En route pour un futur imprévisible !


      «Il ne sert à rien à l’homme de gagner la lune s’il vient à perdre la terre» F.Mauriac

Dans un article publié dans le journal Geology par des chercheurs en géosciences : «l’impact du Yucatán, responsable du coup de grâce donné aux dinosaures, aurait provoqué un réchauffement climatique similaire à celui actuellement en cours. Les sédiments laissent également penser qu’il a entraîné la prolifération de zones mortes sans oxygène dans les océans, un phénomène que l’on voit aussi actuellement.» Futura Planète, 13/08/2018.

Comparaison n’est pas raison, interrogations quand même sur notre sort, d’autant plus que les comportements humains ouvrent la voie à la plus grande incertitude !

L’univers de Dallas est bien présent dans l’actualité :

ton univers impitoyable
glorifie la loi du plus fort

La lecture et l’écoute, dans tous les milieux, montrent que chacun a sa solution, souvent différente, pour tous les problèmes. On ne comprend pas qu’un rédacteur n’apporte pas, à chaque fois, la solution des problèmes qu’il soulève.

Compte tenu de la haute technicité et de la complexité des atteintes au bon sens, il est pourtant logique qu’il puisse les dénoncer et ne pas avoir la compétence pour proposer une résolution.

Attention ! La solution d’un problème n’est pas l’adaptation à ses conséquences !

Dénoncer ce qui ne va pas, et ce dont on souffre est utile, serait-ce que pour appeler, au minimum, à l’application des principes de prévention et de précaution ; peine perdue jusqu’à présent !

+En ce qui concerne les dangers sur le vivant du réchauffement climatique, un minimum de connaissances sur le fonctionnement biologique et ses exigences, est primordial. A ce niveau, j’ose m’avancer.

Les réactions sont des équilibres chimiques instables, réversibles, catalysées par des enzymes, catalyseurs agissant de façon optimale à une certaine température, pression, dans un milieu spécifique. La sensibilité à de très faibles variations est grande.Toute perturbation, même minime, d’un facteur, peut avoir un retentissement global d’où le danger des perturbations généralisées actuelles.

Par exemple, la hausse importante des températures et les périodes caniculaires rapprochées ont des retentissements à prendre en compte dans les appréciations.

Le nombre d’accidents les jours de canicule est 15 % plus élevé que la moyenne, (chute de la concentration des conducteurs, fatigue due à des nuits peu reposantes.)

Les résultats des examens sont inférieurs en période de forte chaleur.

Le prix des céréales explose ; le blé a dépassé les 200 euros la tonne fin juillet.

Aux Pays-Bas, des sections d’autoroutes ont dû être fermées, l’asphalte commençait à fondre. Au soleil, la surface peut atteindre 60 °C ou 70 °C.

À partir de 45 °C, les rails se dilatent et se déforment, obligeant la SNCF à réduire la vitesse pour éviter tout risque de déraillement. Les caténaires aussi s’allongent et se détendent; elles risquent d’être arrachées par le pantographe.(d’après Futura planète 7/08/2018) Les cheminots ne sont pas responsables des retards !

Les LGV(futures LPV) au ralenti !! Elles ont coûté un prix fou aux contribuables pour aller vite!, elles pourront bientôt changer de nom !

Économies d’un côté, profits de l’autre, l’entretien des voies ferrées, des centrales, des routes, autoroutes et viaducs, toutes les structures soumises à l’usure du temps et à des pressions de circulation, de température, de pluies torrentielles, croissantes, ne semble pas partout suffisant, (viaduc de Gênes), même en France (7% des ponts en danger). Argent ? «Harmonisation !» des pensions de réversion, vignette ? Possible ! Radars, écotaxe seraient mieux ! Le jour du drame, on se demande pourquoi et qui est le responsable ! La solution était avant, pas après !!!

Le nouveau stade de Pau est attaqué par un champignon qui attaque le riz et les poacés (gazon) à partir de 30°C. Le pyricularia a bénéficié de la canicule associée à l’humidité et au fort apport d’azote utilisés pour le faire pousser. Pour le président de la Société française des gazons, il n’y a pas de solution curative miracle (résistance). Prévention seule.

Les causes du réchauffement sont mondiales, on ne peut que diminuer notre part et nous adapter, peut-être en passant en estivation économique régulée.

La suite est différente.

