Témoignages


Le député (LRM) Eric Alauzet désigne, dans Le Parisien, ce qu’il appelle une «génération dorée» de retraités.

J’en fais partie.

Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

1939-40. L’exode vers le sud, des populations de la région parisienne, le mitraillage par les stukas, la planque dans les fossés, un vrai privilège !

Au retour, c’est l’occupation : l’école, pendant une demi-journée les garçons, l’autre demi-journée, les filles ; des locaux sont occupées par les troupes. Les bonbons vitaminés, les tickets de rationnement, le café à l’orge torréfié, les rutabagas, les queues chez les commerçants pour un peu de viande, pas toujours avec succès. Les fausses cartes circulent.

Une sardine à midi, je m’en souviens.

Au lycée, les enseignants sont surtout des femmes, les hommes sont prisonniers, les camarades à étoile jaune disparaissent les uns après les autres ; au début on n’est pas trop au courant ; je suis trop jeune pour le travail forcé en Allemagne, soi-disant pour relever les prisonniers ; d’autres vont construire le mur de l’Atlantique ; mes cousins, plus âgés, prennent le maquis. On a faim dans les villes, le rachitisme est fréquent, la tuberculose…, aussi ; à la campagne, malgré les prélèvements par les troupes d’occupation, c’est plus supportable, pourtant les femmes doivent s’unir, avec les vieux et les enfants pour faire marcher l’exploitation et l’éducation des plus jeunes ; des voisins, qui le peuvent, parfois, vont chercher de la chicorée et du café dans le Nord (Belgique) et l’échangent en Charente contre du beurre ou du cochon.

Voilà la vie rêvée de cette génération dorée !

Le sirènes sont fréquentes car les longues formations de bombardiers américains, très haut, passent, très chargés !, d’ouest en est ; notre jardin et le toit reçoivent des éclats de DCA, mes parents ont construit un petit abri souterrain dans le jardin.

De la banlieue, pour aller au lycée à Paris, par la voie ferrée, il faut franchir un pont sur la Seine ; les américains l’arrosent sans le toucher, sauf les habitations des environs, beaucoup de décès. Il a fallu les chasseurs anglais pour en venir à bout la première fois, applaudissements ; dans le quartier, des pilotes sont récupérés et pris en charge par des réseaux avec des risques énormes. On écoute, le soir, la radio de Londres en fermant la lumière et en demandant à quelqu’un de regarder avec précaution, au travers des vitres gelées, dans la rue. Des voitures banalisées mais équipées, repèrent tous les postes, d’émission-réception ou d’écoute des particuliers.

Voilà la vie rêvée de cette génération dorée.

Pendant ce temps, plus au Sud, en Chalosse, c’est le stress permanent lors du franchissement de la ligne de démarcation ; à Sault de Navailles par exemple, pour passer du courrier, des enfants juifs, des gens de la résistance… Un reste de ferme est encore visible. C’est dangereux, les échecs sont redoutables, la déportation ou la mort immédiate. Pour aller chercher de la nourriture en zone libre, c’est aussi la débrouille risquée ; Les contrôles par l’armée, la Gestapo, les services policiers français, sont fréquents, avec les chiens ; en gare, près de la ligne de démarcation, on attend dans les buissons et on se précipite avec, parfois, le canard qui se met à crier !

Des résistants, irréfléchis, inconscients des conséquences, s’attaquent à des officiers : otages, exécutions par peloton ou pendaison. A Pomarez le patron de l’épicier a vécu cette angoisse qui s’est finalement bien terminée ; on dit, au village, que c’est à la suite de pourparlers entre la Mairie, le châtelain qui logeait un officier allemand, et l’officier responsable de la décision.

Ailleurs, des résistants courageux et réfléchis, dans l’ombre, des cheminots, dévient et vident des trains de marchandises chargés d’œuvres d’art ; si ce sont des trains de munitions, ils avertissent Londres.

Voilà la vie rêvée de cette génération dorée !

Les troupes alliées sont annoncées, Paris se soulève ; les civils se calfeutrent , certains participent ; c’est l’exaltation puis finalement la délivrance, l’explosion de joie.

mais pas encore la fin des épreuves.

Les rancœurs accumulées se manifestent, c’est la triste période de la vengeance ; les pseudo-maquisards, de la dernière heure souvent, s’autoproclament justiciers. Les ciseaux fonctionnent ! Les cartes alimentaires ne disparaissent pas tout de suite.

C’est le retour des prisonniers et des survivants des camps : joie pour les uns, effondrements pour les autres, triste spectacle pour tous ; plus jamais cela !

