La situation des commerçants des Halles de Pau.


Pourquoi personne ne parle de la situation des commerçants des Halles de Pau ?

L’un d’eux m’a dit quitter les Halles en raison de la baisse dramatique de ses ventes depuis le début des travaux, et surtout de l’augmentation importante à l’avenir du prix des étals, avec apparemment une obligation d’ouvrir certains week-end (la mairie demanderait un certificat médical en cas d’absence, comme à un salarié !). Lorsque ce point a été évoqué avec le représentant de la mairie, sa réponse a été de montrer où se trouvait la porte de sortie !

Au moment où j’ai parlé avec ce commerçant (fin juin), la moitié des commerçants auxquels les Palois sont habitués avaient déjà pris la décision de partir.

Au final, les habitants vont perdre les petits commerçants qu’ils connaissent depuis des années, et vont forcément subir une augmentation des prix de la part de ceux qui prendront leur place (et je passe sur le coût du stationnement).

Je ne vois rien dans les journaux au sujet de cette façon scandaleuse de mettre en place un projet sans concertation avec les personnes concernées. Et comme m’a dit le commerçant en conclusion : « Pau va devenir une ville pour les riches ». C’est ce qu’il me semble également.

Nathalie Roux

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Comments

  1. SAGNIMORTE Annie says:

    Merci d avoir éclairci ma citation ! (si je devais coller la fable entière à chaque fois ! Qui se dévoue pour coller la scène de Tartuffe d où est extrait »cachez ce sein que je ne saurais voir ! « 😆…

  2. Françoise says:

    Pour faire revivre le centre il faudrait aussi que l’on puisse s’y installer, je pense qu’il y a un certain nombre de retraités qui trouvent que l’entretien de leur maison des communes avoisinantes est un peu lourd et qui voudraient aller s’installer dans le centre , mais les appartements anciens d’une certaine surface dans les immeubles anciens sont parfois sans ascenseur, sans garage, sans parking même, et les promoteurs préfèrent construire des 2 ou 3 pièces plus rentables à la vente .

    • Robert Contrucci says:

      « Pour faire revivre le centre il faudrait aussi que l’on puisse s’y installer » : et que… les taxes foncières soient beaucoup moins élevées à Pau par rapport aux autres communes de l’agglomération !
      Divers (exemples à … réactualiser) :
      1) Site Proxiti.info (PAU – Toutes Vos Informations Locales : « La Taxe Foncière à PAU : voir svp la « Comparaison avec les 10 communes voisines de Pau (pour 2014) :
      URL : http://proxiti.info/taxe-fonciere.php?o=64445&n=PAU

      2) Site France Bleu Béarn (« À Pau, les impôts locaux baissent mais vous allez payer plus » (Par Axelle Labbé et Marie-Line Napias, France Bleu Béarn : jeudi 24 mars 2016 à 10:15)
      URL : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/pau-les-impots-locaux-baissent-mais-vous-allez-payer-plus-1458810929

      Par ailleurs :
      1) les promoteurs immobiliers profitent de la vacance de certains biens (Immeubles, grandes maisons bourgeoises : une aubaine pour eux !) pour les réhabiliter, les découper en appartements plus grands pour les… vendre, au pire, pour les louer pour un loyer mensuel pas vraiment compétitif par rapport à d’autres biens immobiliers disponibles à la location…

      2) il est vrai, que lorsqu’on se retrouve seul (veuve ou veuf ou même à deux lorsqu’on devient de plus en plus âgé…), habiter dans une grande maison avec les obligations de maintenance ainsi que les frais que cela entraîne, il peut être tentant ou même préférable d’acheter un appartement ou une maison avec une surface bien moindre…

      3) actuellement, il n’y a jamais eu autant d’appartements et de maisons à vendre à Pau et aux alentours (proche agglomération et au-delà…).
      Nota : entre 30% et 40% environ des biens immobiliers à vendre sont le fait de… séparations ou divorces.

  3. Françoise says:

    Le projet des Halles est surdimensionné à mon avis, calculez la moyenne d’âge, des producteurs et des clients du carré; ils auront tendance à disparaitre surtout quand on voit que maints producteurs préfèrent aller dans tous les marchés qui se sont ouvert dans les communes avoisinantes, et pour les clients moins de frais d’essence, moins de frais de parking, à cela s »ajoutent les nouveaux commerces, « ferme envie », « Grand frais » magasins bio ..
    Les commerçants vont répercuter l augmentation des loyers sur leurs prix ? Alors si Pau est une ville d pauvres,ils n’auront plus de clients, et si Pau est une ville de riches, suffiront ils a faire vivre ces commerces ?

