La danse des abeilles

Tout le monde ou à peu près connaît ce moyen de communication des abeilles, appelé « La danse des abeilles ». Une association portant ce même nom a été crée il y a quelque temps. Elle fonde ses objectifs sur la protection de l’insecte et sur une méthode d’apiculture quelque peu différente (http://www.dansedesabeilles.org/).
On nous l’assez dit, les abeilles sont en voie de disparition. Pourtant elles existent sur notre planète depuis soixante dix millions d’années. Leur utilité dans la nature est incontestable. 70% des 6 000 espèces de plantes sauvages ou cultivées sont pollinisées par des insectes dont principalement les abeilles. Faudra-t-il remplacer l’abeille à l’aide d’une plume comme cela se fait déjà pour certaines plantes, dans certains pays ?
Les causes de cette disparition programmée sont connues, elles se nomment : pesticides, pollution, maladie, parasites, OGM, ondes hertziennes et frelons asiatiques. Des causes pour lesquelles l’activité de homme est la principale responsable. Également les méthodes actuelles de production intensive du miel, affaiblissent considérable ment les défenses immunitaires des abeilles.
A partir de ces constats, l’association entreprend d’envisager différemment les méthodes classiques de l’apiculture. Ne pas chercher la production de miel, mais protéger l’abeille ; choisir des ruches de forme plus proches de la nature, (les troncs d’arbre) et mettre en place la ruche horizontale ; supprimer les cadres de cire dans les ruches; préférer les essaimages naturels ; sélectionner des races d’abeilles rustiques, capables de s’adapter à son environnement ; enfin, réduire les traitements au strict nécessaire. Autrement dit une autre conception de l’apiculture qui devrait, à terme, s’orienter vers une formation des apiculteurs.
Dans les objectifs se trouve également celui de sauver l’abeille noire. Il s’agissait de l’abeille commune de nos régions et de l’Europe. La recherche de productivité fait qu’elle a en partie été remplacée par des espèces étrangères : abeille italienne, caucasienne, carniolienne et buckfast…
Au cours du premier trimestre 2018, l’association a implanté des ruches à Bizanos, dans le parc du château. Une convention a été passée entre la ville et l’association. Plus tard, seront plantées des haies d’arbustes mellifères.
Un investissement par une association de bénévoles qu’il convient de saluer ici.

Pau, le 10 juillet 2018

par Joël Braud

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