Un pied-de-nez !

Un attentat dans la préfecture de police par un fonctionnaire de police c’est heureusement du jamais vu. S’il n’y avait quatre victimes le fait pourrait relever de la science-fiction. Car, enfin, même si on ne peut incriminer le ministre de l’intérieur, l’événement est un pied-de-nez aux services de sécurité du pays. Complaisance, bienveillance, incompétence ? Il y a faute quelque part.

Voilà un individu qui ne dissimulait pas sa radicalisation, qui refusait de serrer la main d’une femme, qui s’accoutrait, semble-t-il, d’une façon ne laissant pas de doute sur son adhésion à une mode religieuse, qui fréquentait une mosquée salafiste et qui, au lieu d’être l’objet d’une surveillance particulière, était affecté à un service de renseignements. Qui peut imaginer un tel scénario autrement qu’au cinéma ?  Oui , il y a faute quelque part !

Comment comprendre qu’il a pu échanger avec son épouse 33 messages à caractère religieux le jour-même du drame, comment comprendre qu’il a pu agir pendant sept minutes avant d’être neutralisé ?

Les faits sont inquiétants parce qu’ils témoignent d’une part de la plaie qu’est devenue la progression de l’islamisme dans le pays et surtout de l’incapacité des services de sécurité à l’endiguer.

Après la préfecture de police quand et où la prochaine attaque ? Une caserne, le palais Bourbon, l’Elysée ? La colonisation était porteuse d’humanisme, malgré tous les maux dont on l’affuble, l’islamisation est porteuse de troubles et il faut avoir le courage de le dire . Toutes les conventions relatives aux droits de l’homme qui tirent leurs sources dans le christianisme n’ont fait qu’en favoriser l’expansion au nom de la liberté religieuse.

Pierre ESPOSITO 

Avocat 

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