Vous prendrez bien un petit RSA ? Avec ou sans bénévolat ?


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Comment peut-on vivre en France de nos jours avec 525 euros par mois ? Eh bien, en ne payant pas de loyer, d’électricité, de gaz, en ne prenant pas les transports en commun, en ne fumant ni ne buvant, en n’étant pas obligé d’entrer dans une pharmacie quand on est malade, en n’achetant pas de vêtements, de chaussures, en comptant les jours du mois sur les doigts de la main (17,5euros par doigt/jour), en n’ayant pas de portable ou d’accès internet, en menant une vie sociale uniquement dans les spectacles et manifestations gratuites, en ne mangeant qu’une fois par jour, le soir c’est à qui dort dîne, etc. Bref, en s’ insérant la ceinture.

Mais pour vivre avec 525 euros par mois, si on a la chance d’avoir une petite piaule avec un lit et un lavabo à 300 euros par mois (moins de 10 m²), le mieux, c’est de dormir le plus longtemps possible de jour comme de nuit. Dormir, c’est rêver. Dormir, c’est oublier qu’on n’a pas de boulot, malgré un BAC+2 et ses vingt deux ans pleins d’allant, que l’on a parcouru toutes les agences d’intérim, les CAF et autres usines à pleurer, et même les caves, ce Pôle Emploi du deal à peau de balles réelles. Dormir, c’est oublier qu’on n’a plus de boulot, malgré vingt cinq ans de carrière dans la même entreprise multinationale et un licenciement économique, qu’on a cinquante ans passés et qu’au bout de trois ans de chômage il n’y a plus d’indemnités, pas plus d’emploi pour un vieux déclassé, qui parcourt quelque temps les boîtes d’intérim, les CAF, la dépression, et même les stages de formation offerts aux morts vivants pour les enterrer une seconde fois. Dormir, comme ces mamies qui ne palpent même pas 525 euros de retraite, qui gardent de plus vieilles qu’elles pour un CESA à dix euros brut de l’heure (50% déductibles) font du repassage, du nettoyage, qui ont passé leur vie à l’ombre d’un mari qui jamais ne les a déclarées, enfin, toujours les mêmes histoires…

Tout le monde le sait : les pauvres sont des fainéants. En plus, on les aide à feignasser en leur versant une allocation de misère. Un comble ! Comment voulez-vous que ces gens-là (parmi leur diversité -sans papiers, immigrés, trafiquants, politiciens véreux, bonimenteurs talentueux, escrocs etc-) s’intègrent dans une société vertueuse dont la morale est inscrite aux frontons de nos hôtels de ville ? Ils sont cependant ce qu’il y a de plus rentable dans une société en plein déclin. Souvenez-vous de cette citation de Joseph Caillaux (1907) :

 « Faîtes payer les pauvres ! Bien sûr, les riches ont la capacité de supporter des impôts bien plus lourds, mais les pauvres sont tellement plus nombreux ».

Ainsi découvre-t-on quelques initiatives intéressantes venues d’Alsace et de PACA, consistant à obliger ces fainéants à, au Nord Est, accomplir sept heures par semaine (20% des 35 heures) en pur bénévolat , sous peine d’interrompre les versements. En région PACA, la menace de deux refus d’offres d’emploi menant les individus à la rupture de leur indemnité. Bref, avec déjà pas grand chose en poche, tous ces gens ( plus nombreux que l’on croit) se retrouveraient sine die à la rue, eux qui n’en sont pas loin. J’imagine, si la Droite repasse au Pouvoir (ce qui est bien parti pour), une généralisation de ce système…

Ce n’est pas le travail qui rend libre, c’est l’homme libre d’exercer son métier. Et le premier métier de l’homme, c’est vivre ! (pour paraphraser Pavese)

-par AK Pô
09 02 2016
Ptcq

liens : www.europe1.fr/societe/pour-toucher-le-rsa-les-allocataires-du-haut-rhin-devront-faire-du-benevolat-2663777

http://france3-regions.francetvinfo.fr/cote-d-azur/alpes-maritimes/refus-de-deux-propositions-d-emploi-raisonnables-suppression-du-rsa-pour-eric-ciotti-923829.html

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Comments

  1. Larouture says:

    « Faîtes payer les pauvres ! Bien sûr, les riches ont la capacité de supporter des impôts bien plus lourds, mais les pauvres sont tellement plus nombreux ».

