Éloge du stationnement payant


La municipalité de Pau, dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique de circulation,  a récemment pris de nouvelles mesures visant à étendre le stationnement payant en centre ville. Ainsi, à partir du 1er août, le nouveau parking de la place de Verdun deviendra  payant ainsi que vingt rues du secteur Gaston Phœbus et trois rues du quartier des Anglais, jusqu’ici épargnées par les horodateurs.

 Cette politique d’extension du stationnement payant est à la fois courageuse et juste.  Elle est courageuse car il n’est jamais populaire de rendre payant ce qui était auparavant considéré comme gratuit, surtout quand on s’oppose au lobby des automobilistes inconséquents. Elle est juste car elle vise à rétablir l’équité entre les citoyens, en faisant payer aux usagers le coût de l’utilisation de leurs véhicules plutôt qu’à l’ensemble des contribuables.

 Il faut d’abord tordre le cou à une idée reçue, complaisamment ressassée ici même, dans les colonnes d’Alternatives Pyrénées : le stationnement payant n’est en rien un impôt.  Une des caractéristiques première de l’impôt est qu’il ne donne pas lieu à contrepartie directe. Il en va ainsi de l’impôt sur le revenu ou de la mal nommée TVA.  Ce n’est pas le cas du stationnement payant : en réglant son stationnement, l’automobiliste ne paye pas un impôt mais une redevance, qui lui donne droit à occuper pour une durée plus ou moins longue une partie de l’espace public. Il en va des automobilistes comme des restaurateurs et les cafetiers qui s’acquittent d’une redevance pour placer des tables sur les trottoirs ou comme des commerçants qui sont mis à contribution pour installer leur étal sur un marché public.

 Le fait d’instaurer une redevance pour le stationnement a ainsi le mérite de permettre que ce ne soit plus le contribuable  qui en paye le coût mais bien l’usager qui bénéficie de ce stationnement.  Contrairement à une autre idée reçue, le stationnement a effectivement un coût, que ce soit dans la rue, sur un parking à ciel ouvert ou dans un parking souterrain.  Ce coût intègre celui de l‘espace occupé par le véhicule, sous forme d’une location de cet espace,  l’amortissement des investissements réalisés par la communauté ainsi que les dépenses d’entretien. Ce coût varie selon les équipements mais dans tous les cas il est loin d’être négligeable, y compris pour les véhicules garés le long d’une rue.  Il n’y a rien de plus normal que ce soit ceux qui en bénéficient qui s’acquittent de ce coût, au moins partiellement.

 Les habitants de résidences qui bénéficient de parkings privés en voient le coût répercuté dans leurs charges. Les propriétaires de maisons individuelles disposant d’un garage payent à ce titre un surcoût de taxe foncière et de taxe d’habitation.  Ce n’est que justice si les habitants qui garent leur véhicule dans la rue ou sur des parkings payent également ce service.  D’autant plus que la  municipalité propose des abonnements spécifiques pour les riverains à des tarifs extrêmement modiques. Il en va de même pour ceux qui viennent de l’extérieur en voiture et cherchent à se garer au centre-ville.  Il n’y a aucune raison pour qu’ils ne contribuent pas eux aussi au coût de leur stationnement.  Ceux qui au contraire choisissent les transports en commun pour se rendre en ville ne supporteront que le coût de leur titre de transport.

 Le stationnement payant permet une meilleure allocation des places de parking en fonction de la demande et donc une meilleure circulation des véhicules dans l’espace urbain.  Il fluidifie et rend plus aisé l’accès aux places de parking.  Les tarifs sont modulés en fonction de la rareté relative des emplacements proposés (parkings souterrains ou de surface, zone orange, zone verte, …), ainsi les différences de tarification selon les zones permettent de réduire l’afflux de véhicules vers les lieux de stationnement à forte tension.  Le stationnement payant contribue à mettre fin aux abus de ceux qui voudraient privatiser l’espace public (voitures « ventouses »).  Il facilite la recherche de places disponibles, faisant ainsi gagner du temps aux usagers, tout en réduisant leur consommation de carburant et en limitant la pollution induite.