Grâce à l’aide américaine mais aussi à l’énergie d’une génération qui veut redonner à la France sa grandeur, de nombreuses réformes sont mises en place :

  • Le 29 avril 1945, le femmes votent pour la première fois.
  • En 1944, le CNR a adopté le programme du conseil national de la résistance. Il incluait la création d’une sécurité sociale obligatoire. Elle a été créée par les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945.
  • De 1944 à 1946, les nationalisations concernent les secteurs clés de l’économie (curieux n’est-il pas !) : le crédit (Banque de France et principales banques de dépôt ), l’énergie ( charbon, gaz et électricité), le transport aérien (Air France), et l’automobile : la nationalisation de Renault.
    Une planification de l’économie est inaugurée avec le plan Monnet (1947-1952) ; il mettait l’accent sur les secteurs prioritaires indispensables à la reconstruction et à la remise en marche de l’économie, comme le charbon, l’acier ou l’électricité.
    Financé principalement par des crédits publics et l’aide américaine consentie au titre du plan Marshall, il a stimulé l’essor de la production et assuré la reconstruction économique du pays.

Les Trente Glorieuses (1945-1973) vont être une période ininterrompue d’essor économique. En paix depuis 1962, la France vit la période la plus prospère et la moins violente de son histoire. Les Français sont entrés dans la société de consommation ; le logement, l’instruction, l’éducation progressent nettement.

Ceux qui ont des diplômes trouvent du travail, les autres aussi, car les machines, les robots… n’empêchent pas encore le travail pour tous !

Chacun sait pourquoi et pour qui il travaille, la récompense salariale est là.

Ce n’est pas encore la vie dorée et rêvée, mais on s’en rapproche !

Que reste-t-il de tout cela, dîtes le moi !

Indignez-vous nous demandait un ancien !

Entre temps, mes parents, en retraite, s’installent près de Bordeaux où je finis mes études secondaires et fais mes études universitaires ; je m’y rends avec mon premier vélo, payé par mes parents ; je suis reçu aux examens et concours ; après les stages de formation, c’est la nomination et en 1956, le rappel en Tunisie puis en Algérie, à Constantine ; la guerre n’était pas finie pour moi, je devenais un actif, les engagements sanglants, j’ai connu !

Ce n’était pas encore la vie dorée !

Au retour, nommé à 700 km de la famille, je me souviens, tout jeune enseignant au lycée, avoir devant moi, des classes avec 50 jeunes gaillards de 5 ou 6 ans plus jeunes seulement, dont la motivation pour les Science Nat. n’était pas toujours au top !!!

Les enseignants n’étaient pas nombreux, la démographie galopait, les heures supplémentaires aussi, toutes incluses dans les impôts. J’ai pu, pendant cette période favorable, acquérir ma première 4 cv Renault, cotiser à une mutuelle chaque mois pour un complément, le jour venu ; grâce à des emprunts fort élevés, j’ai acquis une maison pour loger ma famille,

ce patrimoine qui fait de moi, maintenant, un privilégié !

A ma demande, j’ai été muté en 1976 à Pau où j’ai terminé ma carrière professionnelle mais pas mes activités.

J’ai donc, le mieux possible, servi la République et participé au renouveau de l’économie de la France ; j’ai, en même temps, contribué à assurer la meilleure retraite possible ainsi qu’une fin de vie décente à mes anciens.

Voilà la vie rêvée de beaucoup de ma génération dorée !

Ce n’est pas suffisant, il faut maintenant, après avoir logé mes parents et ceux de ma femme jusqu’à leur dernier départ, permis à mes enfants de prendre l’ascenseur social jusqu’à ce qu’ils trouvent du travail, que je contribue à aider les jeunes actifs que la politique individualiste libérale, qui en a de moins en moins besoin, ne veut pas, par intérêt, soutenir, réservant les entrées fiscales à bien d’autres buts comme l’aide aux entreprises qui justement s’efforcent d’embaucher le moins possible !

En matière de solidarité, j’estime que je n’ai pas de leçons à recevoir.

+ De nombreux retraités sont des «actifs» qui s’activent bénévolement dans des associations caritatives, Restos du cœur.., dans des associations d’aide à l’alphabétisme, à la protection de l’environnement….; certains emploient des salariés à domicile, font marcher le commerce dans de nombreux domaines: voyage au début, pharmaciens et entreprises pharmaceutiques, médecins, Ehpads privés ou publics par la suite, pompes funèbres à la fin !

+Si des retraités ont des revenus supérieurs à certains actifs, il y a beaucoup plus d’actifs qui ont des revenus supérieurs aux retraités : haut fonctionnaires, directeurs d’hypermarchés, sportifs, chefs d’entreprises du CAC 40, ou pas, la liste est longue… Il serait bien plus rentable, d’envisager la solidarité intragénérationnelle car, dans l’intergénérationnelle on oublie d’évaluer la valeur inestimable représentée par l’espérance de vie qu’il n’est pas possible de partager équitablement !

Dans la nature, les troupeaux des espèces sociales sont menés par la compétence, la sagesse, l’expérience, des anciens qui mènent leur monde. Ils sont respectées, écoutés et ne sont pas la proie des politiciens charognards.

Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?

Devant un tel irrespect et mépris, j’ai enfilé mon gilet jaune.

Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au bord…

des ronds-points !

Pardon, c’est long, mais beaucoup plus court que mon émotion et ma colère !

Signé Georges Vallet

créits photos:Les retraités sont-ils des privilégiés ? – Clermont-Ferrand (63000 …lejdc.fr

Comments

  1. Robert Contrucci says:

    Oh là, le « Seigneur » Duchateau ! : n’étant pas un analyste économique et laissant les commentaires aux spécialistes ET même avec une « mémoire opaque » pour reprendre votre expression à mon égard, j’ai suivi vos conseils en recherche documentaire et ai trouvé les sites suivants (liste peut-être sélective trop sélective à votre avis, mais toutefois, non exhaustive… ) :

    1) Site web « Les Echos » : article « Comment les hausses d’impôts ont plombé le quinquennat Hollande » publié le 05/09/2016
    Chapeau de l’article : « Si pour Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, le bilan de François Hollande est « globalement positif », paraphrasant Georges Marchais sur le bilan de l’URSS, tout le monde ne partage pas cette opinion. C’est le cas des économistes de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) qui se sont penchés sur les chiffres en début et en fin de quinquennat (voir document ci-dessous). »
    URL : https://www.lesechos.fr/05/09/2016/lesechos.fr/0211257085967_comment-les-hausses-d-impots-ont-plombe-le-quinquennat-hollande.htm

    2) Site web « Les Echos » : article « Impôts : le bilan fiscal du quinquennat Hollande. » par Ingrid Feuerstein publié le 09/10/2016
    Extrait du chapeau de l’article : « Et pourtant, le quinquennat a vu s’égrener une multitude de mesures fiscales et de débats permanents sur notre impôt. Au point de multiplier des foyers de fronde et de faire naître une expression – ras le bol fiscal – qui marquera pendant longtemps le bilan de ce quinquennat. Cinq ans après, force est de constater que l’empilement de ces mesures a fini par transformer notre système fiscal plus qu’il n’y paraît, comme le montrent les données compilées par « Les Echos ». »
    URL : http://m.lesechos.fr/redirect_article.php?id=0211370540342

    3) Site web « La Tribune » : article « Du ras le bol fiscal à la baisse des inégalités : le bilan fiscal de Hollande » par Ivan Best, le 02/12/2016 :
    Chapeau de l’article : « François Hollande a augmenté les impôts, lourdement. Mais, en contrepartie, il a su diminuer les inégalités (…)
    C’est l’un des paradoxes de ce président sortant. François Hollande a échoué dans son domaine d’expertise, de prédilection : la fiscalité. Le « ras le bol fiscal », expression inventée adroitement par son propre ministre des Finances Pierre Moscovici, a durablement marqué les esprits. Jusqu’à François Hollande lui même, qui, dans les ouvrages récemment publiés, fait a demi mot son mea culpa. En réécrivant quelque peu l’histoire: expliquer qu’il a trouvé une situation budgétaire dégradée en arrivant au pouvoir, et qu’il a alors dû augmenter fortement les impôts, après avoir renoncé à tort à la TVA sociale instaurée par Nicolas Sarkozy, c’est arranger la vérité. »
    URL : https://www.latribune.fr/economie/france/du-ras-le-bol-fiscal-a-la-baisse-des-inegalites-le-bilan-fiscal-de-hollande-621770.html

    4) Site web « Le Figaro » : article « Comment les hausses d’impôts ont plombé le quinquennat Hollande » par Marine Rabreau, publié le 05/09/2016 :
    Extraits : « Le mandat de François Hollande a commencé en 2012 et 2013 par un choc fiscal d’une ampleur inédite »
    En 2014, l’exécutif décide d’arrêter le «matraquage fiscal», même de faire marche arrière. Il opte pour une politique de l’offre, c’est-à-dire de soutien aux entreprises, qui vont voir leur prélèvements obligatoires reculer fortement, à tel point qu’ils sont aujourd’hui revenus à leurs niveaux de 2007, à 18,6%. »

    5) Site web « Les contribuables associés » : article « Le bilan désastreux du quinquennat Hollande pour les contribuables »
    Chapeau de l’article : « Contribuables Associés tire le bilan de cinq années de présidence de François Hollande: dépenses publiques, fiscalité, subventions aux associations, endettement : ce sont les Français qui paient lourdement l’addition de ce naufrage. »
    URL : https://www.contribuables.org/2017/05/le-bilan-desastreux-du-quinquennat-hollande-pour-les-contribuables/

    J’arrête là, ce qui pour vous, pourrait être trop partial et/ou ressembler à des élucubrations d’économistes et/ou pseudos analystes…

