La Nature: une source inépuisable d’informations et d’actions.


Le très intéressant compte rendu de Larouture sur «Impressions sur les rendez-vous de l’urbanisme» m’incite à déborder, en complément intellectuel, le cadre prévu, en situant ces » impressions sur les rendez-vous de l’urbanisme « au cours de l’évolution de  la vie biologique et culturelle.

«La nature a près de 4 milliards d’années d’expérience. Autant regarder comment elle fait pour résoudre des problèmes auxquels nous sommes confrontés» Jacques Livage, laboratoire de chimie condensée de Paris.

Tous les domaines sont concernés : énergie, santé, matériaux, agriculture, pollution…La photosynthèse est un exemple incomparable d’utilisation non polluante d’énergie renouvelable «dont nous avons intérêt à comprendre le mécanisme pour tenter de le copier ou de s’en inspirer dans le cadre de la transition énergétique»Kalina Raskin directrice du centre européen d’excellence en biomimétisme(Ceebios).

L’idée de s’inspirer de la nature n’est pas nouvelle. Déjà, Léonard de Vinci copiait les oiseaux pour sa machine volante….

Le biomimétisme apporte des solutions dans bien des domaines de la recherche comme la construction, les technologies non polluantes, les matériaux entièrement recyclables, les énergies renouvelables performantes..

Le FBEI Fermanian Business and Economic Institute en Californie estime que cette science représente un potentiel de 300 milliards de dollars de PIB et de 1,6 millions d’emplois pour les Etats-Unis en 2025.

Pour plus d’info on peut lire :«Quand la nature inspire la science» Mat Fournier. Plume de carotte 2016.

«Saviez-vous que le Velcro est le résultat de l’observation d’une plante «accrocheuse», la bardane ? Que la première montre-réveil est due au grillon ? Que la coquille Saint-Jacques est à l’origine de l’invention de la tôle ondulée ? Que les yeux antireflets des mouches ont permis la création de panneaux photovoltaïques ? Que le toit de Waterloo Station, à Londres, a été bâti sur le modèle des écailles du pangolin ? Que la cigogne, la chauve-souris, le canard et même le thon ont inspiré autant de modèles d’avions ? Depuis des centaines d’années, les animaux et les plantes ont soufflé leurs idées simples et naturelles aux ingénieurs, aux architectes et aux scientifiques qui ont su les observer.»

Je me propose de développer, dans deux textes, deux domaines où le biomimétisme, consciemment ou inconsciemment, a ou devrait accompagner l’homme dans son évolution culturelle.

Pour ce premier exemple faisons une comparaison entre l’évolution de l’architecture au niveau biologique, depuis l’apparition de la vie, et celle développée par l’homme au cours de son histoire, ancienne et moderne.

La sélection naturelle a progressivement privilégié, du fait des contraintes agressives de l’environnement, la membrane cellulaire, puis des formes présentant des systèmes de résistance plus efficaces :

  •  Aux chocs, sous forme de squelette externe comme les tests des unicellulaires constituant le plancton marin ou d’eau douce, à l’origine des roches calcaires ou siliceuses.
  • A la pesanteur, pour les animaux ayant peuplé le milieu terrestre. C’est le cas des squelettes des vertébrés.
  • Les premiers pluricellulaires apparus ont développé des squelettes externes massifs formés, comme des parpaings ou des briques juxtaposés, de prismes de calcite ou d’aragonite lamellaire dans la nacre. Épais, lourds, ils devaient vivre sur le fond de l’eau. Ce n’était pas un gros inconvénient car la poussée d’Archimède (qu’ils ignoraient !), compensait et permettait les déplacements, souvent limités d’ailleurs. On peut citer les coquilles des mollusques, des ammonites, des oursins…
  • Les seconds, apparus par la suite, conquérants de la terre ferme, ont pu éviter l’écrasement et se maintenir, d’abord couchés (reptiles), puis, sur 4 pattes courbés (batraciens) puis sur deux pattes, semi-vertical puis vertical (oiseaux, mammifères et l’homme), grâce à l’allègement d’un squelette interne sinueux, armé, souple, léger (creux par endroit), adapté par sa structure évolutive, aux forces qu’il a à subir. Ce n’est plus du calcaire mais un mélange de différents sels minéraux et de matière organique, le tout parcouru par des fibres s’entrecoupant dans de nombreuses directions (un peu comme dans le béton armé). L’exemple le plus spectaculaire est fourni par l’observation d’une coupe longitudinale de fémur humain (1).

Le tube creux est privilégié ; plus léger, il est protecteur de formations fragiles comme le cerveau ou des centres de formation des globules du sang; il est empli d’air chez les oiseaux.

La sélection culturelle a maintenu d’abord, elle aussi, des architectures réalisant des bâtiments massifs, lourds, peu élevés du fait de leur poids, formés par des blocs énormes (pyramides), des pierres taillées (forteresses..), des blocs de synthèse (briques, parpaings…). Les œuvres d’art, comme les églises, ont représenté l’apothéose de : l’art roman.

Puis avec les progrès de la technologie et du savoir faire, telle l’évolution biologique, le bâtiment s’est élevé, allégé, aéré,.., un nouvel art est apparu:

L’art gothique.

La technologie a transformé par la suite, elle aussi, les tubes pleins en tubes creux en changeant, elle aussi la composition de la matière; le béton armé, l’acier, le plastique…

Le corps humain est une merveilleuse cathédrale gothique qui peut se déplacer !

Dans les deux souffle l’esprit.

Un certain nombre de caractères permettent de faire la démonstration(1) et (2) :

  • La forme élancée, verticale, comparable à une nef très élevée avec arcs-boutant. Les deux jambes forment une ogive répartissant le poids du corps sur chaque jambe, le bassin servant de clé de voûte. Les deux membres supérieurs sont autant d’arcs-boutants chez les quadrupèdes assurant l’équilibre, le vol ou la préhension chez les bipèdes.
  •  On retrouve cette même structure en croisée d’ogives dans la structure des os longs intervenant dans la stature (3).                                                                                                                                                                                                  Le fémur est constitué de plusieurs milliers de travées reliées entre elles. C’est dans l’orientation de ces mêmes travées que réside la force de résistance du fémur. En effet, l’orientation des travées dépend des lignes de forces mécaniques auxquelles est soumis l’os car les cellules qui les fabriquent ont la capacité de percevoir ces forces mécaniques et de produire de l’os là où les forces exercées sont les plus intenses. Le fémur présente une série de prolongements agencés le long des lignes de force générées en position debout, le tout lui permettant d’optimiser sa résistance mécanique et d’évoluer suivant l’évolution des contraintes.

Et pour Spinoza et d’autres, Dieu est dans tout cela !

Au XIXe siècle, un mathématicien et ingénieur: Karl Cullman, traduisit ces informations en théorie appliquée au concept de la Tour Eiffel(4).

«L’architecture du futur construira en imitant la nature parce que c’est la plus rationnelle, durable et économique des méthodes» Antoni Gaudi.

Il ne pouvait pas mieux dire.

Un article paru dans la Revue d’histoire naturelle «Espèces», développe une étude sur notre façon de plus en plus recherchée «d’habiter des Architectures animales»

>La structure des animaux, dès la fin du siècle dernier, inspire ingénieurs et architectes pour créer des formes alliant esthétique, fonctionnalité, capture de d’énergie.

Esthétique comme le National Stadium de Pékin (5) édifié pour les jeux olympiques de 2008 sur le modèle du nid d’oiseau.

Fonctionnalité comme la Tour Eiffel(4) inspiré par le fémur(3) du fait des qualités exceptionnelles de cet os le plus résistant et l’un des plus légers du corps humain.

Capture d’énergie dans le bâtiment H.Poincaré à Aix en Provence qui utilise des feuilles artificielles orientables pour capter l’énergie solaire.

>Les radiolaires(6), organismes marins unicellulaires à squelette siliceux ont inspiré, dans les années 30, Robert Le Ricolais; il créa des dômes géodésiques comme le pavillon des USA (7) à l’exposition universelle de 1967 et celui de la Biosphère sur l’île sainte-Hélène à Montréal.