+Les transferts et traitements des nutriments font intervenir aussi des successions d’enzymes et portent toujours sur de très petites quantités variées et équilibrées. Tous les adjuvants, l’industrialisation, l’hyper-consommation débridée favorisée par la pub, sont des facteurs de déséquilibre causant des pathologies graves : obésité, diabète… L’alimentation, la réduction du gaspillage, doivent s’accompagner d’une autre façon de consommer : moins et mieux, avec des produits non traités ; la baisse importante de la consommation de viande, de sel et sucre, est prioritaire (plats tout-prêts !).

S’imaginer qu’en réduisant le taux d’herbicides et pesticides, en agriculture raisonnée par exemple, des conservateurs, rehausseurs de goût… ailleurs, on va améliorer la situation est un leurre, il n’y a pas proportionnalité ; de très petites doses peuvent être redoutables. L’agriculture stérilise la terre ! On peut faire sain, avec plus de travail manuel, un peu moins de rendement, et un prix de vente plus rentable.

Le développement des énergies renouvelables n’a d’intérêt que si elles remplacent les énergies fossiles et non si elles permettent de dépenser plus d’énergie.

On cite l’intérêt du boisement, mais pas n’importe lequel ; la mono sylviculture pour faire du bois de chauffage, des palettes ou du papier, surtout en climat tempéré, est un non sens. Il faut reconstituer les forêts hétérogènes d’origine pour reconstituer la biodiversité. On cite le covoiturage ; ce n’est valable que pour un certain type d’utilisateurs ; en cette période de vacances, ce n’est pas très pratiqué ! Les faits montrent que, malgré cela, l’augmentation du nombre de véhicules, les achats de voitures neuves, sont en hausse, les retombées sur les bouchons hautement gaspilleurs d’essence et producteurs de pollution, ne chutent guère ! Il faut lutter contre le tourisme dévastateur de naturalité, les transports longue distance, interdire ou taxer lourdement les poids-lourds sur les routes secondaires aussi, et l’écotaxe, l’argent des radars ?… freiner l’extension des métropoles, des hypermarchés, étendre les transports en commun comme le train dans toutes les régions françaises, RER et Transilien en région parisienne. Les bus, c’est la mauvaise solution car polluants et accidentogènes.

La planification familiale est sans doute une bonne solution pour une meilleure vie familiale, elle permet d’activer une décroissance démographique en cours du fait du brassage des cultures et de la hausse, dans certains pays, du niveau de vie. Certains économistes diront que c’est une catastrophe car on provoque un vieillissement de la population et une perte de potentiel économique lié à la jeunesse! C’est un choix !

La notion de seuil ou de norme, pour autoriser l’utilisation de certains produits est aussi redoutable car il y a persistance dans le temps des toxiques et addition, que ce soit dans les chaînes alimentaires ou dans la répétition des consommations dans l’eau, l’air ou les aliments ingérés. Les produits dangereux, il ne faut pas les diminuer, il faut les proscrire ! Les perturbateurs endocriniens sont à interdire totalement car ils copient nos hormones et déséquilibrent totalement le système endocrinien, véritable régulateur, en parallèle du système nerveux, de notre vie.

Le mélange de plusieurs polluants, comme on le constate dans le cas des médicaments, s’avère dangereux. Précautions ?

Les nanoparticules sont particulièrement redoutables car, du fait de leur taille, elles franchissent les barrières cellulaires et diffusent leur toxicité à l’intérieur des organismes. A proscrire sans limitation ! Or, il y en a partout.

Tous ces produits peuvent être supprimés sans problèmes, sauf financiers !

Vous allez supprimer des emplois ! Oui, ceux qui rendent gravement malades, tuent même les consommateurs ; on les remplacera par le contact humain positif disparu dans le travail, le commerce, la vie sociale, l’agriculture,… il n’est pas utopique de penser qu’entre les impôts payés et le nouveau bien-être au travail, la rentabilité soit bien plus grande !

Les influences du milieu sur l’ADN (épigénétique) permettent d’expliquer la transmission de pathologies à la descendance ; une responsabilité à assumer !!!

Mon objectif n’est ni politique, ni de construire une prétendument société «frugale», mais une société humaniste plus juste, respectueuse et moins toxique pour tous et toutes.

Les solutions sont nombreuses, hélas impossibles à réaliser, pas même à amorcer car la politique ambiante, là, s’y oppose, trop d’intérêts sont en jeu ! Toujours l’argent, l’hyper-consommation, la croissance !!!