    Place à mes élucubrations ambiance « Café du Commerce » 😉 😉 😉 :
    Quoiqu’il en soit, la plupart des ménages s’en sont souvenu lors des présidentielles 2017… Vos arguments ont finalement été des mesures incomprises dans… l’assiette des français qui sont devenus des gilets jaunes à force de vivre un quotidien qui perdure depuis plusieurs décennies et pas depuis 18 mois uniquement…

    Par ailleurs, essayer de promouvoir qu’un autre choix est possible pour le pouvoir d’achat et le financement de la transition écologique, n’est guère crédible venant du PS prônant maintenant la « social-écologie »…
    Après tant d’années au pouvoir considéré comme plutôt néfaste pour la majorité des français, vous devriez avoir la revendication plus modeste.
    Les prochaines élections européennes risquent de s’avérer fatales pour les partis traditionnels, ou du moins, ce qu’il en reste (…), avec un autre risque, celui de voir émerger une liste « GJL : gilets jaunes libres » pour élections européennes, mais peut-être, je suis déjà ou trop, dans de la politique-fiction…

    Bien évidemment, je rejette les extrêmes, comme les 2 présidents de parti politique (LFI + RN), qui, aux abois, souhaiteraient un 3ème tour au détriment du respect des institutions républicaines…

    Nota (comment accepter d’entendre parfois ce qui suit, mais peut-être, l’avez-vous aussi entendu ?) :
    1) « Il faudrait un gouvernement de transition en attendant de nouvelles élections présidentielles… » (?!?)
    2) encore plus consternant : « On a essayé tous les partis politiques traditionnels, pourquoi pas le RN ? », c’est difficile à comprendre, mais l’arrivée au pouvoir de l’un de ces 2 partis au pouvoir, porterait un coup fatal à l’économie de la France, et ce sans évoquer, les risques de guerre civile (…).
    3) « Il nous faudrait un président autoritaire comme l’actuel président de la Russie… »

    Je n’ai absolument pas la prétention de faire des commentaires sur des commentaires d’économistes, politologues, sociologues, spécialistes des sondages, éditorialistes, dont c’est le métier, mais ce que j’ai observé comme beaucoup d’entre nous, c’est que l’échec des politiques sociales et économiques depuis plusieurs décennies, se traduisent par un taux d’abstention trop important lors des élections locales, nationales et bientôt européennes en 2019 ? (…).
    Il n’y a pas de solution dans la violence, même si beaucoup trop de français, ont de plus en plus tendance à s’éloigner des urnes…

    « Last but not least » : je reprends votre dernière phrase « Toutefois je souhaite à Mr LEMAIRE de réussir a faire ce qu’il dit sur les GAFA … On verra le résultat plus tard. »
    Ma réponse : au risque de paraître insolent, je dois avouer que j’en attendais pas moins de vous ! 😉 😉 😉

  2. Certains ont été fonctionnaires pendant toute leur carrière avec la garantie de l’emploi, et d’autres ont été petits patrons de PME et TPE avec une précarité de revenus, et une pension de retraite très faible. Ce qui s’appelle une France à deux vitesses M. Vallet

    • Georges Vallet says:

      Un ami de fac qui avait suivi un cursus semblable au mien avait choisi de travailler chez Michelin; moi, ayant toujours eu la fibre enseignante j’ai décidé de passer les difficiles concours.
      Dès le départ, il gagnait presque deux fois plus que moi mais, c’est vrai, il n’avait pas la garantie de l’emploi et pouvait rentrer, quand il voulait, dans une autre entreprise qui le paierait davantage.

      D’accord donc pour les petits patrons, les artisans, les petits commerçants, les petits agriculteurs qui n’ont pas voulu, choisi ou pu, pour x raisons, servir l’État avec les avantages et les inconvénients.
      mais
      En fait, vous en oubliez une partie, celle des patrons, directeurs.. des grandes entreprises, les Hauts fonctionnaires de l’État; les grandes familles du luxe, de la cosmétique et du vin n’ont jamais été aussi puissantes en France…., les gros agriculteurs céréaliers….On peut en trouver d’autres!
      Ce qui s’appelle alors une France à trois vitesses, M.Henry

  3. Oui Monsieur Vallet vous êtes un privilégié !
    Toute votre adolescence et votre carrière professionnelle s’est déroulée dans une période de progrès technique incroyable. Le plein emploi existait et les couvertures sociales ont progressé de manière immense. La très grande majorité d’entre nous aujourd’hui retraité a pu acquérir sa résidence et donc vit largement au dessus de la moyenne des français.
    L’augmentation de CSG qui ne touche pas les petites retraites est totalement indolore.
    Et aussi, arrêtez donc de dire que la France mène une politique libérale alors que la dépense publique représente 58,4% du PIB
    Il y en a marre de ces mensonges d’extrême gauche.

    • Georges Vallet says:

      «Oui Monsieur Vallet vous êtes un privilégié !»