  4. Robert Contrucci says:

    Actuellement, le prix de location d’un étal, est d’environ 9,80€ par m2..

    Sauf erreur de ma part : selon une convention signée (près de 50 pages) entre la Mairie et les commerçants qui s’installeront dans les futures Halles de Pau, le prix progressif au m2 devrait être d’environ 16€ la première année à 24€ la 2ème année, puis 28€ dès la 3ème année…

    • PierU says:

      9,80€/m² c’est extrêmement faible pour un loyer de commerce en centre-ville. Ca se comprenait vu l’état des halles jusqu’à aujourd’hui, mais cette situation ne pouvait pas perdurer dans des halles rénovées.

  5. PierU says:

    Oh, les pauvres commerçants…

    Une information loyale devrait indiquer quels seront les nouveaux loyers au m², et les comparer à ceux de halles équivalentes dans d’autres villes. Les loyers des halles étaient notoirement sous-évalués et il est normal qu’ils reviennent à un niveau plus élevé après que la ville aura investi des millions d’euros pour livrer un outil de travail moderne et neuf aux commerçants. A un moment il faut arrêter : tout n’est pas dû gratuitement aux commerçants.

    Quant à Pau « ville pour riches » on en est très loin : comme le rappelle Robert Contrucci, le problème du centre-ville de Pau n’est pas d’être trop riche, mais d’avoir une population trop pauvre et pas assez nombreuse pour soutenir l’activité commerciale du centre.

    • Sagnimorte Annie says:

      pour Pier-U : évidemment ! la population est trop pauvre ,bien sûr !!!!(le stationnement est partout payant, tout devient plus cher,les travaux partout et de plus en plus étendus ) :oui Pau devient une ville de richeset ce n’est pas un compliment,désolée !) ;j’étais paloise depuis 1957 mais ,actuellement,ça me décourage de circuler et d’acheter à Pau:dommage !

      • Oui la population du centre-ville de Pau est trop pauvre, ne vous en déplaise. Ce n’est d’ailleurs pas propre à Pau, c’est un phénomène qui touche de très nombreuses villes moyennes, et qui est très connu pour qui s’intéresse un peu au sujet. Un lien au hasard : http://www.la-croix.com/Actualite/France/Alerte-sur-la-pauvrete-dans-les-villes-2015-06-02-1318681

        • SAGNIMORTE Annie says:

          « Ce pelé ce galeux d où vient tout le mal »
          Cachez ce pauvre que je ne saurais voir…

          • Voici la fable de Jean de La Fontaine, en complément :

            Les Animaux malades de la peste

            Un mal qui répand la terreur,
            Mal que le Ciel en sa fureur
            Inventa pour punir les crimes de la terre,
            La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom)
            Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
            Faisait aux animaux la guerre.
            Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
            On n’en voyait point d’occupés
            A chercher le soutien d’une mourante vie ;
            Nul mets n’excitait leur envie ;
            Ni Loups ni Renards n’épiaient
            La douce et l’innocente proie.
            Les Tourterelles se fuyaient :
            Plus d’amour, partant plus de joie.
            Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
            Je crois que le Ciel a permis
            Pour nos péchés cette infortune ;
            Que le plus coupable de nous
            Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
            Peut-être il obtiendra la guérison commune.
            L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents
            On fait de pareils dévouements :
            Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
            L’état de notre conscience.
            Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
            J’ai dévoré force moutons.
            Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense :
            Même il m’est arrivé quelquefois de manger
            Le Berger.
            Je me dévouerai donc, s’il le faut ; mais je pense
            Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi :
            Car on doit souhaiter selon toute justice
            Que le plus coupable périsse.
            – Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
            Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
            Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
            Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
            En les croquant beaucoup d’honneur.
            Et quant au Berger l’on peut dire
            Qu’il était digne de tous maux,
            Etant de ces gens-là qui sur les animaux
            Se font un chimérique empire.
            Ainsi dit le Renard, et flatteurs d’applaudir.
            On n’osa trop approfondir
            Du Tigre, ni de l’Ours, ni des autres puissances,
            Les moins pardonnables offenses.
            Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtins,
            Au dire de chacun, étaient de petits saints.
            L’Ane vint à son tour et dit : J’ai souvenance
            Qu’en un pré de Moines passant,
            La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense
            Quelque diable aussi me poussant,
            Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
            Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.
            A ces mots on cria haro sur le baudet.
            Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
            Qu’il fallait dévouer ce maudit animal,
            Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.
            Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
            Manger l’herbe d’autrui ! quel crime abominable !
            Rien que la mort n’était capable
            D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.
            Selon que vous serez puissant ou misérable,
            Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