>L’éponge marine Euplectelle(8) a un squelette siliceux composé de spicules formant un réseau rigide, solide, aux propriétés exceptionnelles de transmission de la lumière. Elles ont été la source d’inspiration des fibres optiques à haut rendement; le squelette de cette éponge a servi à Norman Foster pour édifier «Le Cornichon»dans la City de Londres(9) et récemment la structure de la passerelle de la gare de la Roche-sur-Yon.

>La tôle ondulée a été conçue sur le modèle de la coquille Saint-Jacques qui associe rigidité et légèreté, et, d’un point de vue symbolique le pouvoir protecteur, emblème des pèlerins du chemin de St Jacques de Compostelle.

La ville de Royan, après sa destruction lors de la guerre, a vu son marché reconstruit avec un toit en béton armé (11) copié sur une valve de la coquille de bénitier (10).

>On pourrait citer bien d’autres exemples comme l’East-gate Building de Harare au Zimbabwe copiée sur l’architecture et la fonctionnalité de la termitière africaine du genre Macrotermes(12).

Les inventeurs dialoguent, comme dans le passé, sans cesse avec la nature, pour créer des formes et des structures originales plus adaptées aux besoins de la société.

Evolution biologique et évolution culturelle: encore un point commun !

Georges Vallet

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Comments

    • Il faudrait quand même que les commentaires s’inscrivent dans la problématique de l’article, faute de quoi ils risquent de dénaturer sa portée et décourager les internautes qui voudraient participer à la réflexion intellectuelle engagée.

      • les articles de Georges Vallet traitant en grande partie de la « nature » en général, j’ai placé ici ce commentaire certes hors sujet . J’aurais pu le mettre dans le défouloir, mais il aurait disparu dans les prochains jours. Là, il est bien au chaud, et tout lecteur qui relira l’article dans des mois pourra également se remémorer que, depuis trente ans, les insectes volants, pollinisateurs, disparaissent.
        Seules les mouches feront le buzz, tel que c’est parti. D’ailleurs je me sens pousser des ailes, pas vous?

        • georges Vallet says:

          Malgré les mauvais points distribués, vous avez eu tout à fait raison de placer ici ce commentaire; même s’il n’est pas directement en rapport avec le sujet, c’est le seul, parmi ceux qui ont disparu et ceux qui restent , ayant un rapport au moins avec la nature! Aucun de ceux qui l’ont précédé ne s’inscrivait dans la problématique de l’article. On se demande pourquoi GV il se décarcasse!
          J’ai entendu à la radio, il y a peu, qu’un semblable constat était fait en Allemagne, championne de l’agriculture productiviste et de la chimie des pesticides. C’est dramatique d’autant plus que nos agriculteurs sont entrain d’obtenir l’autorisation de se polluer et de polluer tout le monde pour encore longtemps.

          • Zut alors! Moi qui croyait ferme que le violoncelle était une forme de biomimétisme! Je suis vraiment déçu. Pourquoi distiller ainsi de fausses informations?

          • Après, j’arrête mes commentaires, mais cette photo est terrible:

            • Un passant says:

              Écoutez plutôt cet excellent Don Carlos sur Arte, plutôt que de vous chamailler. y’en a encore pour une bonne heure, profitez de la fin, bien que ce ne soit pas le meilleur de ces 5h de l’opéra

              • Merci pour ce conseil judicieux;
                « oh toi qui rend la femme si fière, je te maudis! »
                (je maudis le son si pauvre de mon ordi! mais Don Carlos n’est pas mon opéra favori, je suis même très petit petit dans ce domaine!

        • un passant says:

          Vous avez raison, Karouge, écrivez des posts pour la post…érité
          Mais ça chauffe par ici, gaffe à ce que vous écrivez et à votre post…érieur 🙂

        • J’aurais pu le mettre dans le défouloir, mais il aurait disparu dans les prochains jours.

          Certes, mais sous un article avec beaucoup de commentaires, ce sont les commentaires dans le sujet (bon, ici il n’y en a quasiment pas) qui risqueraient de disparaitre de la première page, poussés par les autres.

  1. Sourions un peu :
    GV: « Le corps humain est une merveilleuse cathédrale gothique qui peut se déplacer !
    Dans les deux souffle l’esprit. »

    Le corps de la femme n’a-t’il pas été à l’origine de la création du violoncelle par Antonio Stradivari (qui ne fut pas le seul à le peaufiner, si je regarde wikipédia en baissant les yeux, par pudeur)

    • Un passant says:

      Mmmmmmmmmmm Karouge, très approximative cette référence au violoncelle. Non, le corps de la femme n’est pas à l’origine dudit, même si le cello et sa tenue demeurent infiniment érotiques. Et non plus, ce n’est pas stradivarius qui l’invente.
      si tout ça est dans wikipedia, alors on va aller corriger ça 🙂
      et puis on va mettre sur la platine CD le Suites de Bach par l’admirable Amer Bylsma

      • j’admets être allé vite en besogne, surtout un dimanche. Mais j’écouterai Amer Bylsma et les suites de Bach, pour le plaisir. Sur ce site je crois qu’on peut encore un tantinet s’amuser, et qu’ainsi on peut rappeler aux jeunes de moins de 50 ans ceci (en attendant l’interview de Macron) :

      • N’en déplaise au passant, Il semblerait bien que les fameuses suites pour violoncelle de Bach aient été en fait écrites par une femme, sa seconde épouse, Anna Magdalena !

        Le machisme est partout, y compris au sein de la musique classique.

        NB: Le prénom de M. Bylsma n’est pas Amer mais Anner.

        • un passant says:

          Dont acte pour Anner. manque de vigilance.
          Anna-Magdalena auteur des 6 Suites ? mmmmmmm et elle n’aurait écrit rien d’autre que cela ? mmmmmmm permettez-moi de douter.
          On va faire un peu d' »Organologie pour les Nuls ». La forme définitive des instruments à cordes frottées est le résultat de siècles de travail empirique des luthiers (qui, comme leur nom l’indique, ne fabriquaient pas de violons, initialement). La viola da bracchio, la viola di gamba et la viola Pomposa annoncent les grands luthiers de Crémone du XVIe dont le premier, Amati père, qui trouva la forme à peu près définitive du violoncelle, travail ensuite parfait par Amati fils (vous trouverez les prénoms, je ne me les rappelle plus), Stradivarius et Guarnerius.
          Mais non, sans aucun doute et définitivement, Marc, les Suites sont bien de Jean-Sébastien.

          • un passant says:

            je me réponds à moi même, excusez-moi.
            On voit des exemples de ce travail empirique dans des œuvres extraordinaires, des pièces bien souvent uniques, au musée de la musique de la Cité du même nom à Paris et surtout au Deutsches Museum de Munich : splendide collection

  2. Marc a écrit :

    [supprimé à la demande de Marc]

    Très bien : puisque vous plaignez d’être moins bien traité que GV, dans un souci d’équité je supprime donc tous ces passionnants échanges entre GV et vous, sans distinction.

    • Georges Vallet says:

      Le modérateur juge donc que le plaignant a raison car l’équité n’est valable qu’à cette condition. Le fait de se plaindre servira désormais de jurisprudence.

      • Y avait-il quelque chose à sauver dans ces « échanges » ?

        • Georges Vallet says:

          D’accord, si ce n’est que l’accusé « plagiateur » n’a pas pu se justifier du fait que sa réponse est restée coincée avant la suppression( Joël averti aussitôt), et n’a donc pas parue. Une affaire d’honneur que vous devez pouvoir comprendre.

          • L’accusation a disparu avec l’eau du bain en quelque sorte…

          • Larouture says:

            Généralement je lis les articles de M. Vallet comme je lirais des recherches bibliographiques. Et je trouve cela très intéressant.Je ne considère pas que c’est du plagiat.

            • Tout à fait d’accord avec vous. Qui a parlé de plagiat? Pas moi en tout cas. J’ai simplement demandé (dans un commentaire qui est passé à la trappe), que lorsque l’on recopie des documents écrits par d’autres, on prenne la peine de mettre des guillemets et d’indiquer clairement les références exactes du texte recopié. Comme pour toute recherche bibliographique digne de ce nom.