      • Un jugement de valeur qui s’appuie uniquement sur l’aspect financier, toujours avec vous; le véritable privilège que je m’accorde est celui d’être encore en vie et d’avoir réussi ma vie familiale, or, l’argent n’est pas la principale raison si j’en juge par la vie familiale de beaucoup de familles très aisées.
      • Pour mon adolescence et une partie de ma vie professionnelle, vos propos sont faux.
      • Le progrès technique «incroyable» est encore plus rapide et incroyable de nos jours, la génération de maintenant devrait donc être «privilégiée»! Comme ce n’est pas le cas, c’est donc que le progrès technique n’est pas la cause du privilège. On peut se poser la question du pourquoi; peut-être que la répartition des richesses produites par ce progrès n’est pas équitablement réparti?
      • Le plein emploi existait: pourquoi n’existe-t-il plus, si ce n’est du fait «du progrès» de la technologie qui a transféré le travail humain à des machines? Le privilège de mon époque d’activité n’est pas d’avoir le plein emploi mais le fait qu’il n’y avait pas encore le numérique et les «machines» qui sont venues, elles vraiment, manger le pain des Français!
        On a pu acquérir sa résidence et donc vivre au dessus de la moyenne des Français; pas si certain car les impôts, taxes, entretien, mises au normes… montrent que bien des propriétaires ne peuvent pas suivre, les maisons sont laissées à l’abandon dans les centres villes, certaines s’effondrent. Les propriétaires du monde rural ne se sentent vraiment pas «privilégiés»!

      «Et aussi, arrêtez donc de dire que la France mène une politique libérale alors que la dépense publique représente 58,4% du PIB
      Il y en a marre de ces mensonges d’extrême gauche.»
      Tout le monde n’est pas d’accord avec vous, non pas des ignorants comme moi mais des scientifiques comme des polytechniciens…..Par exemple:
      Pour en finir avec le libéralisme à la française – Le Figaro
      http://www.lefigaro.fr › VOX › Vox Economie
      Le libéralisme est pluriel, à la fois croyance, philosophie, système économique et pratique politique.
      D’un côté, c’est la recherche de biens matériels, l’accroissement du bien-être par le travail, l’épargne et le commerce.
      D’un autre c’est l’exploitation des travailleurs, la négation de l’aspect collectif de la vie de l’individu, la disparition de la notion de bien commun… ,il engendre inégalités, désordres et dissolution du lien social ?

  4. André Duchateau says:

    Petite erreur : lire un impot sur le revenu brut inferieur à 1553 € …. Et ainsi de suite …
    Nul n’est infaillible en matière d’étourderie ! 😀😀

    • Un peu d’humilité serait la bienvenue de la part d’élu socialiste qui à chaque fois qu’ils ont étaient au pouvoir depuis 1981 n’ont rien fait d’autres que de faire des chèques sans provisions… à tout va à toutes les catégories, (payer par tous les autres, mais pas par eux…) pour acheter la paix sociale, afin de pouvoir rester aux manettes penard d’élection en élection, en faisant croire à des illusions.

      Oui, mr duchateau, c’est votre gestion calamiteuse des deniers publics (vous, votre parti, et vos différents responsables, aider par la gauche de la gauche) depuis 1981, qui ont créer toujours + de bombes à retardement qui nous explose à la figure aujourd’hui !

      Donc, ne serait-ce pour ceux qui ne peuvent pas boucler leurs fins de mois correctement, il me paraîtrait opportun d’avoir un peu de discrétion et d’humilité de la part d’élu de la République qui ont eu ces logiques là depuis toutes ces années.

      Avec tout le respect que devrait avoir un citoyen lambda comme moi, envers un élu de la République quelque soit ses idées.