    En milieu rural, être de droite ou de gauche est très souvent une tradition qui se perpétue dans les familles. Un homme de droite justifiait ainsi son positionnement :
    « Lorsque ça va bien, la droite ne te donne peut-être pas grand-chose mais lorsque ça va mal, elle ne te demande rien. » Je ne sais pas si c’est toujours valable. Dans un système autarcique peut-être. Mais lorsque la consommation est la règle, je doute.

    On parle souvent d’assistanat mais je constate que les gens modestes dépensent une énergie très importante pour grappiller des avantages. Les lotos sont courus, les jeux (de hasard ou de chance) ont du succès, les vides greniers également. Le bon coin est rempli d’annonces. Cela alimente d’ailleurs les conversations locales. Les publicités que nous sommes un certain nombre à refuser dans nos boites aux lettres, sont épluchées à la recherche de bons d’achats et autres promotions.
    Tout cela signifie que les gens se battent. En plus ils sont généreux. Les associations caritatives le savent pertinemment (cf. Coluche et les restos du cœur).
    Cette énergie est positive. Elle pourrait certes être utilisée pour des actions plus productives. Mais comment ? En attendant elle fait tourner la consommation.

    • « En milieu rural, être de droite ou de gauche est très souvent une tradition qui se perpétue dans les familles. »
      De même, avant l’apparition des premiers rurbains, existait l’opposition entre l’école laïque et religieuse.

      « On parle souvent d’assistanat mais je constate que les gens modestes dépensent une énergie très importante pour grappiller des avantages. Les lotos sont courus, les jeux (de hasard ou de chance) ont du succès, les vides greniers également. Le bon coin est rempli d’annonces. Cela alimente d’ailleurs les conversations locales. Les publicités que nous sommes un certain nombre à refuser dans nos boites aux lettres, sont épluchées à la recherche de bons d’achats et autres promotions. »

      C’est tout à fait vrai. Les vide greniers offrent des opportunités (notamment pour les vêtements de bébés et d’enfants) qui permettent à ceux qui ont du surplus de le vendre à très bas prix à ceux qui en ont besoin, et qui parfois le revendront à leur tour à d’autres (jusqu’à l’usure? non). Le « Bon coin » est dans la même logique, au niveau par exemple du petit mobilier (nous y achetons celui qui décorera les pièces de théâtre pour enfants de ma compagne). Quant aux promos concernant les pubs mises dans nos boîtes à lettres (Leclerc, Intermarché, etc), notre budget fait en sorte que nous y sommes attentifs (4 tablettes Côte d’Or chocolat noir aux noisettes pour 4 euros au lieu de 9), je saute dans la voiture et, à moins de 500 mètres, au supermarché, je vide le rayon.

      « Cette énergie est positive. Elle pourrait certes être utilisée pour des actions plus productives. Mais comment ? »

      Ma compagne a créé voici trois ans (date de notre arrivée ici) une école de théâtre pour enfants (63 cette année), avec l’aimable assentiment de la mairie (UMP) type 1901,et cette année une troupe adulte (4). Décors et costumes des gamins faits main, logistique etc réalisés par ses soins. Deux personnes l’assistent pour le cours principal (45 gamins, en deux temps). De plus, elle tient une chronique sur la radio locale (sur le Web) tous les quinze jours. Tout ça dans un bled de 3000 habitants. Energie positive?

      Simplement, elle a un défaut majeur : elle n’est pas béarnaise, elle est belge !

