peut-être que le « numerus clausus » n’est pas assez important. Personnellement, 89 € pour un chat ayant subi une morsure qui s’est infectée. 7 minutes de travail – certes un dimanche – examen de la plaie, les yeux, les dents, la température + injection d’antibiotiques et anti-inflammatoires et règlement. Difficile à digérer.

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