      Bonne journée

  5. André Duchateau says:

    Oh là le sieur Contrucci : Vous avez la recherche documentaire sélective et la mémoire
    opaque .  » Mon ennemi c’est la finance  » s’est traduit par une augmentation de la fiscalité sur les gains boursiers dès 2012 , par l’augmentation de la csg sur le capital, par le rétablissement d’un ISF progressif sur 5 tranches entre 0,5 et 1,5 % , alors que Nicolas Sarkozy et François Fillion avaient réduit l’ISF a presque rien , puisque les valeurs mobilières étaient exclues de « leur ISF » et qu’ils avaient réduit le prélèvement à deux tranches de 0,25 % à 0,50 % . En actionnant vos recherches, vous trouverez aussi l’évolution efficace des rentrées fiscales ( sans précédent dans les niveaux de montants rapatriés ) obtenue par la lutte contre les fraudes et évasions fiscales entre 2013 et 2017. La réduction du déficit de la sécurité sociale au presque équilibre alors qu’il était de 17,4 MILLIARDS en 2011 , n’est pas venue toute seule …
    La réduction du déficit de 5,8% du PIB Français à 2,6% entre 2012 et 2017, n’est pas venue toute seule …
    Oui , les Français ont consenti des efforts à l’impot sur le revenu en 2013 et 2014 mais dès 2015 et + encore en 2016 , l’impôt sur le revenu a été réduit pour les francais aux revenus moyens à modestes par une amplification de la décote appliquée à tous ceux qui avait un revenu brut inferieur à 1553€ ( personne seule ) , 2560 € pour un couple ) .
    8 Millions de foyers fiscaux ( soit 14 Millions de Français concernés ) ont beneficié de ces baisses et ce sont bien les plus modestes des Français IMPOSABLES .
    Tout cela a été fait en créant 10 000 emplois de policiers, 50 000 emplois enseignants
    et 200 000 emplois aidés dont la suppression récente est une double peine pour le pays. Pour les bénéficiaires qui sont renvoyés à la précarité , pour les structures médico sociales, sportives, culturelles, mairies rurales qui pouvaient compter sur leurs engagements au services de tous . Donc , je n’ai aucun scrupule, aucune gêne à réclamer, revendiquer que l’ISF et les prélèvements sur les opérations boursières soient rétablies pour permettre la redistribution attendue puisque leurs mises en oeuvre n’a nullement empêché le redressement de la France dont Emmanuel Macron s’est abusiment targué entre Octobre 2017 et juin 2018 …. Il semble beaucoup moins fanfarroner depuis, il faut dire que le ralentissement de la croissance et les premiers signaux Orange de l’économie convergent avec les effets de ses premières décisions de mandat !
    Toutefois je souhaite à Mr LEMAIRE de réussir a faire ce qu’il dit sur les GAFA …
    On verra le résultat plus tard . Alors bonne recherche objective ! 😀😀😀

  6. chanteclair73 says:

    Vous ne pouvez pas reprocher aux générations qui vous ont suivies les affres de 2 guerres. Et vous décrivez fort bien ce que ces mêmes générations n’ont jamais connu : le plein emploi, la possibilité d’accéder à des postes à responsabilités très bien rémunérés, avec ou sans diplôme et donc de bénéficier de retraites confortables. Votre génération qui a consommé à tout va, sans se soucier du gaspillage, de la pollution, des économies d’énergie, etc. Une bonne partie de ce qui pose problème aujourd’hui en somme. En ce sens, oui, vous faites partie d’une génération de privilégiés (attention ! tous ne l’ont pas été !). J’ai 45 ans, un bac +5, et à votre époque, j’aurai certainement pu « monter » plus haut que je ne le suis aujourd’hui. Je cotise aussi fortement pour les générations précédentes mais je ne sais pas, au rythme où vont les choses, si j’aurai, moi, le droit à la retraite… J’ai aussi emprunté pour ma maison, ma voiture. J’ai également les études supérieures de mes 2 enfants à financer. Je ne me plains pas. Je suis moi-même mieux loti que les générations qui me suivent. Le problème, c’est que c’est l’inverse de ce qui devrait se produire en terme de progrès social…

    • Georges Vallet says:

      « Vous ne pouvez pas reprocher aux générations qui vous ont suivies les affres de 2 guerres. »
      De quelles guerres , de quels reproches, voulez-vous parler,nous sommes en paix depuis longtemps, de quelles affres est-il question? Je n’y comprends rien!

      « Votre génération qui a consommé à tout va, sans se soucier du gaspillage, »
      Une sardine à midi, je m’en souviens, relisez mon texte!!
      S’il y a une génération qui doit consommer de tout et à tout-va ,c’est bien celle de maintenant, croissance oblige!
      Vous parlez de pollution, un peu de bon sens! Pensez au nombre d’avions , de camions de voitures particulières, de déchets …il n’y en a jamais eu autant! Pensez aux déchets nucléaires, il n’ a jamais eu autant de CO2 rejeté dans l’atmosphère…..Pensez à l’agriculture, à notre alimentation industrielle, aux pesticides, herbicides , les E….ce n’est pas ma génération qui en est responsable!
      Le gaspillage? vous rigolez, il n’y en a jamais eu autant que maintenant!

      • « De quelles guerres , de quels reproches, voulez-vous parler,nous sommes en paix depuis longtemps, de quelles affres est-il question? Je n’y comprends rien! »
        Si vous ne comprenez rien au texte que vous avez vous-même écrit, c’est grave…
        Pour le reste, oui on pollue plus et surconsomme. Mais qui a initié le mouvement sinon les 30 glorieuses dont vous avez fait parti ?
        « Une sardine à midi » oui sous l’Occupation, période noire de notre histoire. Mais vous n’avez pas mangé que cela depuis ? Vous aussi êtes bien rentré dans cette société de (sur)consommation !
        Il ne faut pas avoir la mémoire sélective.