Alors, le viaduc s’effondrera ou, comme Pérette, le lait tombera : adieu veau, vache, cochon, couvée. Nous serons gros Jean comme devant !

La poussée émancipatrice des peuples, actuellement, semble montrer que les moutons de Panurge se rebellent contre une autorité politico-financière qui veut imposer son diktat ; les causes sont diverses, souvent dangereuses, mais constituent un signal d’alarme qui ne doit pas laisser indifférent ; sans aucun doute les gens du N semblent avoir choisi une voie environnementale plus raisonnable.

Cessons de penser que le bricolage est la solution, il faut viser les causes et pas seulement s’adapter aux conséquences ! : paroles, 80 Km/h, covoiturage, diesel, pastilles, jours ou n° pair ou impair, diminution de la vitesse en cas de pic d’ozone,…

on gagne une bataille mais pas la guerre.

Il devient alors capital, en plus, pour que la solution soit pleinement efficace, qu’une harmonie règne dans le bien fondé du constat et donc dans la position de tous sur la nécessité de concevoir la vie autrement que sur la concurrence, le profit, la compétition, la consommation, la croissance, l’acceptation des inégalités, le laisser faire, le laxisme vis-à-vis de ceux qui mènent la société dans le mur.

Or ce n’est pas le cas !

il y a ceux qui pensent que c’est très bien comme cela, qui s’imaginent que l’on ne peut rien changer, qui profitent de la situation ou qui pensent qu’il faut résoudre les problèmes les uns après les autres. Les politiques ne sont pas seuls en cause ; quand le peuple s’éveillera-t-il ? disait souvent l’un de nous ! Agissons déjà contre l’obsolescence, la production et l’achat des gadgets inutiles et on verra qu’une certaine décroissance de la consommation peut profiter au porte-monnaie du consommateur !

Résoudre un problème séparément c’est en créer beaucoup d’autres !

Il convient alors d’intégrer ces derniers dès le départ pour y faire face.

Licencier ? Oui, si on permet, en même temps, aux familles de vivre et de se recycler dans un autre emploi. Oui, oui, c’est possible, c’est une question de volonté politique !

La production d’électricité nucléaire en rapport avec le réchauffement climatique est un bon exemple. On considère que le nucléaire s’oppose au réchauffement car il ne dégage pas de GES. C’est vrai d’un côté, si l’on fait abstraction des différentes phases depuis l’extraction et le transport de l’uranium jusqu’à la gestion des déchets, mais :

Sur 58 réacteurs en activité, 14 sont au bord de mer avec des risques lors des tempêtes et la montée des mers.(inondation en 1999 de la centrale de Blaye).

Les 44 autres sont proches des fleuves ou rivières du fait des nécessités d’un refroidissement permanent.

Pour EDF l’eau prélevée sert à :

+refroidir les installations.

+réaliser des appoints et disposer de stockages de sécurité.

+alimenter les circuits de lutte contre les incendies.

+alimenter les installations sanitaires et les équipements de restauration des salariés.

La consommation se chiffre en milliards de m3, ce qui en fait le secteur économique le plus gourmand en eau de tout le pays, loin devant l’agriculture.

Un vrai problème en cas de sécheresse, prévisible de plus en plus souvent.

L’eau rejetée en aval réchauffe l’écosystème aquatique, un autre vrai problème. L’eau du Rhône est déjà à plus de 28°C !

Une loi existe qui limite la hausse des températures si bien que durant la canicule de l’été 2003 par exemple, 17 réacteurs nucléaires ont dû soit réduire leur production d’électricité, soit être mis à l’arrêt ; mais il faut bien faire tourner les climatiseurs, et tout arrêt de réacteur représente un manque à gagner d’un million d’euros par jour pour EDF… si bien que l’électricien demande des dérogations et la modification de la législation. Des centrales nouvelles pourraient recycler les stations d’altitude (lacs alpins et pyrénéens !!!). L’ennui est que les glaciers fondent et les montagnes sont toutes des zones de fragilité sismique ! Heureusement pour les truites, les ours et les fromages !!

Le gigot d’agneau irradié ne sera pas la nouvelle spécialité locale !

La répétition des canicules et sécheresses va donc provoquer une «guerre de l’eau» entre les besoins des centrales, de l’agriculture, de l’industrie, de la population.

