Réforme territoriale : N’oubliez pas les Pyrénées-Atlantiques !


64De Hendaye, à la frontière avec l’Espagne, jusqu’à Bayonne, « à la frontière » avec le département des Landes, il y a, à vol d’oiseau, 27 kilomètres*. Le département des Pyrénées-Atlantiques baigne dans l’Atlantique sur une bien courte distance ! Toujours depuis Hendaye, mais au pied des Pyrénées cette fois, jusqu’à Pontacq, « à la frontière » avec le département des Hautes-Pyrénées, il y a 136 kilomètres à vol d’oiseau. Le département des Pyrénées-Atlantiques serait cinq fois plus pyrénéen qu’atlantique !

Le Béarn, principale composante du département avec 365.000 habitants, a comme unique toile de fond les Pyrénées pendant que le Pays Basque et la Soule, avec ses 290.000 habitants, ont soit l’Atlantique, soit les Pyrénées pour environnement immédiat. Le département des Pyrénées-Atlantiques apparait donc comme principalement pyrénéen, tant géographiquement que par sa population.

Depuis longtemps déjà, les Béarnais rappellent sans cesse, leur incompréhension d’être séparés de leurs voisins Bigourdans au territoire si proche et si semblable. Il n’y a que 40 kilomètres de distances entre Pau (région Aquitaine) et Tarbes (région Midi-Pyrénées). Les économies – industries aéronautiques, sidérurgie légère, maïs, tourisme de montagne etc. – ont les mêmes caractéristiques. L’Université de Pau et des Pays de l’Adour est présente à Pau et aussi à Tarbes. Et, si les uns ont en toile de fond, le Pic du Midi de Bigorre, les autres ont sous leurs yeux l’emblématique Pic du Midi d’Ossau et tous sont prêts à entamer d’une seule voix le célèbre « Aquéras Montanhas**« .

A l’heure où la région Aquitaine pourrait intégrer le Limousin et le Poitou-Charentes pour devenir une région avec une façade Atlantique de plusieurs centaines de kilomètres, le législateur ne doit pas omettre de se pencher sur le cas particulier du département des Pyrénées-Atlantiques, département avant tout de montagne.

La réforme territoriale doit être l’occasion de regrouper tout le piémont pyrénéen dans la région Midi-Pyrénées. Le premier bénéficiaire en serait toute la chaine pyrénéenne qui, dépendant d’une seule et même région, verrait sa promotion entre les mains d’un acteur unique aux moyens largement augmentés alors qu’ils sont aujourd’hui répartis entre 3 régions (Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon).

Autre intérêt : le crucial problème des axes traversants les Pyrénées, en direction de l’Espagne, serait alors géré par une seule autorité régionale. Cela mettrait un peu d’ordre, mais aussi de dynamique constructive, dans l’appréciation de ce qu’il convient de faire et à quel rythme ?

Les élus locaux sont conscients qu’une fenêtre de tir pourrait s’ouvrir avec la réforme territoriale en discussion. Problème : ils ne se sont pas mis d’accord (comme toujours) sur ce qu’il convient de faire. Pour les uns, soit seul le département, rejoint Midi-Pyrénées. Pour les autres, il convient de créer une région Grand Sud-Ouest, regroupement de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées. En tout cas, personne ne pense que la côte Charentaise a quoi que ce soit en commun avec les vallées pyrénéennes basques ou béarnaises.

Dans l’immédiat, il y a urgence à rajouter les Pyrénées-Atlantiques dans la liste des départements à intégrer dans la réforme en gestation.

– par Bernard Boutin

* http://www.voldoiseau.com/64700-PYRENEES-ATLANTIQUES-HENDAYE/64100-PYRENEES-ATLANTIQUES-BAYONNE/

** https://www.youtube.com/watch?v=Q4FvCN9vleY

Comments

  1. Je ne peux que recommander d’écouter l’intervention de David Habib au Parlement, à 5 heure du matin le 18 juillet, lors du débat sur la réforme territoriale. 100% d’accord avec lui.