        • Béatrice says:

          J’apprécie beaucoup cet article de Georges Vallet, car il est mesuré, réfléchi et posé. Mais qui êtes-vous donc pour vous permettre ces propos ? Quelle impudence ! Oui Vous consommez à tout va, entre les portables, les ordi, les « connectés » (ah! les « connectés » !), etc. … Vous ne polluez pas vous peut-être ? Est-ce que vous savez ce que c’est de connaître la précarité et de chercher 1 euros dans son porte-monnaie pour acheter de quoi manger ? Non, visiblement vous ne savez pas. Et c’est bien plus facile pour vous de nous rendre responsable que de reconnaître vos propres erreurs … !

          • « Vous ne polluez pas vous peut-être ? » si c’est ce que j’ai dit, on pollue plus et on surconsomme, mouvement initié par les 30 glorieuses.
            « Non, visiblement vous ne savez pas. » pas la peine d’être agressive, vous ne me connaissez pas et ne connaissez ni mon parcours, ni mes origines.
            « Et c’est bien plus facile pour vous de nous rendre responsable que de reconnaître vos propres erreurs … ! » Les erreurs continuent aujourd’hui j’en suis bien conscient. Reste l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre que la génération d’après-guerre a connu une période de plein emploi et de pleine croissance que les générations suivantes n’ont jamais connu ! Et que les dérapages (écologiques notamment) ont été initiés à cette époque. Qui se cache aujourd’hui pour ne pas en prendre la responsabilité ?

            • Georges Vallet says:

              « la génération d’après-guerre a connu une période de plein emploi et de pleine croissance »
              D’abord PCQ il fallait reconstruire la France après les destructions liées à la guerre, ce n’est plus le cas.
              PCQ les aides américaines apportaient des subsides.
              PCQ on avait nationalisé les secteurs clés de l’économie.
              PCQ la démographie n’était pas aussi importante.
              et
              PCQ « le progrès » n’était pas encore passé par là! Celui qui a développé et développe de plus en plus, depuis quelques années, les « machines »: numérique, robot et autres, celles qui viennent manger pour de bon « le pain des Français. C’est pourquoi chaque Français, sans diplôme ou sur-diplômé pouvait trouver du travail; maintenant ce n’est plus possible car l’entreprise a de moins en moins besoin de personnel, tout ou presque est robotisé, télécommandé, connecté, quelques spécialistes pour l’entretien suffisent.

              • Georges Vallet says:

                J’oubliais:
                PCQ la ruralité était vivante; à Amou, par exemple, chef lieu de canton, il y avait une gendarmerie, un ferronnier, plusieurs ébénistes et menuisiers qui formaient des apprentis, une petite fabrique de biscuits, plusieurs coiffeurs, de nombreux petits agriculteurs, plusieurs bouchers avec, là aussi des apprentis, des merceries, un cordonnier……Et tout ce monde ne vivait pas comme le patron de Renault mais sobrement grâce à son travail.
                Il ne reste rien de cela, la métropolisation et depuis une dizaine d’années Intermarché sont passés par là.

                « on pollue plus et on surconsomme, mouvement initié par les 30 glorieuses. »
                Absolument pas, la surconsommation a commencé avec le néolithique du fait de l’élevage et l’agriculture, elle s’est amplifiée avec la royauté, la pollution a été redoutable au Moyen âge (les épidémies, les grands incendies..), elle s’est généralisée lors du développement de l’ère industrielle, les guerres successives n’ont pas arrangé les choses…
                Alors cessez de responsabiliser la génération de la guerre et d’après guerre; les trente glorieuses ont pris leur part mais sans commune mesure avec la débauche, le gaspillage, les destructions, les pollutions incroyables de la terre, l’air et la mer d’où les conséquences actuelles sur le climat, la santé, la vie sociale….la biodiversité.

      • Larouture says:

        Pour ma mère, c’était une demi-sardine salée dans chaque assiette. Les cas d’eczéma ou de verrues par exemple étaient fréquents, même après-guerre.

  7. André Duchateau says:

    Merci pour ce beau témoignage . Il nous rappelle d’où nous venons et bien des gilets jaunes , légitimement en colère sur les inégalités, devraient garder en tête, le vécu de leurs anciens, pour mesurer objectivement les conditions d’aujourd’hui et déterminer le seuil de raison face aux evenements des jours prochains .
    Hier , j’ai croisé Vicente, 90 ans :  » je travaillais tous les jours avec mon père pour 10 pesetas par jour, 10 pesetas, c’était le prix d’un pain , lui et moi ne ramenions que deux pains pour toute la famille et rien d’autre  » ! Il a du mal a comprendre les excès d’aujourd’hui Vicente, malgré sa petite retraite.
    Nul ne sait ce qui se passera durant ce week end et les jours prochains, mais la République, l’édifice France , ses institutions, son système de sécurité sociale, ses 16,5
    Millions de retraités, son économie , ses universités, ses PME et ses centaines de milliers d’artisans et commerçants, agriculteurs, ne sortiront pas gagnants si nos forces de l’ordre n’arrivent pas à contenir les violences qui s’annoncent exceptionnelles .
    Les dégâts économiques , les dégâts d’image vont peser lourdement sur les comptes de la Nation , dans un contexte international déjà incertain . Ce sont tous les Français qui payeront , gilets jaunes , ou pas !! Je maintiens mon opinion que la taxation des carburants est la seule manière de nous astreindre à consentir des efforts pour réduire nos usages automobiles. Cet effort est de la responsabilité de chaque citoyen . Par contre, l’obstination sur l’ISF, la flat taxe qui a réduit les prélevements fiscaux sur les boursicoteurs pros et amateurs , en même temps que l’arrogance… La suppression des emplois aidés, la Csg pour tous, les APL etc …. était un cocktail enrageant .

