Octobre 2019 : quoi et comment faire ?

Ce mois d’octobre 2019 aura été marqué par deux événements d’inégale importance mais symptomatiques l’un et l’autre de l’islamisation progressive de la France.

Le 3, quatre fonctionnaires de police étaient assassinés au cœur même du lieu censé identifier, autant que possible, les risques d’attentats terroristes pouvant frapper le pays. Un grand échec pour les gardiens de notre sécurité mais un grand succès pour les islamistes témoignant de leur force de frappe.
Le président de la république appellera quelques jours plus tard à « combattre l’hydre islamique » sans dire comment et pour cause…


Le 13 , un élu du Rassemblement National prend à partie une femme voilée qui accompagnait la classe de sa ville lors d’une visite au conseil régional de Bourgogne, entraînant une explosion de réactions souvent contradictoires, au sein même du gouvernement.


Mais qu’en est-il du chef de l’état ?
Il en retire trois interrogations :
1 les dangers du communautarisme,
2 la lutte contre la radicalisation,
3 la place de la laïcité.


Il considère que tout a été confondu dans les débats et commentaires.
Il faut, dit-il, être intraitable avec le communautarisme mais ne pas stigmatiser nos concitoyens. Un beau principe, certes , dont on ignore comment il peut être mis en œuvre. Dès le 4 janvier 2018 , le président de la république a souhaité que l’état s’engage aux côtés du culte musulman dans un esprit de dialogue, mais le 8 octobre il considérait que « les institutions seules ne suffiront pas à venir à bout de l’hydre islamiste ».


Se pose aussitôt la question de savoir qui et comment en venir à bout. Seuls ceux disposant de l’autorité légitime peuvent agir et choisir les moyens de le faire. La parole du président est inconséquente car toute citoyen peut se croire investi du pouvoir de lutter contre l’islamisation du pays dont le communautarisme n’est qu’un visage.
Toutefois, le chef de l’état, qui l’assimile à la volonté de faire sécession dans la république au nom d’une religion, assure que le gouvernement s’est engagé à le combattre dès le premier jour.


Ces deux postures semblent incompatibles.
Le communautarisme c’est l’expression de l’islamisation. La majorité de la population n’en veut pas. Doit-on rappeler les paroles de l’ancien ministre de l’intérieur, Monsieur Gérard COLLOMB, qui déclara peu avant de quitter sa charge que « le pays était en guerre « . Mais en guerre tout citoyen a le devoir de se ranger au secours de la paix.


Le président de la république est difficilement compréhensible.
En effet , alors que tout le monde sait bien que le voile est un pied de nez à la laïcité, il a osé dire « le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire, ce qui se passe dans l’espace public, ce n’est pas l’affaire de l’état où gouvernement »  tout en reconnaissant que « le voile est utilisé dans certains quartiers comme instrument de revendication et de séparation qu’on appelle communautarisme « .
Ces propos sont tout à la fois la preuve que le chef de l’état reconnaît l’existence d’un communautarisme musulman et l’aveu qu’il ne sait pas comment en venir à bout.
L’hydre n’est pas près de mourir, bien mieux elle se renforce avec l’annonce de la création d’un parti communautaire et d’une participation aux scrutins locaux et nationaux.
La France connaîtra-t-elle ce qu’a connu le Liban ?

Pierre Esposito

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