      Mais n’oublions pas la devise de la Belgique : « l’union fait la force! »

      Yep!

  2. Helene Lafon says:

     » Ainsi découvre-t-on quelques initiatives intéressantes venues d’Alsace et de PACA, consistant à obliger ces fainéants à, au Nord Est, accomplir sept heures par semaine (20% des 35 heures) en pur bénévolat… »

    Deux verbes seuls me choquent dans cette pratique : obliger et interrompre.
    Remplacez le premier (obliger) par « inciter » et supprimez le second (interrompre) et vous avez alors une solution positive. Vous aidez celui qui a perdu son emploi à continuer à avoir une vie sociale hors de Pôle Emploi.
    Ma remarque est d’ailleurs, tout aussi valable pour le retraité, le rentier et même, certainement le gagnant du gros lot du loto. Et pourtant les publicités qui mettent en avant ces classes sociales, ne tablent jamais sur l’aide aux plus défavorisés mais sur un genre de vie fondé sur les loisirs, que la société de consommation offre aux plus riches et à eux seuls.

    • Georges Vallet says:

      1°) Il y a un autre mot qui me choque profondément dans ce texte c’est » ces fainéants ». Il y a là un jugement de valeur qui montre une méconnaissance totale de la situation et un parti pris nauséabond. Qui a écrit cela?
      2°) »Ma remarque est d’ailleurs, tout aussi valable pour le retraité »
      La fréquentation des associations, y compris la nôtre, montre que bon nombre de retraités n’hésitent pas à s’engager dans le bénévolat, souvent pour venir en aide à ceux qui sont dans le besoin, que ce soit financier ou psychologique.

      • « 1°) Il y a un autre mot qui me choque profondément dans ce texte c’est » ces fainéants ». Il y a là un jugement de valeur qui montre une méconnaissance totale de la situation et un parti pris nauséabond. Qui a écrit cela? »

        Je vais le dénoncer,c’est AK Pô, un collaborateur nauséabond d’Altpy qui ne connaît rien à rien. Et vous, GV, qui êtes féru de Wikipédia, allez donc y chercher le sens du mot « ironie ».

        • Recitant says:

          « ironique »:
          Mr Braud, en Homme très fin,a raison de se poser la question de savoir comment des électeurs peuvent assurer la continuité des Balkany (entre AUTRES…)
          Trou dans la raquette?

        • Georges Vallet says:

          Réponse à Emile 64.
          « allez donc y chercher le sens du mot « ironie ». »‘
          Je n’avais pas compris que la phrase entre guillemets qui contenait  » fainéant » était de la part de son auteur, de l’ironie!
          Dans ce cas, »Deux verbes seuls me choquent dans cette pratique : obliger et interrompre. », c’est aussi de l’ironie? Bizarre!
          Par contre, j’ai bien compris, j’espère, que la vôtre est également ironique!

      • « La fréquentation des associations, y compris la nôtre, montre que bon nombre de retraités n’hésitent pas à s’engager dans le bénévolat, souvent pour venir en aide à ceux qui sont dans le besoin, que ce soit financier ou psychologique. »

        Ah bon? J’avais plutôt l’impression que la plupart des retraités qui s’engagent dans le bénévolat, comme vous dites, le font d’abord pour répondre à leurs propres besoins, notamment psychiques!

        • Georges Vallet says:

          « Ah bon? J’avais plutôt l’impression »
          Il ne faut pas toujours se fier à ses impressions! D’ailleurs, j’ai écrit « bon nombre », ce qui signifie qu’il y a de la place pour ceux qui recherchent un intérêt personnel.

      • GV : »1°) Il y a un autre mot qui me choque profondément dans ce texte c’est » ces fainéants ». Il y a là un jugement de valeur qui montre une méconnaissance totale de la situation et un parti pris nauséabond. Qui a écrit cela? »

        C’est moi ! Vais-je être condamné à quelques heures de Travaux d’Intérêt Général (TIG) pour avoir traité (par pure ironie anti-Ciottienne et Straumannienne) les personnes au RSA de fainéants ?