 La tarification du stationnement, en sus de tous ces avantages, permet de rétablir une forme d’équité entre les citoyens en assurant que le service ainsi rendu soit payé par ceux qui en bénéficient.  Les contribuables qui n’utilisent pas de voiture et qui préfèrent le bus ou le vélo ne supporteront pas de coûts indus répartis uniformément par le biais de l’impôt, ou en tout cas en supporteront moins, puisque, en tout état de cause, les montants payés par les automobilistes sont loin de couvrir l’ensemble des coûts occasionnés par le stationnement de leurs véhicules.  Et si les ressources accumulées grâce au stationnement payant permettent d’améliorer le budget municipal et donc les services proposés aux contribuables, c’est tant mieux.

 In fine, tous les citoyens, automobilistes ou non, ont à gagner à l’extension du stationnement payant dans l’ensemble de la ville.  Même les habitants des rues dans lesquelles des horodateurs viennent d’être installés et qui manifestent bien à tort leur opposition.  Pour un coût d’usage qui reste modique, ils trouveront beaucoup plus facilement à garer leur véhicule …sans risquer de perdre leur bonne humeur.

Marc

Crédit photo : la République des Pyrénées

 

À propos AltPy Rédacteurs

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Comments

  1. le scour says:

    C’est bien joli tout ça , mais jusqu’où va-t-on mettre des parcmètres ? L’agglomération paloise s’étendant on pourrait aller jusqu’à 5 km du centre par exemple . Et quid des parkings avec navettes ? Au lieu de bus qui encombrent les rues , frôlent les cyclistes et sur certaines lignes circulent presque à vide selon les heures ? Dans au moins une ville que je connais le parking périphérique est remboursé si l’on prend le tram pour aller dans le centre . Certains commerçants offrent deux heures de parking si l’on fait un minimum d’achats, dans un supermarché qui vend de la nourriture cela va vite…
    Quand arrêtera-t on de donner des permis de construire pour des centres commerciaux et des hypermarchés qui sabotent les commerces du centre ? Je ne connais pas beaucoup de villes en France de l’importance de Pau qui en aient autant .
    Je propose aussi que le stationnement dans les hopitaux et cliniques soient remboursés en produisant une preuve d’examen, évidemment on va me dire que cela crée une comptabilité supplémentaire et que les visiteurs de malade devront eux payer …

    • Merci de vos commentaires.

      « C’est bien joli tout ça , mais jusqu’où va-t-on mettre des parcmètres ? L’agglomération paloise s’étendant on pourrait aller jusqu’à 5 km du centre par exemple  »

      Comme je l’écris dans mon article, le stationnement payant se justifie dans les zones sous tension, afin de faciliter le stationnement et la circulation des véhicules; Soit dans le centre ville de Pau, grosso modo au sud de l’avenue Alsace-Lorraine, et non dans les quartiers nord ou nord-est où il n’y a généralement pas de difficulté à garer son véhicule, en tout cas pas encore.

      Pour le reste, cela dépasse de loin le champ de l’article. Quelques points cependant:

      Certains bus sont presque vides certes, mais d’autres sont toujours pleins. Soyons positifs. Il est probable que le taux de remplissage va continuer à s’améliorer.
      Parkings relais: la première ligne nord-sud du BHNS devrait donner lieu à la création de deux parking relais gratuits.
      Il me semble qu’au centre commercial Bosquet le parking est remboursé en cas d’achat dans l’un des magasins.
      Je pense que votre jugement sur le fait que Pau comprendrait plus de centres commerciaux en périphérie que d’autres villes de même taille est tout à fait subjectif et ne correspond pas à la réalité. L’implantation de centres commerciaux en périphérie est extrêmement encadré, à Pau comme ailleurs.

      • le scour says:

        Et bien mettons des bus plus petits, moins encombrants, moins polluants, là où ils sont presque vides.
        Je voudrais bien savoir s’il y a plus de gens qui prennent le bus pour venir en ville depuis tous les travaux et les difficultés à se garer . A mon avis les gens renoncent plutôt à venir en ville .
        Si implantation est encadrée , elle est mal encadrée , ce ne sont que des temples de la consommation à utiliser avec modération surtout en fin de mois….
        Le parking Bosquet offre deux heures de parking mais avec un minimum d’achat .. Pas la peine d’essayer si vous achetez une baguette ou un tube de dentifrice .
        Comme vous dites si bien DEVRAIT … Et pourquoi attendre le BHNS ? Et si on est pas sur l’axe BHNS pas de parking ?