    • Robert Contrucci says:

      Oh là, le « Sieur » Duchateau ! : n’oublions pas une parole devenue légendaire d’un ancien Président « Mon ennemi, c’est la finance ! » dont par la suite, il n’est rien resté de ce discours… à part, un matraquage fiscal et de la stigmatisation de quelques catégories de français, dont et entre autres, la classe moyenne qui a subi de plein fouet certaines réformes qui ont aussi touché patrons de PME, commerçants, ménages modestes et… seniors.

      De plus, je ne me souviens pas, que son ancien ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, actuellement… Commissaire européen aux Affaires économiques, ait été d’une efficacité ayant frisé l’insolence, dans le domaine de la lutte contre la concurrence fiscale dommageable (grâce aux paradis fiscaux, existants aussi au sein même de l’Europe…); lutte en l’occurrence, contre l’optimisation fiscale (Evasion fiscale), même si elle repose sur des procédés légaux, dans le secteur de l’économie numérique OU taxation du numérique (au choix !), d’où mon p’tit rappel (bis repetitas) car les taux d’imposition en France entre PME françaises et celles appelées GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) « pointent » un certain déséquilibre… :
      « Taxe GAFA : Bruno Le Maire promet de l’appliquer en France dès 2019 » (Site web « Capital », section « Economie et politique »), publié par Sarah Ugolini (06/12/2018 à 12h04 | Mis à jour le 06/12/2018 à 13h30) :
      URL : https://www.capital.fr/economie-politique/taxe-gafa-bruno-lemaire-promet-de-lappliquer-en-france-des-2019-1318754

      Chapeau de l’article (Interview de notre ministre des Finances, dans l’émission « Les 4 Vérités » sur France 2) : « Bruno Le Maire a annoncé ce jeudi 6 décembre qu’il se « donne jusqu’au mois de mars pour obtenir une taxation européenne des géants du numérique » au niveau européen. En cas d’échec des négociations, il le fera « au niveau national dès 2019 ». »

      et ce, même si… « long is the road » : lire svp ci-après (bis repetitas), l’intégralité d’un interview, extrait du site de l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques), rubrique « Analyses », interview du 07/12/2018, « Taxe numérique : les divisions européennes appellent une stratégie plus ciblée » (Le point de vue de Rémi Bourgeot) :
      URL : http://www.iris-france.org/125650-taxe-numerique-les-divisions-europeennes-appellent-une-strategie-plus-ciblee/

      Chapeau de l’article (Interview) : « Les ministres des Finances de la zone euro, réunis mardi, ont une nouvelle fois échoué à se mettre d’accord sur l’établissement d’une taxe sur les géants du numérique, alors que la France et l’Allemagne étaient parvenues à s’entendre sur un plan commun. Pourquoi ce dossier est-il si compliqué ? Que dit ce dossier sur l’UE et ses États membres, notamment sur la question de l’harmonisation fiscale ? Le point de vue de Rémi Bourgeot, chercheur associé à l’IRIS. »

      « As usual » : bonne lecture… 😉 😉 😉

  8. Jean-Paul Penot says:

    Merci Georges pour ce beau témoignage.
    Pensez aussi aux jeunes qui ne trouveront pas d’emploi à cause des blocages, ou pis seront blessés ou dirigés vers la prison en raison de leur colère.

  9. C’est vrai qu’il y a eu beaucoup d’épreuves. C’est vrai aussi qu’il y avait des perspectives que les générations d’aujourd’hui n’ont plus.
    Et encore vous n’avez pas été ouvrier. Mais vous ne seriez probablment plus là pour en parler.
    Cela le député ne peut pas le dire : le système de retraite a été fait en pensant aux ouvriers d’avant guerre, qui ne vivaient pas…vieux, et il a profité à des cadres professeurs et employés, qui restent alertes jusqu’à des 70 ans facile.
    Je regrette de le dire il a tort dans son argument « génération », mais raison dans l’équilibre social. Je dis ça aussi parce que si le bénévolat prend une telle place dans la société c’est par le nombre de gens qui « s’occupent » sans avoir « besoin ».

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