        Ciotti : « Eric Ciotti, président LR du conseil départemental des Alpes-maritimes est favorable à la suppression du RSA si le bénéficiaire refuse deux propositions d’emploi « raisonnables ». Il estime également que les bénéficiaires du RSA devraient systématiquement être inscrits à Pôle Emploi: » (lire le lien du Monde, plus bas).

        Qu’est-ce qu’un emploi « raisonnable »? je vous pose la question, GV.

        GV: « Dans ce cas, »Deux verbes seuls me choquent dans cette pratique : obliger et interrompre. », c’est aussi de l’ironie? Bizarre! »

        Strausmann : « Le président du conseil départemental a justifié cette mesure « par le coût financier du RSA réservé aux personnes sans ressources ».

        Les bénéficiaires du revenu de solidarité active du Haut-Rhin devront effectuer sept heures de bénévolat par semaine dans une collectivité, un établissement public, une maison de retraite ou une association, a décidé vendredi le conseil départemental.

        « Sortir de l’assistanat ». Son président, le député Eric Straumann (Les Républicains), a justifié cette mesure par le coût financier du RSA réservé aux personnes sans ressources et par le souci de sortir ses bénéficiaires de l’assistanat. La décision a été adoptée à l’unanimité moins une voix, celle de la seule conseillère de gauche, la socialiste Marie-France Vallat, qui s’est abstenue. »

        Si ces personnes ne font pas leurs heures, on interrompt leur alloc. Les personnes sans ressources sont des fainéants. En effet, qu’est-ce ça ne coûterait pas de bosser gratis pour la collectivité un jour par semaine. Avec le chômage actuel, elles devraient être ravies de tout simplement « travailler », (le bénévolat est différent,étant une démarche personnelle et volontaire généralement tournée vers ceux qui en ont besoin-restos du coeur, secours catholique, banque alimentaire, etc-, rarement le contraire), avec tout ce qu’il y a à faire partout : nettoyer le gave, les chewin gum de la place Clémenceau, surveiller les gosses à la sortie des écoles, promener le chien des vieux, faire les courses sans truander le porte monnaie avec de fausses factures, c’est ça le lien social. Ensuite, tu rentres chez toi et tu regardes tes 525 euros en te disant : j’ai été utile à la société, c’est cool ! comment je vais faire pour tenir le mois, je ne sais pas.

        Le Monde : « L’opinion publique a droit depuis plusieurs années à un discours constant à l’encontre des gens au RSA « qui se la couleraient douce ». Ce martèlement contre l’« assistanat » s’ajoute au fait que chacun peut connaître un inactif qu’il considère comme un tire-au-flanc. Surtout si des propagandistes colportent régulièrement qu’il est finalement plus intéressant de vivre des minima sociaux que de travailler (sans que l’on n’ait jamais vu un salarié, tenant de cette thèse, démissionner de son emploi pour pouvoir se prélasser au RSA).

        En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/12/rsa-non-au-benevolat-obligatoire_4864318_3232.html#GcSp8XW7RySKvkys.99

        Ah, voilà ! je suis le propagandiste d’AltPy ! Vite, qu’on m’envoie au bagne!

        • Georges Vallet says:

          1°)«Vais-je être condamné»
          Pas par moi en tout cas; ma réaction venait du fait que je n’avais pas suivi avec assez d’attention le déroulement des propos et je n’y comprenais rien. Maintenant c’est clair!.
          2°)«Qu’est-ce qu’un emploi «raisonnable»? je vous pose la question, GV.»
          Pour aide-emploi.net.
          L’offre raisonnable d’emploi » est celle de:
          L’emploi que vous recherchez
          La distance ou le secteur géographique de votre recherche
          Le salaire minimum que vous visez
          En effet, se sont ces 3 éléments qui détermineront 3 mois plus tard votre offre raisonnable.