            • Petits détournements karougiens :

              Les Animaux malades de la peste revisité

              Un mal qui répand la fraîcheur,
              Mal que le Commerce en sa tiédeur
              Inventa pour punir les clients en jachère,
              La Dette (puisqu’il faut l’appeler par son nom)
              Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
              Faisait aux paloiseaux la guerre.
              Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
              On n’en voyait point d’occupés
              A marchander le solde d’une mourante vie ;
              Nul commerce n’excitait leur envie ;
              Ni Bélit ni maître Brin n’épiaient
              La douce et l’innocente proie.
              Les Pigeons s’enfuyaient :
              Plus de prix bas, partant plus de joie.
              François tint conseil, et dit : Mes chers amis,
              Je crois que l’Agglo a permis
              Par nos péchés glaner tant de cette fortune ;
              Que le plus admirable d’entre nous
              Se sacrifie aux traits du céleste fourre-tout,
              Ainsi il obtiendra gras permis de construire en sa commune.
              L’histoire nous apprend qu’avec de tels présidents
              On fait de pareils dénouements :
              Ne nous flattons donc point ; voyons en diligence
              L’état de nos sombres indulgences.
              Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
              J’ai dévoré force électeurs moutons.
              Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense :
              Même il m’est arrivé quelquefois de manger
              Lassalle le Berger.
              Je me dévouerai donc, s’il le faut ; mais je pense
              Qu’il est bon que chacun abuse autant que moi :
              Car on doit souhaiter selon toute injustice
              Que les petits commerces périssent.
              – François, dit maître Brin, vous êtes trop bon Maire ;
              Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
              Eh bien, manger moutons, citadins, sottes espèces,
              Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
              En les croquant beaucoup d’honneur.
              Quant au Berger Lassalle on peut en dire
              Qu’il était membre de l’Assemblée des veaux,
              Etant de ces gens-là qui sur les animaux
              Se font un chimérique empire.
              Ainsi dit maître Brin, et flatteurs d’applaudir.
              On n’osa trop approfondir
              Du Tigre à Clémenceau et autres lieux d’aisance,
              Les moins pardonnables offenses.
              Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtins,
              Au dire de chacun, étaient de petits saints.
              L’Ane vint à son tour et dit : J’ai souvenance
              Qu’en un pré de Grand Stade passant,
              La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense
              Quelque dives lueurs aussi me poussant,
              Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
              Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.
              A ces mots on cria haro sur le baudet.
              Bélit quelque peu clerc prouva par sa harangue
              Qu’il fallait offrir un emprunt (à15%) au maudit animal,
              Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.
              Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
              Manger le bénéfice d’autrui ! quel crime abominable !
              Rien que réduire son coût n’était capable
              D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.
              Selon que vous serez puissant ou misérable,
              Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

              PS: je tiens à préciser que Marc Bélit fait un travail exceptionnel, au niveau culturel régional, et que je le respecte.

          • Vous déraillez, Mme Annie : je ne stigmatise personne, je fais juste un constat. Ce qui est amusant c’est que ce sont les gens comme vous qui ont préféré s’installer en dehors de Pau qui donnent des leçons sur Pau.

            Et puisque Karouge aime les références littéraires : « Personne n’aime le messager porteur de mauvaises nouvelles », ou bien « Celui qui dit la vérité sera exécuté »

            • Robert Contrucci says:

              Dérives (?) constatées dans les commentaires… :

              Au « Sieur » PierU : il ne sert à rien de répondre par « Vous déraillez », c’est, à mon humble avis, pour le moins insultant pour la personne…

              Au « Sieur » Karouge : à propos de vos 2 commentaires, en 2 heures d’intervalle le 16 août 2017 :
              . à 19:50 : « Les Animaux malades de la peste »
              . à 21:51 : « Petits détournements karougiens » (« Les Animaux malades de la peste revisité… »)
              Ces 2 commentaires n’apportent absolument rien par rapport à l’objet de ou des articles ainsi que des commentaires auxquels ils font suite : ils polluent et surtout… parasitent les commentaires en relation avec l’objet de l’article et risquent de décourager les personnes qui :
              1) écrivent ou souhaiteraient écrire des articles sur AP,
              2) font des commentaires,
              3) lisent les commentaires de certains articles où s’intercale ce genre de (longs) commentaires…

              A quoi cela sert-il, de multiplier ce genre de commentaires (?!?) ou autres pensées pseudo-intellectuelles (…) , comme j’ai pu le remarquer à la suite de commentaires d’articles sur AP…

              J’apprécie beaucoup l’œuvre de Jean de la Fontaine (1621-1695) et en particulier, son œuvre maîtresse « Les Fables », mais delà à ce que l’on en introduise, parfois en totalité ou des extraits (…) à la suite d’un commentaire et ce, sans rapport direct avec le contenu de ce dernier ou parfois de… l’article = QUID ?!?