              • un passant says:

                sinon c du plagiat LOL

              • Tout à fait d’accord sur la sur la nécessité de faire apparaître les citations comme telles, avec leurs sources. Et techniquement, ne pas le faire c’est du plagiat.

                • Ah bon vous êtes d’accord là dessus? Ca c’est vraiment bizarre! Pourquoi alors avoir supprimé un de mes commentaires qui se référait à un exemple de cette pratique, sans même que j’utilise « le-mot-qu’il-ne-faut-pas-écrire »?

                • Le commentaire en question faisait partie de deux branches de « discussion » entre GV et vous, que j’ai supprimées en bloc, fatigué par vos pleurnicheries.

    • Message de PierU le 14 /10 à 18:56
      On supprime à la seconde tout ce que demande Monsieur Georges mais par contre on laisse bien en place ses propres insultes à mon égard!
      Chacun jugera sur pièces. Vive l’équité!

      • Considérant:
        d’une part, que AP, par l’entremise de *** a conservé dans le fil de ce blog les dernières insultes dont j’ai fait l’objet de la part de M. Georges Vallet, à savoir « parfait sycophante ou calomniateur, lequel, à tous propos, change la nature et condition de toutes choses en conformité du venin dont l’estomac lui crève« ;
        et, d’autre part, que, malgré ma demande, la direction d’AP a refusé de retirer ces allégations de son site;
        Je saurais gré à la direction d’AP ainsi qu’au susnommé M. Georges Vallet de bien vouloir substantifier ces graves accusations, notamment celle par laquelle je suis dénoncé comme « calomniateur » et qui relève du droit pénal.

        • un passant says:

          ouhlala ça devient rigolo, ici 🙂

        • Je constate la courageuse absence de réponse de Monsieur Georges Vallet à ma demande de 15:34. J’en déduis donc que M. Vallet lance de graves accusations imaginaires et infondées, sur un media public. Comment cette pratique s’appelle t-elle en bon français ? Ah, zut, j’ai un trou de mémoire ! ….

          Je constate également que la direction d’AP se refuse à retirer de ce site le message dudit PierU du 14/10 à 18:56 réitérant les insultes proférées à mon égard par Monsieur Vallet, bien que cette direction soit tout aussi incapable de les justifier. Comment cette pratique s’appelle-t-elle en bon français ? Ah, zut, j’ai encore un trou de mémoire ! ….

          Par contre, il a suffi d’un clignement des yeux à M. Georges Vallet pour que mon petit dialogue scolaire ainsi que sa demande de suppression faite par ledit M. Vallet disparaissent tous deux illico presto… Comment cette pratique discriminatoire s’appelle-t-elle en bon français? Ah, zut, je ne me souviens plus non plus!

          • Vous n’avez jamais demandé formellement le retrait de quoi que ce soit dans cette discussion, je vous signale.

            • J’ai envoyé une demande via le formulaire de contact, restée sans réponse.

              Donc, je réitère à nouveau ma demande de suppression de votre message du 14/10 à 18:56.

              C’est bon comme ça?

              • Aucun message de ce genre ne m’est parvenu via le formulaire de contact.

                Votre demande est maintenant satisfaite.

              • Je rappelle à Marc que je m’en suis pris plein la gueule dans mon article sur la fresque de la Sernam, Bien sûr, mon ego n’est pas plus grand que mon crâne hydrocéphale mais les invectives étaient sévères, voire plus.
                Maintenant, il faudrait quand même libérer l’espace de ces polémiques qui ne veulent rien dire. Faites plutôt comme moi, allez au stade du Hameau soutenir la Section Paloise!
                On y trouve des mammouths dont les côtelettes ressemblent à la charpente de l’église de Monein.(chapitre « sélection naturelle » de l’article de GV)
                (je sens que je vais faire un AVC à force de rire d’avoir eu cette excellente idée)

                • Je me suis fait aussi pas mal étrillé à propos de l’article de la Saudade, le contexte était bien différent, mais passons.

