Le sport rugby, lien social

Mois de Mars, mois de couleurs supplémentaires et changeantes dans la nature, dans les prés, dans les têtes, pour les amours…
Changement de saison, fin de cycle, début d’autre chose.
Le parcours hivernal de la Section Paloise ne s’est pas englouti dans les froids sibériens, annonçés parfois par des météorologistes étriqués dans leurs prévisions. Quelques bons coups ont été produits ici et à l’extérieur, signes avant coureurs de la continuité dans la construction efficace et charpentée d’une équipe à jouer les premiers rôles.
Bonheur immense des supporters de se retrouver ensemble.
Dans ce championnat reconnu difficile, les équipes engagées malgré leurs appétences différentes, persisteront jusqu’à la fin à livrer et à produire un jeu séduisant pour un public toujours plus demandeur de spectacle. Vous, public, avez raison d’être exigeant et parfois sévère, mais toujours présent et ambitieux pour l’équipe que vous aimez. Vous, public, adhérez encore et inlassablement à la Section comme la sève à l’arbre, sachant que le printemps n’est qu’une affaire de jours. La sève, ce liquide nourricier qui donne aux plantations vigueur et énergie. Soyons certains que l’équipe est disposée à la capter et à l’utiliser pour parvenir à un aboutissement de saison brillant…
On sait que les beaux jours appellent le joli jeu sur les terrains verts et secs pour des envolées recouvrées. Comme le début d’autre chose ou d’un cycle rayonnant.
Car malgré les exigences et les obligations du monde professionnel avec ses tourments et ses angoisses de résultat, le ballon ovale peut se féliciter de la proximité qu’il réussi à maintenir avec ses supporters (trices).
Alors le rugby un lien social ? On peut répondre oui assurément tant qu’il gardera cette fraîcheur et cette spontanéité plaisante et spécifique. Des particularismes reconnus à ce sport viril, qui sans être avare de contacts n’en reste pas moins correct.
Souhaitons nous pour le bonheur du Béarn, cet instant indicible ou par exemple une victoire arrachée grâce à la lutte, à l’engagement et au combat, nous permette encore plus de resserrer le lien social en ce printemps, saison de renaissance…

Michel Malaval

Notez cet article

Cliquez sur une étoile

Note moyenne / 5. Nombre de note :

Nous sommes désolé que cet article ne vous ait pas intéressé ...

Votre avis compte !

3 commentaires

  • Tout cela prêterait à sourire tant la naïveté transpire de ce texte, si on ne parlait pas ici d’argent public !
    Du pain et du cirque pour le peuple !
    La vieille stratégie romaine s’applique totalement à la politique d’Henri Bayrou, au top 14 et à la nouvelle section paloise.
    Une équipe de mercenaire venue des antipodes qui font leur métier de gladiateur devant une foule désoeuvrée que les politiques amènent au stade (ou au Palais des Sports) en leur faisant croire que ces joueurs partagent leur identité.
    Escroquerie politique qui ne serait après tout qu’un stratagème de plus pour empêcher les citoyens de réfléchir, mais qui, scandaleusement s’appuie sur de l’argent public en grande quantité.
    Et ne confondons pas avec ce qu’était la Section Paloise il y a des décennies, à l’époque ou l’immense majorité des joueurs étaient des béarnais, des enfants de la citée. Oui à cette époque l’esprit de clocher avait une réalité voire un sens.
    Aujourd’hui c’est du spectacle,et seulement du spectacle, souvent du mauvais spectacle.
    Il n’y a qu’a voir les performances de notre équipe nationale, reléguèe au niveau du Japon…
    Monsieur, vous qui connaissez bien la section paloise, dites nous quel est le montant de l’argent public qui part tous les ans dans cette entreprise ?
    Le total des investissements réalisés par l’agglo ? Ceux, scandaleux, réalisés par le Département et la Région Aquitaine ? Les coûts de fonctionnement de la ville de Pau pour ce stade et non refacturés, le contrat qui lie cette entreprise et la ville de Pau pour la location du stade, …etc
    On pourra relire :
    « La Section étrangère » AP du 16/9/2015
    https://alternatives-pyrenees.com/2015/09/16/la-section-etrangere/

  • Où est le temps où François Moncla, capitaine de la Section et du XV de France donnait, sur l terrain, ses consignes en patois ? Today they have to speak english.

  • Quel lyrisme, c’est magnifique !
    Mais je ne suis pas insensible non plus aux arguments de M Sango, qui sont comme d’habitude très justes.
    Quel terrible dilemne !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *