Témoignage d’une gestion

Un lecteur témoigne ici de ce qu’il a vécu et tient à nous en faire part.

Accompagnant un malade à la clinique de Navarre, je souhaitais mettre en relief les dysfonctionnements actuels qui, en méprisant les patients, coûtent très cher à la société. Dans l’intérêt d’autres patients, il me semble nécessaire d’ouvrir une réflexion sur le regroupement de ces cliniques. Une gestion de services réussie pour le confort des malades ! Opéré d’une fracture de la rotule 1er Août 2019 à 15 heures, à la clinique de Navarre, Monsieur C. , 83 ans est ramené en salle de réveil où il est réveillé par une dispute entre les infirmières. Le malade n’étant pas opéré des oreilles n’a aucun mal à se rendre compte qu’il y a quelques problèmes entre les équipes éclatées de Navarre et de Marzet.


Donc un problème de gestion des ressources humaines qui a un impact direct sur l’attention portée aux malades. Le lendemain, on emmène Monsieur C. à la radio où  est manipulé sans ménagement. Sans un mot, on le laisse dans un couloir. Au bout d’un quart d’heure et après une remarque peu amène, on le remonte à sa chambre. La plaie se remet à saigner et, nouveau litige entre les infirmières sur la procédure à adopter. Un pansement  compressif est posé. Une infirmière part voir le chirurgien pour valider la sortie de Monsieur C.


Le chirurgien n’est plus là, donc le malade sort. Oui, mais comment ? Aucune ambulance n’étant prévue, il faut attendre. Deux heures après, l’ambulance arrive et conduit le malade chez lui. Mais au bout d’une demi heure, la plaie se remet à saigner abondamment. Appel à une infirmière libérale qui ne peut ouvrir le pansement compressif et re-téléphone à l’ambulance et à la clinique de Navarre qui envoie le malade aux urgences à la clinique Marzet.


Outre l’inconfort pour les accompagnants, les vitres cassées, les éclairages brisés dans la salle de soins, l’hygiène plus qu’approximatives des locaux où tout le monde entre sans précaution, il est à déplorer que, pour une fracture, Monsieur C. ait eu affaire à 2 chirurgiens, le second  critiquant le premier devant le patient, à 2 transports en ambulance et à des équipes de soins qui ne travaillent pas en harmonie.


Cette organisation déplorable coûte cher aux patients assurés que nous sommes. Dans ce cas précis tout a été fait et prescrit en double sans tenir compte de la fatigue et de l’inquiétude du patient, ni des risques accrus d’infection.

ALIBAP

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Un commentaire

  • Mon intervention n’a absolument aucune velléité de critiquer, contester…les faits relatés et les propos avancés; tout s’est «peut-être» déroulé ainsi et c’est lamentable; n’ayant pas été témoin, je ne peux qu’en prendre acte.
    Par contre, du fait du contenu, c’est-à-dire des jugements et accusations apportés, il aurait été beaucoup plus transparent, constructif et efficace, pour les lecteurs de l’article et pour l’administration des cliniques et des personnes incriminées, de signer autrement que par un pseudonyme.
    Dans le contexte de suspicion généralisée, l’anonymat retire toute valeur à l’argumentation, ce qui serait, certainement, tout à fait à l’opposé de l’objet du texte publié.
    Je suppose que ce constat a fait l’objet d’une plainte bien identifiée auprès des services mis en cause.

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