                  Vous avez raison sur le fait que les échanges comme celui d’aujourd’hui n’ont que peu d’intérêt, si ce n’est celui de passer le temps. Je note aussi que vous m’en faites porter l’entière responsabilité, ce qui est un peu facile, mais j’en prends acte.

                  Il me plaît quand même de relever deux éléments constructifs, dûs non pas à ma modeste personne, mais à MM. PierU et Larouture:

                  Il semble maintenant reconnu, même à AP, qu’il y a « nécessité de faire apparaître les citations comme telles, avec leurs sources ». Et que « ne pas le faire c’est du plagiat ». (PierU à 18:19). Espérons que cela fasse jurisprudence.
                  Nous pouvons considérer les excellentes productions du non moins excellent M. Georges Vallet comme des « recherches bibliographiques » (Larouture à 13:59). Dans cet ordre d’idées, AP pourrait ouvrir un nouvel espace – à côté du défouloir, du tableau d’affichage et de la blonde d’Aquitaine – intitulé « recherches bibliographiques », dont M. Georges Vallet serait naturellement le rédacteur en chef. Qu’en pensez-vous?

                • Un passant says:

                  ah oui, j’avais pas vu cette jolie série sur cette fresque 😀

  3. SYCOPHANTE. – HIST. XVIe s. «Icy voit on clairement les vrais traits d’un parfait sycophante ou calomniateur, lequel, à tous propos, change la nature et condition de toutes choses en conformité du venin dont l’estomacq lui creve. [Marnix de Sainte-aldegonde, Écrits politiques et historiques, Oeuvres, Bruxelles, 1859, p. 78]

    • Pour une fois que je vous faisais un compliment! Je n’ai vraiment pas de chance!

      • Georges Vallet says:

        Hypocrite en plus!
        Si vous voulez reprendre des échanges intéressants, je vous propose deux choses:
        + ne portez plus de jugements de valeur sur les personnes mais justifiez des désaccords sur les idées développées.
        Exemple à ne plus suivre « :Comme d’habitude, vous n’avez rien compris. »

        Ne vous arrangez pas à court-circuiter un texte, au début souvent, par des chicaneries qui font dévier la discussion sur le sujet proposé. Combien de fois, en quelques échanges, on passe à tout autre chose que l’objet évoqué par l’auteur! Cela retire aussi tout intérêt, à beaucoup de volontaires bénévoles, de proposer des textes, de peur de se voir harceler sur des détails; à moins que ce soit votre objectif de détruire toute initiative, même maladroite, alors que la devise de A@P est de les encourager: « à chacun sa vérité » dans le respect de chacun.

        Affaire à suivre! Je suis à votre disposition pour répondre à d’éventuels désaccords sur les arguments développés dans le sujet évoqué.

        • GV: « Hypocrite en plus! » GV me traite d’hypocrite mais moi je ne dois pas porter de jugement de valeur! GV me reproche de décourager les auteurs alors que lui même s’ingénie à démolir ce que j’écris, comme cet article totalement « ridicule », n’est-ce pas, à propos de la tarification du stationnement! J’adore les gens qui se permettent tout vis-à-vis des autres et ensuite leur font la leçon quand on leur rend la pareille. La cour d’école.

          GV: « Je suis à votre disposition pour répondre à d’éventuels désaccords sur les arguments développés dans le sujet évoqué ». Désaccords? Sur quoi? et surtout avec qui? Commencez par mettre entre guillemets vos copier-coller, ensuite on y verra plus clair sur qui a écrit quoi!

