Le secret ultime


Pour un bon article, pour un bon discours voire pour l’ébauche d’une galéjade amoureuse….
Que dire, que faire ?

On a un peu reproché à monsieur PYC d’être trop bavard, trop personnel, de trop parler de lui de ne pas être centré sur le grand Pau, parfois sur ses douleurs affectives.

D’avoir un style un peu trop amphigourique …

Trop bavard, trop long, il s’appliquera désormais à compter ses mots et ses phrases pour ne pas fatiguer le lecteur : un certain ordre des choses, certains duraient un bon marketing, l’exigent … soit…

Pourtant depuis 2012 PYC sur cet honorable site  a bien noté qu’Alternatives Paloises était devenues Alternatives Pyrénées ce  qui permettait d’écrire sur l’ours (3 articles un peu compliqués il est vrai) sur les cathares et sur des écrivains nés aux Pyrénées comme le si poétique  Francis James et l’extraordinaire Henri de Monfreid. Francis James est un poète délicat, Monfreid un bandit lumineux et génial.

Et même d’écrire sur les Pyrénées en tant que massif : Définition à l’usage des politiques et des poètes (chapitres 1 et 2)

En politique si l’on s’en  réfère aux deux champions de la droite il en est un qui se débauche dans la parole et l’agitation, l’autre, dans le propos mesuré et toujours bien droit dans ses bottes dans un français impeccable. Le premier est parfois en bisbille avec la locution voire la syntaxe  voire la grammaire.

Souvent les grands hommes parlent peu. Le silence ainsi développé donne du relief aux paroles et les magnifient. De Gaulle, Mitterrand parlaient peu  Henri 4 parlaient beaucoup ce dernier en gascon ou en français mais il est vrai souvent pour compter fleurettes… ou même au temple en français ou en béarnais et en latin aux églises.

Je pourrais un peu plus parler d’Oloron mais il existe l’excellent Oloron blog de Joël Adam. Et puis dans ce pays de vaches et de moutons c’est bien connu l’herbe est plus verte ailleurs.

Hou là là il faut arrêter ma plume cela va être trop long on va me disputer et même oublier de publier mon article

Pierre Yves Couderc
Oloron le 16 /11/2016

Comments

  1. Georges Vallet says:

    Nous vivons dans l’immédiateté, le spontané, le oui ou le non, le rapide, les chiffres, l’émotion; tout est trop long, on ne cherche plus les explications, les analyses, les causes..mais les solutions et les résultats immédiats des conséquences, on ne lit plus au delà de quelques lignes, perte de temps.
    On ne cherche plus à comprendre le global mais la solution du particulier, visible par le général: les sondages par exemple!
    C’est le drame de l’époque actuelle qui explique la grande dépression ambiante devant un monde qui ne fait que passer, sans qu’on puisse l’influencer, et que l’on ne comprend plus car il n’a plus de sens.
    Il ne faut pas se résoudre; continuer à expliquer, à débattre, c’est (s’)instruire, (s’)éduquer, c’est un devoir pour l’avenir; si certains ne lisent pas, tant pis pour eux, il y en aura toujours, souvent anonymes, qui par curiosité naturelle, en profiteront.

  2. « Trop bavard, trop long, il s’appliquera désormais à compter ses mots et ses phrases pour ne pas fatiguer le lecteur : un certain ordre des choses, certains duraient un bon marketing, l’exigent … soit… » amphigourique ou bisbille avec la syntaxe ?

    « Henri 4 parlaient beaucoup .. » bisbille avec la grammaire à moins qu’il ne soient 4…

    « mais il existe l’excellent Oloron blog de Joël Adam. » Blog oloronnais ou « oloronblog »

    « Hou là là il faut arrêter ma plume  » oui, Ouh là là il faut qu’il arrête sa plume !

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