    • C’est du blabla.
      Il fait un lien avec l’Espagne, mais pourquoi ne se rend il pas compte que de l’autre côté des Pyrénées il y a trois regions centrées sur Barcelone, Zaragosse et Bilbao (oublions la Navarre)
      Il voudrait une seule région de Bordeaux à Montpellier… Stupide, comment gérer le bipôle Toulouse Bordeaux?

      Non comme je l’ai écrit beaucoup de politiques font du blabla et c’est le cas de Habib.
      Une région se construit autour d’une métropole, c’est impératif.
      Quant aux limites bien évidement ce sera toujours discutable, par construction.

      Ils feraient mieux de nous proposer du concret en matière de développement économique, et là, c’est silence radio…

      • Michel LACANETTE says:

         » Une région se construit autour d’une métropole, c’est impératif ».
        Pas du tout d’ accord avec cette vision. Cette vision reste une vision « centralisatrice », qui dénote que dans le cadre de la régionalisation on ne sera pas allés au bout de la démarche. L’ avenir des régions, ne doit pas justement se construire sur le modèle du passé, qui veut que la ville principale, dans ce cas là, Bordeaux ou Toulouse, soit systématiquement la  » capitale » régionale.
        On peut très bien envisager une solution bicéphale, administrative et politique, avec des villes moyennes comme Agen, Pau, Tarbes ou autres.
        L’ ancien système de pôle régional est pernicieux, car c’ est lui qui attire tous les intérêts économiques, au détriment du reste du territoire. Cela n’ est que le copier/ coller du système  » centralisateur ».
        La régionalisation doit permettre de passer d’ un système de pôle à un système de maillage du territoire. De plus, le système de pôle bloque toute les initiatives locales qui pourraient naître au delà de l’ intérêt de la soit disant  » capitale ».
        Voir pour exemple local la difficulté de construire des liens entre Pau et Tarbes. Les idées sont là, mais les barrières sont plus fortes et même se renforcent.

        • Je crois que vous mélangez les choses, avant toute chose il faut afficher les raisons: Des régions pour quoi faire? Et c’est vrai que c’est insuffisament défini. Mais le but est, entre autre, le développement économique dans l’Europe avant tout.
          Et la ville capitale y est indispensable. A elle de développer harmonieusement la région qu’elle dirige.

          Quant à Pau Tarbes, depuis toujours il existe des possibilités pour coopérer, développer des synergies, mais si rien ne s’est fait (pire…) c’est la faute des élus qui ont préféré leur fief (refusant une forme de partage du pouvoir) à un développement commun évident compte tenu de la géographie.
          Le plus bel exemple, et toujours d’actualité est le couple d’aéroports le plus stupide d’Europe (et peut être plus…)

    • larouture says:

      M. Habib a exprimé en quelques mots toute la difficulté du Béarn de s’inscrire dans un ensemble régional et plus globalement de préparer son avenir :
      « — Il y avait possibilité d’offrir, notamment face à nos amis espagnols, à côté de nos amis espagnol … »
      Quels sens donner à « Face à » et « à côté de » ; à cette dualité ? Comment la rendre féconde ? Jusqu’à présent par exemple, vis-à-vis de Bordeaux ou Toulouse, je n’ai entendu que « face à ».
      Ma première impression, en écoutant M. Habib, a été qu’il se reprenait. En fait il a parfaitement fait la synthèse (comme à son habitude d’ailleurs) de la problématique du développement territorial du Béarn.
      Personnellement, je serais intéressé de connaitre l’avis de Toulouse sur ce découpage. Je ne pense pas qu’on puisse réduire les motivations de Toulouse à de l’anti-Bordeaux.