          Par exemple GV écrit « Le fémur est constitué de plusieurs milliers de travées reliées entre elles. C’est dans l’orientation de ces mêmes travées que réside la force de résistance du fémur. En effet, l’orientation des travées dépend des lignes de forces mécaniques auxquelles est soumis l’os car les cellules qui les fabriquent ont la capacité de percevoir ces forces mécaniques et de produire de l’os là où les forces exercées sont les plus intenses. Le fémur présente une série de prolongements agencés le long des lignes de force générées en position debout, le tout lui permettant d’optimiser sa résistance mécanique et d’évoluer suivant l’évolution des contraintes »

          Et l’on trouve sur le net: « Le fémur […] est constitué de plusieurs milliers de travées* en forme de plaques ou de colonnes, reliées entre elles en formant un réseau. Et, c’est dans l’orientation de ces mêmes travées que réside la force de résistance du fémur. En effet, l’orientation des travées dépend des lignes de forces mécaniques auxquelles est soumis l’os car les cellules qui les fabriquent (les ostéoblastes*) ont la capacité de percevoir ces forces mécaniques et de produire de l’os là où les forces exercées sont les plus intenses. Le fémur présente donc une série de prolongements agencés le long des lignes de force générées en position debout, le tout lui permettant d’optimiser sa résistance mécanique ».
          (https://lanaturearchitectedenotrefutur.wordpress.com/1-des-structures-architecturales-plus-solides-inspirees-du-femur). Il ne s’agit pas seulement de la reproduction d’une image de fémur!

          Et le reste à l’avenant!

          Bon weekend!

          • Cela confirme ce que je disais, aucun changement donc!

            • Cette allusion diffamatoire comme quoi je copierais les connaissances dans internet pour les reporter dans mes textes est bien conforme à votre personnage.
              Sachez, mon petit troll,que quand j’enseignais l’anatomie et la physiologie aux candidats post baccalauréat qui présentaient le concours d’entrée à l’école normale supérieure d’éducation physique et sportive(ENSEP), absorbée aujourd’hui par l’Université, vous étiez probablement étudiant; internet n’existait pas; mes connaissances je les ai acquises dans des ouvrages spécialisés, des cours, des travaux pratiques…, autant de sources qui ont été par la suite celles qui ont servi probablement à ceux qui publient sur internet maintenant. Et pour le reste , à l’avenant dîtes-vous, c’est la même chose. Mes textes sont le résultats d’une réflexion personnelle portant sur de nombreuses années d’étude et de pratique.
              Alors, gardez vos leçons pour vous, libérez-vous de votre Moi et devenez plus humble afin de rendre enfin sereine l’atmosphère d’A@P!

            • GV écrit: « Cela confirme ce que je disais, aucun changement donc!  »

              Effectivement, GV a boudé AP et fait sa chochotte un long moment mais il n’en a pas profité pour améliorer ses articles! Dommage.

    • GV se permet d’écrire à mon propos: « SYCOPHANTE. – HIST. XVIe s. «Icy voit on clairement les vrais traits d’un parfait sycophante ou calomniateur, lequel, à tous propos, change la nature et condition de toutes choses en conformité du venin dont l’estomacq lui creve. [Marnix de Sainte-aldegonde, Écrits politiques et historiques, Oeuvres, Bruxelles, 1859, p. 78] »

      GV écrit également « ne portez plus de jugements de valeur sur les personnes mais justifiez des désaccords sur les idées développées ».

      Cherchez l’erreur!

      NB: Et bien sûr, la modération laisse passer les pires insultes de M. Vallet à mon égard….tout en éliminant la phrase ou j’ai écrit « comme d’habitude, vous n’avez rien compris » …. ce qui est sûrement plus grave que de traiter son prochain de calomniateur venimeux et j’en passe! Quel sens de l’équité à la direction d’AP!

  4. Il fallait bien vous manifester de manière désagréable; l’humour est vraiment de bas étage! Puisque vous vous gaussez du professeur J.Livage, je vous engage à mieux le connaître en allant chercher des informations sur ses activités; il aurait sûrement beaucoup de choses à vous apprendre, entre autres le respect.

    • *** vous n’avez rien compris.

      Il s’agit du « Laboratoire de Chimie de la Matière Condensée », et non, comme vous l’écrivez, du « Laboratoire de Chimie Condensée », ce qui ne veut strictement rien dire. C’est la matière qui est condensée, pas la chimie!

      Je n’oserais certainement pas me gausser du Professeur Livage!

      Quant aux réflexions « désagréables », vous m’avez suffisamment habitué aux vôtres sur chacune des mes interventions…

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