              • « A quoi cela sert-il, de multiplier ce genre de commentaires (?!?) ou autres pensées pseudo-intellectuelles (…) , comme j’ai pu le remarquer à la suite de commentaires d’articles sur AP… »
                Bof, assez simple :** à faire râler les pisse-froids.**

                 » 1.) écrivent ou souhaiteraient écrire des articles sur AP, » Articles parus de RC: novembre 2016 (« les policiers contestent…), le précédent il y a 3 ans (courriel à Jean Paul Brin…).
                Bien le bonjour à qui vous savez.
                AK.

                • Robert Contrucci says:

                  Vos 2 réponses sont tout simplement… consternantes = moins que… rien, aussi, je vais jouer un peu dans votre registre, mais à… l’envers : « Si l’on peut trouver moins que rien, c’est que rien vaut déjà quelque chose » (Raymond Devos : 1922 – 2006) 😉
                  Par ailleurs et pour info., j’ai n’ai guère écrit plus d’articles sur « Alternatives Paloises »…

                  Vos 2 remarques n’incitent guère à écrire des articles sur AP ou même faire des commentaires…

                  Ce sont les commentaires de fond qui prévalent…

                  Nota : vos 2 réponses à comparer avec celle de PierU, beaucoup plus modérée et raisonnée = une autre conception du… commentaire ! 😉

              • Dont acte me concernant. Mais face à quelqu’un qui déforme sciemment mes propos et n’a en fait aucune volonté de débattre, on se laisse parfois aller.

  6. Il est où le Maire ? Il est où !! Il est où Bayrou ? Nous n’entendons plus parler de lui depuis qu’il a été viré du gouvernement Il est où Monsieur le Maire ?????

  7. Robert Contrucci says:

    Je partage entièrement votre avis, discutant régulièrement avec certains marchands des Halles, toutefois, il me semble utile de rappeler qu’il y a eu concertation avec les responsables du dossier à la Mairie de Pau, sauf que :

    1) le prix de location au m2 est multiplié par environ 2,3 à 2,5 avec un chiffre d’affaires potentiel, pas forcément en rapport avec l’augmentation du loyer = rentabilité plus ou moins aléatoire ?!?…

    2) l’augmentation des marchés extérieurs est une réalité dans la proche agglo (Jurançon, Idron, Lée, Lons, etc…), et ce, ajouté à l’ouverture de petits centres commerciaux dans l’agglomération et au delà (Boucheries-Charcuteries, Poissonneries et marchands de légumes, entre autres…), n’oblige plus et depuis très longtemps, la population à venir aux Halles en… centre ville, et ce, ajouté à l’ouverture de plusieurs supérettes à Pau même et ailleurs : il y a inflation de l’offre, même si la qualité des produits proposés n’est pas forcément la même…
    Et ne parlons, pas de l’ouverture de plusieurs supermarchés aux alentours de Pau…
    De plus, à mon humble avis, il y a trop d’hypermarchés pour le potentiel de clients qu’offrent Pau et son agglomération, mais je peux me tromper…

    A cela, s’ajoute, l’ouverture qui sera obligatoire le dimanche matin pour les commerçants des Halles, et lorsque l’on observe l’activité en centre ville, le dimanche à Pau (le désert…), en particulier l’été (Direction pour beaucoup d’entre nous : la montagne, la côte basque ou landaise ou tout simplement chez soi !); sauf pour les alentours du château de Pau et le boulevard des Pyrénées, c’est… »le désert« , tous les dimanches… : nous ne sommes pas sur un haut lieu touristique comme certaines villes de bord de mer (sans citer quelques villes, quoique qu’en observant ce qui se passe sur la côte basque, été comme… hiver = rien à voir avec la capitale du Béarn).

    Divers (p’tits rappels) :
    1) Halles de Pau (Direct. Conseil municipal de Pau : coup de pouce pour les halles : La Rép des Pyrénées . Publié le 30 juin 2017)
    URL : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/06/30/direct-conseil-municipal-de-pau-coup-de-pouce-pour-les-halles,2137336.php

    2) environ 18% de la population de Pau, vit en dessous du seuil de pauvreté…
    Observatoire des inégalités (Les seuils de pauvreté en France . article du 6 septembre 2016)
    URL : http://www.inegalites.fr/spip.php?article343

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