          Parmi les définitions de raisonnable on trouve:
          «Ce qui correspond aux normes de la sagesse, de la logique.»
          En ce qui concerne Eric Ciotti, je ne pense pas qu’il soit possible de lui attribuer le qualificatif d’homme raisonnable capable de faire une offre raisonnable, même pour l’emploi!

          3°)«Sortir de l’assistanat». Son président, le député Eric Straumann (Les Républicains), a justifié cette mesure…….»

          C’est un cercle vicieux (oh,combien!) a double sens.
          Si des activités bénévoles font le travail qui pourrait être réalisé par des salariés, alors, les bénévoles constituent « un puits de chômage », donc fabriquent de futurs bénévoles obligatoires. Bénévole obligatoire???? Un oxymore de plus!

  3. Joël Braud says:

    En réponse à Gerges Vallet,
    Je n’ai jamais, moi non plus, écrit un article sur l’un de ces deux sujets qui intéressent tant le monde béarnais. J’ai seulement observé que dans le Landernau local, ces sujets enflamment les passions.

    • HenriIV 3/4 says:

      Bonsoir,
      « ces sujets enflamment les passions. »
      IRONIE? Oui dans l’ OBSERVATION!
      Pensons plutôt « la nécessité d’entretenir un bruit ambiant pour cacher l’essentiel »….loin du BUZZER!

  4. Joël Braud says:

    Pour alimenter la réflexion :
    Rapport OXFAM publié le 18 janvier 2016
    62 personnes possédaient en 2015, à elles seules, les mêmes richesses que 3,5 milliards de personnes, soit la moitié la plus pauvre de l’humanité.
    La fortune des 62 personnes les plus riches au monde a augmenté de 44 % entre 2010 et 2015 pour s’établir à 1760 milliards de dollars.
    Parallèlement, les richesses de la moitié la plus pauvre de l’humanité ont diminué de plus de 1000 milliards de dollars au cours de la même période, soit une chute de 41 %.
    Les 1% les plus riches possèdent désormais davantage que les 99% restants.
    L’évasion fiscale représente 7600 milliards de dollars soit plus que le PIB combiné de l’Allemagne et du Royaume Uni.

    OXFAM : OXFORD COMMITTEE FOR RELIEF FAMINE, organisation internationale fondée en Grande Bretagne en 1942.
    OXFAM France est une association de solidarité internationale qui agit sur les causes de la pauvreté et des injustices en menant des campagnes de mobilisation citoyenne et de pression sur les politiques. Un réseau international de 17 ONG.

    A l’adresse de M. Georges Vallet. Si vous voulez faire le buzz et alimenter le forum écrivez un article soit sur la Pau-Oloron, soit sur l’ours. Deux sujets béarnais particulièrement porteurs.

    • Georges Vallet says:

      « A l’adresse de M. Georges Vallet. Si vous voulez faire le buzz et alimenter le forum écrivez un article soit sur la Pau-Oloron, soit sur l’ours. Deux sujets béarnais particulièrement porteurs »

      1°)Je n’ai absolument pas l’intention de faire le buzz mais de transmettre une réflexion en comparant le sort de deux problèmes humains locaux dont la résolution ne me semble pas permettre une quelconque hésitation, malheureusement ce n’est pas le cas.

      2°) Le fait que ce soit porteur n’est pas forcément la preuve que ce soit utile! Or, je préfère l’utile. Les exemples médiatiques actuels sont une démonstration de la nécessité d’entretenir un bruit ambiant pour cacher l’essentiel.

      3°)Je suis bien incapable de faire un article sur la Pau Oloron n’ayant pas la compétence voulue pour juger; je ne dispose pas de toutes les informations nécessaires pour me faire un jugement.

      4°)Le problème de l’ours enflamme un certain nombre de personnes car sa présence stable serait la preuve qu’un équilibre écologique existe dans nos montagnes. Les événements montrent que ce n’est pas le cas. On a beaucoup débattu, personnellement , je n’ai pas envie d’en rajouter.

  5. https://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle_de_l'industrie
    En cliquant le lien ci-dessus, @karouge saura-t-il trouver la différence qu’il décèle entre la droite et la gauche ?

  6. Georges Vallet says:

    La nouvelle Oloron-Lescar a mobilisé un intérêt qui a généré 37 commentaires. J’attends de comptabiliser les commentaires de ceux qui vont se pencher sur le sort de ces exclus de notre société de progrès et proposer des solutions humaines! Si l’avenir du Haut Béarn dépend de cette nouvelle voie, je doute que ce soit aussi l’avenir des titulaires du RSA! C’est un choix qui devrait être un dilemme cornélien or il ne l’est pas!

    • Excellente question qui devrait vous amener à solliciter un commentaire particulier de la part de la personne qui s’est distinguée en postant 16 des 37 commentaires relatifs à la liaison Oloron-Lescar. Cela serait d’autant plus intéressant que ce riche capitaliste n’a certainement aucune idée de la vie que mènent les gens astreints à recevoir le RSA et que, pour lui, 525 euros ne représentent rien.

      • HenriIV 3/4 says:

        Avant de penser quantité(POGNON) pensez QUALITE(Ressources internes de l’ Homme).Ainsi vous penserez REPARTITION et vous réflechirez JUSTESSE comme Chiche.

      • Saubot Pierre says:

        RAS, Emile 64 ( 10 février 17h30). La ficelle est un peu grosse.

    • Michel LACANETTE. says:

      Localement mais également nationalement, les exclus de la vie le sont pour partie parce que certains ont pendant des années donné plus d’ importance à des projets inutiles et pharaoniques, comme la Pau / Oloron, qu’ à chercher à élever la sort de la vie des pauvres. Alors que des solutions plus raisonnables, en réaménageant l’ existant, notamment la RN134 et la voie ferrée pour le trafic marchandise, auraient pu apporter une réponse appropriée au problème local des pauvres, de plus en donnant du travail aux entreprises locales et aux salariés, avec des retombées économiques non négligeables.
      L’ acharnement de certains à s’ entêter à considérer que eux seuls ont la bonne solution fait qu’ aucune réponse n’ est apportée à aucun des problèmes et les pauvres continuent à s’ appauvrir en silence, comme les oiseaux se cachent pour mourrir.

      • Saubot Pierre says:

        Réponse à M. Lacanette( 11 février, 9h08): pas joli-joli de refuser un débat et de le faire derrière mon dos en continuant à tout mélanger.

    • la personne en question a 28 ans. Elle déjà bossé. Ensuite, qu’il y ait des aides (APL etc) est possible dans certaines problématiques, relativement nombreuses dans le cas de demandes et d’obtention d’aides « sociales ». Le véritable problème reste de mise.
      Il me serait très certainement possible de mettre en ligne les idées avancées par Les Républicains d’Alsace et de PACA pour justifier la fainéantise des allocataires du RSA.
      mais je préfére Higelin :

      • On connaît la musique …

        Des précisions sur l’Express :

        Croisée par un matin glacial à la CAF de Mantes-la-Jolie, Isabelle, 32 ans, n’y va pas par quatre chemins : « Reprendre un travail ? Même mon assistante sociale me le déconseille ! » soupire cette mère de trois fillettes, séparée de son compagnon. Elle a fait ses calculs. La CAF lui verse chaque mois environ 1 600 euros, à quoi il faut ajouter la CMU-C, les tarifs réduits pour la cantine, l’électricité et les transports. Si cette ancienne vendeuse en charcuterie reprenait un emploi, elle toucherait plus de 2 000 euros, en tenant compte du RSA activité.
        Avec le RSA, le travail rapport toujours plus que l’inactivité

        « Mais je devrais payer une mutuelle, les transports et une nounou, car les horaires sont souvent décalés. J’y gagnerais peu et j’aurais moins de temps pour mes filles », dit-elle.

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