Et si nous parlions d’amour


imgres Il ne se passe pas un jour sans que je ne parle d’amour… et ce n’est pas lassant croyez moi ! Cette émergence qui du point du jour à son autre naissance me fait dire d’elle ou de lui ce verbe aimer, qu’il est ce testament installé depuis que je suis née sur mon humble personne !

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années », tout le monde connaît n’est-il pas cette réplique tirée d’une pièce de théâtre écrite par un amoureux des mots ? Je n’ai point attendu d’avoir cette valeur là et force est de constater que d’autres que moi en sont imprégnés de cette volonté innée de croire que nous sommes influencés par ce doux phénomène, qui, s’il paraît parfois pour être ambiguïté, n’en est pas moins installé dans nos gênes.

Je n’en ai évidement pas la primeur, je ne me puis me leurrer sur ce que ce fondement, qui n’est pas théorème, apporte de bienfait lorsque tout simplement l’on aime !

Aimer, mieux qu’un discours, une sensation, une sensualité, un appel qui sourdit d’un ventre lourd pour hurler vers la nuit lorsque nous irons l’étreindre. Aimer, en être apprivoisé… de cette peur qui parfois se soumet mais sans être effrayée, alliant le besoin à ce désir ultime de nous sentir heureux d’un bonheur si subtil qu’il efface nos maux, nos rancœurs et souvent nos regrets ! Aimer qui plus que ça, se permet d’ouvrir la parenthèse pour la fermer sur la bienveillante amitié.

Aimer que l’on ne pourra jamais limiter à un poème ou à une dictée, précieux cadeau que ce verbe au long cours qui a su épouser et se faire épouser dans chaque langue parlée, linguistique ou bien géométrique, d’une communauté à l’autre, colorée ou bien encore répertoriée.

Aimer d’un orgasme à son autre, d’un organe à sa membrane ou à ce haut-parleur faisant vibrer les cœurs. Aimer sa femme, son voisin, son prochain, son lapin, son chat, son chien, son âne, de toute son âme… sa fleur même si sans odeur… aimer pour un oui pour un non, un prénom.

Aimer avec satisfaction, sans être impatient… juste un peu clairvoyant, aimer sans être la complice de la servilité… aimer tout simplement et pourquoi pas, jusqu’à l’ultime perfection ?

Samie Louve 

Comments

  1. et comme vous avez raison laurent domergue…. merci de le préciser ! Bien à vous et belle journée !

  2. Gildard says:

    Il n’est pas inutile de dire – par les temps qui courent – que l’eau est claire !

  3. Aimer c’est bien ! le prouver c’est meilleur …!!!

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