      • Larouture says:

        De mémoire : Les documents d’urbanisme élaborés lors de la préparation du SCoT du Grand Pau indiquent que l’implantation de commerces en périphérie est forte à Pau.
        De plus les commissions qui encadrent l’implantation de commerces périphériques sont
        peuplées d’élus. Généralement ils y voient un bénéfice électoral en approuvant ces implantations.

  2. Automobiliste en colère says:

    Très bien. Dans ce cas merci de ne pas me faire payer a travers mes impôts vos bus inutiles qui roulent à vide, et que je n’utilise jamais. Merci également de ne pas me faire payer pour la médiathèque, j’ai internet ça me suffit. J’en ai une liste longue comme le bras, donc attention aux mauvais arguments. Je veux bien payer des impôts pour la police, la Justice, l’armée, la diplomatie, éventuellement l’éducation nationale, tout le reste c’est encore et toujours plus d’extorsion forcée, surtout quand on voit la bonne utilisation qu’en font nos chers élus .

  3. Larouture says:

    La mobilité à un coût. Il me paraît logique que le parking supporte ce coût.
    J’inclurais dans cette logique l’extension des péages routiers.

  4. « je vois des parcmètres partout, après lecture de cet article » avait déclaré Pierre Henry, peu avant de mourir de sa belle mort hier . Cela vaut bien une messe pour le temps présent, non ?



  5. Michel LACANETTE. says:

    Viendra le jour où ce ne seront pas les automobilistes qui paieront le stationnement, mais bel et bien les municipalités qui paieront les automobilistes pour qu’ ils n’ utilisent pas leur voitures. Si l’ on prenait en compte les coûts économiques réels découlant de l’ utilisation des automobiles cela devrait être le cas depuis bien longtemps. Mais comme on ne comptabilise pas ces vrais coûts l’ automobiliste reste la vache à lait …..

  6. Comme «en réglant son stationnement, l’automobiliste ne paye pas un impôt mais une redevance, qui lui donne droit à occuper pour une durée plus ou moins longue une partie de l’espace public», il devient évident que tout occupant ou circulant dans l’espace public (homme, femme, enfant , chien, chat….) occupe aussi une partie de l’espace public, il rend moins «fluide» le déplacement des véhicules et les accès aux commerces, il rend aussi moins aisé l’accès aux places de parking. De plus, il y prélève de l’oxygène et rejette du CO2, participant donc à la pollution des autres urbains.
    On peut donc faire l’éloge d’une redevance par chaque respirant en fonction de sa capacité respiratoire et de ses activités musculaires; les sportifs qui parcourent nos rues et boulevards paieraient plus que les propriétaires âgés de chien , chat ou souris blanches. Deux redevances sont à prévoir, une pour le prélèvement d’un air pur et une autre pour le rejet d’air vicié, comme pour l’eau propre et le rejet des eaux polluées.
    L’argent récupéré pourrait être utilisé pour favoriser le partenariat Public-Privé avec Total pour réaliser cette idée géniale: créer des «aéroducs» pour purifier l’air malade des villes. (Karouge 23 juin 2017)

    • Deux remarques, monsieur Vallet :

      la plupart des chats trônent dans les cimetières et sur les toits, espaces où ils nettoient jusqu’au blanchiment la présence devenue incertaine des hommes. Je ne sais, à ce propos, si les abeilles butinent le 1er novembre de chaque année, les chrysanthèmes, et autres fleurs « de mémoire ». Un nouveau marché pour La Poste, certainement, qui ira entretenir les tombes contre l’oubli avec argent comptant et dents en or, bref, une rémunération. patrimoniale justifiée.

      Total vient de signer un contrat avec l’Iran (http://www.france24.com/fr/20170703-total-iran-offshore-gaz-pars-sud-energie) qui, d’après mes sources, nombreuses et pas plus sérieuses que d’autres, permettent d’envisager, après une expérimentation probante et parfaitement élaborée (si le gaz part, l’air sera parfumé), la génèse dont je parlais effectivement dans mon article.

      Mais il est à craindre que tous ces beaux projets ne glissent, comme pets sur une toile cirée, dans l’abandon d’une participation « constructive » de ce sujet de fond que l’article relate.
      Mais au moins peut-on sortir un peu des sentiers battus proposés par A@P, en répondant légèrement à côté ! un humour que d’autres n’apprécieraient pas….