Et s’il n’y avait que cela ? Les eaux rejetées ne sont pas vierges de résidus radioactifs et de substances minérales utilisées par la centrale. En période de sécheresse la concentration devient redoutable pour la faune et la flore, donc pour l’homme aussi.

Les centrales nucléaires, comme les LGV, risquent de devenir une technologie de pointe en péril car, à côté des dépenses démentielles qui ruinent notre économie, la hausse des températures va les rendre inaptes à remplir leur fonction toute l’année.

Comme quoi, il est irresponsable de vouloir résoudre séparément le problème de la production d’électricité, si l’on ne tient pas compte du fait que la libération des GES n’a jamais été aussi importante, que la température des eaux courantes augmente de plus en plus, qu’il va donc falloir arrêter ces centrales de plus en plus souvent, qu’elles produiront de moins en moins d’électricité, qu’elles deviendront donc de plus en plus coûteuses, qu’il faudra acheter notre courant à l’étranger, très en avance sur nous pour les renouvelables, qu’elles vont polluer de plus en plus thermiquement et chimiquement les rivières et finalement soulever de nombreux autres problèmes en entrant en conflit avec le besoins en eau de la population !!

Et ce, plus rapidement qu’on ne pense !!!

«Le destin fait souvent sortir un grand désastre d’une petite cause.» Euripide

Signé: Georges Vallet

crédits photos: taistoiquandtuparles. fr (variante d’A.Einstein et Thomas Edison.

Comments

  1. Hotoctone says:

    Qui peut résumer ? Merci.

    • Georges Vallet says:

      Celui qui a appris jadis à lire et qui acceptera de faire un petit effort intellectuel.

      • Une relecture s’impose
        « Pour EDF l’eau prélevée sert à :
        +refroidir les installations.
        +réaliser des appoints et disposer de stockages de sécurité.
        +alimenter les circuits de lutte contre les incendies.
        +alimenter les installations sanitaires et les équipements de restauration des salariés.
        La consommation se chiffre en milliards de m3, ce qui en fait le secteur économique le plus gourmand en eau de tout le pays, loin devant l’agriculture »

        Vous confondez usage et consommation. EDF prélève l’eau en grande quantité , mais cette eau est retournée (à l’évaporation près) dans les minutes qui suivent. Contrairement à l’agriculture où l’eau prélevée s’infiltre, s’évapore mais ne retourne pas à la rivière dans les heure qui suivent, beaucoup s’en faut.

        Quant à l’eau des fleuves et rivières servant pour les sanitaire et la restauration, dites-nous où vous avez rencontré cette infraction… Les normes de salubrité et la réglementation du travail s’y opposent, l’eau doit être potable.

        • Georges Vallet says:

          J’ai cité EDF, il n’y avait aucune confusion dans mon esprit, entre l’eau sanitaire et de restauration, et l’eau de refroidissement. Il n’est pas du tout question d’infraction de la part d’EDF, vous l’imaginez bien! L’eau consommée par la centrale, par deux voies donc, pour les deux usages, «se chiffre bien en milliards de m3», infiniment plus d’ailleurs pour le refroidissement que pour les sanitaires et la restauration. La partie qui était concernée dans le texte, c’est évident, concernait uniquement l’eau de refroidissement rejetée en aval dans la rivière. Le problème est que cette eau n’est pas restituée comme elle était rentrée; en dehors de l’élévation de température, elle est enrichie en produits chimiques(radioactifs?) d’origines diverses et de substances antimicrobiennes déversées dans les tours de refroidissement pour éviter la prolifération des microbes; j’ai lu que ces tours de refroidissement seraient, sinon, des foyers de légionellose.

          • Joseph says:

            Mauvaise connaissance du fonctionnement d’un réacteur nucléaire. Il y a deux circuits d’eau dans un réacteur classique, un circuit primaire semi-fermé qui sert à la production de vapeur pour entraîner les turbines, et un circuit secondaire ouvert qui sert à condenser la vapeur en sortie de turbine. C’est l’eau du circuit primaire qui est éventuellement traitée, mais celle-ci n’est jamais rejetée dans la rivière : elle est en circuit fermé, avec apport d’eau pour compenser l’évaporation non condensée. Seule l’eau du circuit secondaire est rejetée, mais celle-ci n’est aucunement traitée.