  2. Michel Lacanette says:

    Ne pensons pas que la démarche de l’ Etat de vouloir unir Poitou-Charentes et Limousin à l’ Aquitaine soit une démarche sortie du chapeau, par un coup de baguette magique. Cette démarche est parfaitement calculée et prévue de longue date. Souvenez vous, il y a déjà bien des années Mr Raffarin, parlez de cette fusion le sourire au coin des lèvres. Maintenant nous y sommes rendus avec l’ accord de toutes les tendances politiques nationales.
    L’ Etat français ne veut pas voir au pied des Pyrénées Nord une région homogène qui pourrait lui échapper. Car, si un jour elle voyait le jour, le rapprochement avec le Sud des Pyrénées serait la suite logique par complémentarité. Cela, autant l’ Etat Espagnol que Français n’ en veulent pas, leur intégrité serait atteinte. Que la Catalogne ou l’ Euskadi demandent leurs indépendances unitairement, ne les gênent pas trop, mais surtout pas de rapprochement global entre le Nord et le Sud des Pyrénées. On touche là une question stratégique pour les deux pays. Ce problème est révélateur des limites de la construction Européenne à ne pas atteindre.

    • A l’époque où la logique porte à l’union la stupidité des mouvements autonomistes est sans limite.
      Si votre argumentation était bonne, on se demande bien pourquoi on avait une région Alsace ou Corse….

      Mais on trouvera toujours des hurluberlus attirés par le pouvoir pour rallumer ces sentiments régionalistes totalement dépassés.

      • Michel Lacanette says:

        Le problème n’ est pas du tout le même qu’ avec l’ Alsace ou la Corse qui ne s’ allieront jamais, soit avec une région voisine de l’ Allemagne, ou un pays voisin pour la Corse.
        En ce qui concerne l’ Aquitaine et le Grand Sud Ouest, il y a une très forte complémentarité économique, culturelle, entre le Nord et le Sud des Pyrénées, ce qui créerait une zone tampon de part et d’ autre de la frontière et ça aucun des deux pays voisins n’ en veut, justement pour ne pas rallumer des sentiments régionalistes comme vous dites dépassés, dont l’ Espagne à particulièrement souffert.
        Mais n’ empêche, que vouloir lier Poitou-Charentes, Limousin et Aquitaine est une hérésie technocratique de vrais hurluberlus, qui ne marchera pas, malgré l’acharnement politique de certains, qui veulent l’ imposer à marche forcée pour un piètre résultat. Mais surtout pour assurer leur avenir.

  3. Joël Braud says:

    Ce matin, vendredi 18 juillet 2014, les députés ont voté la fusion Aquitaine, Limousin et Poitou-Charente. Alors…

  4. Emmanuel Pène says:

    La plupart des hommes et femmes politiques du Béarn et de Bigorre défendent un rapprochement; mais ils le font trop tièdement encore. Seule une mobilisation citoyenne fera en sorte que nos élus politiques iront défendre ce projet à Paris. Bayrou et Habib viennent de prendre position, et Labazée l’a déjà fait. En fait, tout le monde préfèrerait qu’Aquitaine et Midi-Pyrénées fussent ensemble, mais ce n’est pas le cas. Reste donc à demander le rattachement d’un département 64 ou 65 à l’autre région. Personnellement, je préfère le rattachement du 65 à l’Aquitaine, car ce département, ainsi que le Gers d’ailleurs sont naturellement tournés vers l’ouest, et l’histoire est là pour conforter ce point de vue. Mais un 65 rattaché à Aquitaine pose le problème du 32, et là il n’est pas certain que ce département, dont Toulouse est le débouché naturel, accepte de passer à l’ouest. Pour info, nous débattons de ces débats sur une page Facebook : https://www.facebook.com/groups/ReunirBearnBigorre/

  5. Michel Lacanette says:

    Maintenant que certains sentent leurs places menacées par leurs propres  » copains »,
    ils sortent de leur léthargie ……
    De toute façon, cela démontre une fois de plus, le peu d’ intérêt que portent nos dirigeants à l’ égard du peuple. C’ est à se demander à quoi sert notre république, si ce n’ est à s’ auto-entretenir dans le marigot.