    • Quand je respire je n’utilise pas de l’air produit par la ville, et je ne prive pas mon voisin d’air, M Vallet !

      • « Quand je respire je n’utilise pas de l’air produit par la ville, »

        L’air à la périphérie est quand même différent de l’air du centre ville; oui, la ville, avec toutes ses activités différentes de la montagne ou de la campagne modifie l’air et en génère un différent dans chaque ville; nous y contribuons, bien modestement sans doute, mais plus il y a de circulants plus la modification est grande. Quantitativement, vous ne privez pas d’air votre voisin mais qualitativement vous lui rejetez un air plus pollué( et réciproquement)), c’est pire si vous fumez!

        • Sophisme utilisé ici : déplacement des buts.

          L’analogie que vous voulez faire avec le parking payant ne tient pas. Les voitures garées utilisent un espace artificiel aménagé par la municipalité, et c’est à ce titre que le parking est payant. L’air que l’on respire n’est pas « fabriqué » par la municipalité. Votre analogie est plutôt de l’ordre du marché du CO2.

          • Georges Vallet says:

            Ne cherchez pas à trouver de l’illogisme dans mon intervention, il y en a plein; c’était de la pure provocation voulant pousser le ridicule de la thèse défendue dans le texte. Comme s’il suffisait de faire payer les automobilistes pour les dissuader de stationner en ville: 1 euro fera rentrer une partie de l’argent dans les caisses de la ville, c’est tout.La tarification croissante ne serait pas plus valable et serait une marque d’ iniquité entre les automobilistes, seuls les « bons » clients pourraient venir dans les magasins du centre.
            Avec un effort supplémentaire que la Mairie sait faire, pour compliquer la circulation, des voies spécifiques pour les bus, des voies piétonnes et d’autres, isolées, réservées aux vélos, des parkings relais gratuits en périphérie…, bien des automobilistes comme moi ne prendraient plus leur voiture car ils ne pourraient plus circuler!

            • Modération : message édité, merci de vous en tenir à ce que vos contradicteurs écrivent, et pas à leurs personnes

              Modération (bis) : commentaire supprimé à la demande de son auteur

              • M. Vallet dit:
                « c’était de la pure provocation voulant pousser le ridicule de la thèse défendue dans le texte. »

                Au vu du ridicule des commentaires de M. Vallet sur mon article, j’ai effectivement décidé qu’il était préférable de les ignorer.

  7. D’accord sur l’essentiel, avec trois réserves :
    – en poussant ce raisonnement au maximum on pourrait aussi justifier de faire payer pour circuler… en voiture mais aussi à vélo, ou à pied. Après tout c’est une occupation de l’espace public.
    – les recettes supplémentaires pour la ville vont-elles se traduire par une baisse des impôts locaux ? Ce serait logique, mais la réponse peut facilement se deviner.
    – les tarifs de stationnement s’apparentent parfois à du racket (je ne dis pas que c’est le cas à Pau).

    Quoi qu’il en soit, pour une fois je reconnais un certain « courage politique » à Bayrou, car ce genre de mesure est typiquement impopulaire.

    • Un peu de prospective:

      « – en poussant ce raisonnement au maximum on pourrait aussi justifier de faire payer pour circuler… en voiture mais aussi à vélo, ou à pied. Après tout c’est une occupation de l’espace public. »
      Il faudrait dans ce cas une redevance « pneus et semelles », établie en fonction de la largeur et du nombre de pneus et la pointure des chaussures. A cela il faudra rajouter les gens qui marchent sur la tête,et ceux qui marchent en faisant le poirier…

      • Joël Braud says:

        Allez, rétablissons l’octroi !

      • Karouge, excellente idée, mais avez vous pensé aux vieilles dames et aux vieux messieurs qui se déplacent avec une canne? Pour cette troisième « jambe », devront-ils payer un supplément de 50%?

    • Merci PierU de vos commentaires.

      Sur le premier point, il y a effectivement la logique froide de l’économiste à laquelle on doit opposer la nécessité de garder la mesure en toute chose…
      Plus sérieusement, comme vous le savez; le fait de ne pas mettre les vélos à contribution s’explique par leur emprise au sol limitée (on met une dizaine de vélos là ou l’on ne peut garer qu’une voiture). On peut aussi considérer que cela constitue une incitation de fait à rouler en deux roues plutôt qu’avec quatre, dans un souci écologique. Ceci dit, quelques villes ont déjà commencé à faire payer les vélos: c’est notamment le cas à Lyon dans certains parkings sécurisés (le service rendu étant la certitude de ne pas se faire voler sa bicyclette).

      Sur le deuxième point, on peut regarder le verre à moitié vide ou à moitié plein. Il est effectivement probable que les impôts locaux ne diminueront pas. On peut également considérer que les ressources fournies par le stationnement serviront à des investissements utiles.
      Prenons le cas de la Place de Verdun. Un des participants à ce blog reconnaissait récemment la réussite esthétique du nouvel aménagement tout en déplorant l’enlaidissement à venir du fait de la mise en place d’horodateurs. Cet internaute ne comprend simplement pas qu’il s’agit des deux faces d’une même pièce. Quand on établit un budget on veille à son équilibre. A des investissements doivent correspondre des recettes. Cet immense espace est dédié aux voitures alors qu’il aurait pu servir à bien d’autres choses, peut-être plus utiles pour la communauté. Quoi de plus normal que les automobilistes contribuent, au moins partiellement, à son aménagement?
      En outre, et pour conclure, n’oublions pas un point essentiel: le premier mérite du stationnement payant n’est pas de créer des recettes nouvelles mais de permettre une meilleure allocation des places de parking et donc une meilleure circulation. Une fois encore, tout le monde a à y gagner, y compris, et peut-être surtout, les automobilistes.

      Sur le dernier point, je ne peux également qu’être d’accord avec vous. Certaines municipalités fréquentées par les touristes abusent largement. Ce n’est pas le cas à Pau où les tarifs me paraissent raisonnables.

  8. Il ne vous reste plus qu’à faire l’éloge du parking devant les hôpitaux et cliniques.Et sous prétexte qu’il ne s’agit pas d’un impôt, mais d’une taxe pour service rendu, il se trouvera un internaute pour louanger la location des téléviseurs aux personnes hospitalisées à des prix qui flirte l’arnaque légale.

    • Effectivement, j’ai eu à me rendre plusieurs fois à l’hôpital pour des consultations ou pour visiter des personnes malades et je n’ai pas trouvé de place pour me garer car le parking était encombré par les véhicules de personnes qui n’ont à rien à voir avec le pôle hospitalier. Il faut bien trouver une solution. Je préfère payer et avoir une place immédiatement plutôt que de tourner pendant une heure en attendant un départ éventuel (ce qui finalement me reviendrait plus cher).

      En ce qui concerne la télévision, c’est une question à voir avec votre mutuelle. Certaines remboursent, d’autres pas. En tout cas, il me semble normal que cette dépense ne soit pas prise en compte par la sécurité sociale.

  9. Mouif…Ben moi je suis moins enthousiaste que vous. J’appelle ça juste une belle idée de pompe à fric partagée entre contribuables, étant paloise bénéficiant d’un parking dans ma résidence, je précise…

    • Et pour ceux qui viennent à cheval depuis Pontacq (ou autre campagne profonde), où pourront-ils garer leur fringant coursier ? A l’hippodrome? le picotin sera-t’il offert?

      • Hihihi j’adore mais le domaine de Sers pourrait être d’une grande ressource comme parking pour les cavaliers !

      • Troll Benêt says:

        Sieur de Pontacq,

        L’utilisation de votre destrier pour vous rendre en ville est une excellente idée. Comme vous le savez sans doute il est parfaitement autorisé de circuler en ville à cheval, à condition de ne pas empiéter sur les trottoirs et les zones piétonnes et de ne pas galoper. Pour garer votre monture, vous pourrez utiliser les équipements habituellement réservés aux deux roues en y attacher votre longe.

        En outre, comme je vous en avisais dans un article récent, le jardin de mon domicile n’a pas été soumis à la tondeuse et donc il est maintenant couvert par un herbage de belle hauteur. Je me ferais une joie d’y accueillir votre cheval qui pourra ainsi brouter à loisir. J’espère qu’il poussera de joyeux hennissements à l’adresse des voisins.

        A bientôt donc, accompagné de votre dame, je l’espère.

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