  2. Joseph says:

    Que de catastrophisme… Non pas que je considère le réchauffement climatique comme anodin, mais des pays développés vivent depuis très longtemps avec des températures aussi élevées ou plus élevées que celles que non avons connues cet été en France, à commencer par notre voisine l’Espagne. Ce qui n’a jamais empêché les espagnols d’avoir des LGV et du goudron qui ne fond pas aux premiers rayons de soleil.

    Par ailleurs il n’y a pas en France « 7% de ponts en danger » (de quoi ?), mais 7% de ponts à surveiller de plus près que les autres. Ne reprenez pas les titres à sensation des médias qui cherchent à faire du clic.

    • Georges Vallet says:

      Et J-M Bouguereau en rajoute une couche:
      « Après 2050, on pourra arriver à 55° en France » : il y a péril en la …
      http://www.larepubliquedespyrenees.fr › éditorial »

      • Georges Vallet says:

        Et si vous souhaitez quelqu’un de plus qualifié, pensez à J.Jouzel:
        Jean Jouzel : « Il y a un risque qu’il ne soit trop tard pour lutter …
        https://www.franceculture.fr › Sciences

        • Joseph says:

          Vous pouvez me citer les passages où Jouzel parlé des LGV et du goudron ? Merci par avance, car mon commentaire portait là-dessus.

          • Georges Vallet says:

            Jouzel est un climatologue, il ne s’occupe pas en particulier des LGV et du goudron mais ses études sur l’évolution climatique dont les retombées sont de plus en plus préoccupantes, sont intéressantes à consulter pour comprendre les soucis à venir sur l’exploitation des LGV et des goudrons. En fait, à ce niveau, ces soucis sont secondaires car la technologie fera le nécessaire, les vrais soucis liés au réchauffement sont ailleurs!

            • Joseph says:

              Si ces soucis sont secondaires et peuvent être résolus par la technologie (et c’est bien là que je voulais en venir), vous auriez pu vous épargner de les ajouter à votre tableau, pour aller à l’essentiel et aux vrais problèmes.

              Soit-dit en passant, les pays qui connaissent des grands froids, comme le Canada, ont des soucis d’entretien des réseaux (routiers, ferroviaires…) sans commune mesure avec ceux posés par la chaleur.

              • Georges Vallet says:

                « vous auriez pu vous épargner de les ajouter à votre tableau, pour aller à l’essentiel et aux vrais problèmes »
                Si technologiquement les soucis LGV et goudrons sont secondaires, les sommes gaspillées par manque de précaution et payées par le contribuables, ne le sont pas!

      • Contribuable Palois says:

        Entre faits prouvés, relevés ponctuels, moyenne sur plusieurs mesures, extrapolations, supputations et imagination…

        Autrefois les Grecs se fiaient à la Pithye qu’ils visitaient à Delfe pour connaître l’avenir.
        En 2018 Monsieur Vallet affirme « L’eau du Rhône est déjà à plus de 28°C  » et nous cite JM Bouguereau(*) , expert(?) bien connu de la République des Pyrénées, comme une référence « après 2050, on pourra arriver à 55° en France ».
        28°C pour le Rhône. Cette température est-elle représentative du fleuve de 800 km de long, est-ce un relevé ponctuel effectué dans la lagune de Port-Saint-Louis, ou dans une mare en bordure du fleuve? Donnez donc votre source Monsieur Vallet, sinon on risque de cataloguer cette information comme une « fake news » , une « fausse nouvelle » comme on dit au Québec.

        (*) a travaillé au service politique du Nouvel Observateur puis éditorialiste

        • Georges Vallet says:

          Donnez donc votre source Monsieur Vallet, sinon on risque de cataloguer cette information comme une « fake news
          Suisse: hécatombe de poissons en raison de la canicule – Science – RFI
          http://www.rfi.fr/science/20180807-suisse-hecatombe-poissons-raison-canicule-rhin

          Alsace | Le réchauffement du Rhin dépassant le seuil critique inquiète
          https://www.lalsace.fr/actualite/2015/07/17/le-rechauffement-du-rhin-inquiete

          Canicule : EDF arrête l’un des réacteurs de la centrale de Fessenheim …
          https://france3-regions.francetvinfo.fr/…rhin/canicule-edf-arrete-reacteurs-centrale-fes…