    Nouvelle carte des régions : « Une faute et une humiliation » dit David Habib
    David Habib n’accepte pas la fusion de la nouvelle carte des régions en l’état. (N.SABATHIER)
    Le député David Habib ne mâche pas ses mots en évoquant la perspective de voir fusionner l’Aquitaine avec Limousin et Poitou-Charentes. « Faute parce qu’on crée artificiellement une région, sans lien, sans histoire et sans culture communes, qui s’étendra sur plus de 500 kilomètres et niera la spécificité Sud-Ouest auquel nous appartenons » indique l’élu. « Et humiliation parce que le sud de l’Aquitaine n’a jamais été entendu, respecté. On a privilégié le destin de Bordeaux, capitale régionale qui souhaitait le demeurer, à celui des territoires du sud aquitain. Or, l’Aquitaine ne se limite pas à Bordeaux et à la Gironde. »

    L’élu annonce qu’il ne votera pas la carte en l’état: « Si elle est maintenue malgré nos amendements, les habitants des Pyrénées-Atlantiques auraient à envisager le retrait du nouvel ensemble, constitué autour de Bordeaux, pour apprécier l’intérêt qu’il y aurait à rejoindre celui organisé autour de Toulouse…»

    David Habib trouvera-t-il un allié en François Bayrou ? Invité de France Inter mercredi, le maire de Pau, partisan d’une fusion Aquitaine-Midi-Pyrénées, a redit tout le mal qu’il pense de la nouvelle carte des régions: « On aurait mieux fait de commencer par la question des conseils généraux ». En dépit des résistances prévisibles. « Si ces corps intermédiaires font de la résistance, faisons appel au peuple ».

    • David Habib comme une majorité de français mélange tout et fait semblant de ne pas comprendre comment est construite la régionalisation.
      Elle n’a rien à voir avec l’histoire de France et ses pseudos régions historiques qui d’ailleurs ont sans cesse changé au cours de l’histoire.
      On oublie les costumes folkloriques et les langues du moyen âge et on regarde la réalité actuelle et surtout le futur.

      Les régions s’organisent autour de métropoles régionales qui ont une influence sur le territoire. Et par exemple les charentes sont bien sûr dans le périmètre de rayonnement de Bordeaux. La question de savoir si les PA ont des affinités particulières avec les Charentes n’a aucun sens!

      Evidement, tout territoire situé aux limites a par construction une affinité partagée avec les deux métropoles. C’est un peu le cas des PA. Enfin pas tout à fait car la Côte Basque est totalement tournée vers Bordeaux.

      Cette carte est par construction discutable, et le sera toujours.
      Mais le but n’est pas de déblatérer sur les liens historiques ou culturels, le but est de bâtir une politique de développement économique intelligente et efficiente.

      Ceux qui ont le regard dans le rétroviseur iront se consoler à Hestiv Oc

  6. Il me semble tout a fait impensable de croire que les Palois,ou les Tarbais puissent avoir quelque chose de commun avec le LIMOUSIN ( pour si sympathique que puisse étre cette région );
    Par contre,les Hautes Pyrénées et le Gers sont par essence même tournées vers l’Atlantique , et pour des raisons, économiques,géographiques,touristiques administratives et plus simplement pour des raisons d’avenir politique il parait tout a fait inconcevable que ces deux départements ne soient pas Aquitains .Ils n’ont rien a voir non plus avec Montpellier ou la Méditerranée (par contre avec l’Espagne…….)
    Un peu de bon sens de temps en temp,et que tous nos élus fassent un peu entendre leur voix à Paris dont nous sommes si loin et pas seulement par la géographie…….

  7. -Dis, t’as récupéré combien de Bordeaux ? demande Tarbes
    -Et toi, ils t’ont refilé combien, à Toulouse ? demande Pau
    (les deux comptent et étalent la monnaie sur la table)
    -Tu crois qu’on a assez ? demande Pau
    -Pour du fait à la maison ? (répond Tarbes)
    -Oui.
    -Certainement.
    -J’appelle Bayonne, pour le jambon ?
    -Tu es fou ! téléphone à Auch, non, téléphone à Maubourguet!
    -Pour le vin, et pour l’eau, j’appelle Lourdes? (demande Tarbes)
    -Ô grands dieux, n’appelle plus personne ! on n’a pas la place d’accueillir toute la misère politicienne dans nos contreforts. Ces mannes nous suffiront à bien cuisiner ensemble, bord à bord. Laisse Bordeaux et Toulouse manger toutes les villes moyennes (d’Agen à Saint Gaudens, Foix, Mont de Marsan, Albi, Montauban, Montréjeau, ah ! Montréjeau!). Et fiche la paix à Montpellier, qui regarde la Méditerranée jouer avec les galets.

    « c’est l’enchevêtrement de deux (métropoles) qui bougent .. »

  8. Le découpage des régions prétera toujours a discussion.
    Le Pays Basque est à l’évidence tourné vers Bordeaux. Le Béarn s’accomoderait de Bordeaux ou Toulouse comme capitale régionale.
    Les PA seront donc Aquitaine. Fin des etats d’âme.
    Occupons nous plutôt de savoir ce que cette région ménera comme politique de développement économique.

  9. Joël Braud says:

    Autre intérêt pour le Béarn, serait qu’il ne se trouverait pas dans un cul-de-sac ignoré par le reste de la région.

  10. Pour ce qui est des traversées des Pyrénées (route et rail), force est de constater que rien ne se fait.

    Madrid n’a pas d’interlocuteur dans les Pyrénées Nord avec ses 5 Présidents de Conseils Généraux (09, 31, 64, 65 et 66) et ses 3 Présidents de région (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon)…

    Un seul homme, pour tous les remplacer, simplifierait bien les choses : le Président de la nouvelle région Midi-Pyrénées-Longuedoc-Rousillon (Pyrénées-Atlantiques incluses) ou celui d’une région Sud-Ouest.

    Un ange passe…

    • On ne peut pas dire cela.
      La traversée le long de la méditerranée est quasiment terminée avec des voies au même écartement. Il en sera de même dans peu de temps concernant l’ouest.
      Il restera ensuite a casser le lobby des transporteurs routiers espagnols car il faudra bien utiliser ces lignes…

  11. Un très bel article: précis et argumenté dont il est difficile de ne pas souscrire aux conclusions.

    Même si, en matière d’identité et d’appartenances, il entre toujours beaucoup d’affect et de subjectivité. les départements 64 66 et 06 ont le très rare privilège d’être tout à la fois, mare et Monti  » avec, naturellement, les deux départements corses. Un privilège qui relie et qui écartèle. Mais la grande région Pyrénées aurait le plus rare privilège d’être à la fois atlantique et méditerranéenne .Avec la solution, éventuellement, très centrale du franchissement de la chaine (via des fonds européens ???)

    Pour ce qui est du limousin il devrait être adjoint à l’Auvergne comme monsieur PYC a essayé de le suggérer dans un article précédent.

  12. Les territoires resteront de toutes manières des territoires et les régions administratives des régions administratives. Ce sont deux entités différentes. Difficile de regrouper les territoires de manière cohérente dans une même région administrative, voire impossible.
    A un territoire correspond une certaine identité locale, une offre touristique et une certaine économie. Le but d’une région administrative devrait être l’efficacité administrative.
    Le Béarn et la Bigorre ont effectivement beaucoup en commun. Un aéroport commun était LE projet qui aurait pu créer une entité commune plus intégrée… Les coupables de ce gâchis, jamais nommés, sont Labarrère, Erracerret, mais aussi MLC, YU, FB et d’autres.

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