          Canicule : La température du Rhin monte à 27° – 20 Minutes
          https://www.20minutes.fr/…/1653363-20150717-canicule-temperature-rhin-monte-27

          • Si ça n’est pas une fake news ça s’en approche. Vous annoncez « l’eau du Rhône est déjà à plus de 28°  » .
            CP demande la source pour ces « 28° pour le Rhône? » et vous fournissez le lien vers une donnée du RHIN(!) (exactement c’était à Fessemheim, mesure faite par des écologistes) , mais datant de … 2015!
            Quant aux poissons du Rhin en août 2018, le journal local (repris par la télévision suisse RTS) précise « une tonne de truites et d’ombres, mais c’est moins grave qu’en 2003 où 90% du cheptel avait été décimé » et encore « 1000 kg de truites et d’ombres c’est le quart des prises moyennes en une saison [de pêche] ». Comme quoi, pour une bonne bibliographie, il faut lire plus que le titre de l’article.
            A l’instar des revues sérieuses Alternatives Pyrénées va devoir se doter d’un comité de lecture.

            • Georges Vallet says:

              Désolé, vous venez de soulever une coquille dont je ne m’étais pas aperçu, un défaut de relecture. Dans le texte initial, il fallait lire l’eau du Rhin et non l’eau du Rhône!

    • Georges Vallet says:

      Joseph says:
      23 août 2018 à 15:51
      Réponse:
      Au dessus de 30°C ce ne sont pas quand même les «premiers rayons du soleil»!
      L’Espagne, comme la France et l’Europe est soumise à des températures de plus en plus élevées surtout dans certaines régions, on parle de nouveaux déserts en préparation. L’exemple cité se situait dans les Pays Bas; peut-être ont-ils à adapter la technologie des goudrons aux nouvelles conditions thermiques inhabituelles pour eux. Je me souviens, dans ma jeunesse, il y a donc longtemps!, le goudron fondait souvent l’été!; depuis, l’évolution des revêtements routiers a été considérable ; il s’est adapte aux différentes conditions régionales: nature de la circulation, climat ambiant, environnement..;
      Je veux bien admettre que la société est capable de s’adapter mais il y a des limites biologiques difficiles à dépasser surtout quand on a une économie qui impose des cadences et des rendements de plus en plus élevés!

      Quant aux ponts en danger, de nombreux médias sérieux en général ne font que rapporter les résultats d’enquêtes. Le «Parisien»publie l’analyse d’un rapport commandé par le gouvernement.
      «La synthèse du rapport, rendue publique en juillet, n’a pas de quoi rassurer les automobilistes français. Ses auteurs relèvent la « forte dégradation » du réseau et insistent sur l’état des viaducs. « Sur les 12 000 ponts que compte le réseau, un tiers nécessite des réparations », annonce le rapport. Si le plus souvent, « il s’agit de petites réparations afin de prévenir l’apparition de dégradations structurelles », dans « 7 % des cas (ndlr : selon la classification IQOA, Image de la qualité des ouvrages d’art), les dommages sont plus sérieux, présentant à terme un risque d’effondrement et donc la forte probabilité de fermer préventivement ces ponts à la circulation des poids lourds ou de tous les véhicules ». Sur 12 000 ponts, 840 pourraient donc être coupés au trafic routier»
      Ponts en France : le rapport inquiétant qui vient d’être remis au …
      http://www.leparisien.fr/…/viaduc-ecroule-a-genes-dans-quel-etat-sont-les-ponts-en-france-15-...

      • Joseph says:

        « A terme » tous les ponts peuvent se dégrader et présenter un risque d’effondrement. Si vous avez réellement lu, les 7% ce sont des ponts qui certes présentent des dégradations structurelles apparentes, mais les réparations n’ont un caractère d’urgence que pour une petite fraction d’entre eux (1% du total, dont une bonne partie en Guyane). Bref, votre affirmation sur la forte probabilité de fermer 7% des ponts est totalement alarmiste et injustifiée.

        Il faut plutôt se réjouir que tous les ponts soient régulièrement surveillés, et ce rapport n’a rien de nouveau, c’est apparemment le cas depuis un moment en France. Mais lancer « 7% de ponts dangereux » ça fait vendre du papier et ça fait du clic. Quant à votre affirmation que les ponts français ou celui de Gênes sont abîmés à cause du climat, là aussi c’est votre interprétation toute personnelle, qui ne repose sur pas grand-chose.

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