Islam et islamisation.

« Stop à l’islamophobie », « vivre ensemble, c’est urgent », pouvait-on lire sur des pancartes au milieu de nombreux drapeaux français. « Solidarité avec les femmes voilées ».

Que les musulmans soient vus avec méfiance par une majorité de la population, française ou non, est une évidence. Ne nous voilons pas la face ! La question se pose de savoir pourquoi, et pourtant personne n’en évoque l’idée.

Or, si l’on veut répondre aux préoccupations musulmanes, il faut en trouver les raisons pour en trouver des solutions.
A partir du moment où les musulmans, généralement des maghrébins, ont été reçus en France sans restriction, on ne peut incriminer l’accueil qui leur a été réservé. Ils ont été accueillis comme d’autres étrangers, européens ou non, de traditions judéo-chrétiennes ou autres.

L’islamophobie qui exprime en fait une victimisation dont la responsabilité incomberait aux autres populations est un mauvais mot. Ce ne sont pas des individus qui sont en cause – et nous connaissons tous des musulmans avec lesquels nous entretenons les mêmes relations qu’avec les autres citoyens ! C’est leur idéologie qui dérange à l’inverse d’autres et c’est aux musulmans de se demander pourquoi.

Il faut parler en fait d’islamismophobie puisque c’est tout ce que l’islam impose non seulement aux musulmans mais au reste de la population qui fait problème. Tant que la religion demeure du domaine privé elle ne peut gêner personne.

Le foulard est un peu la partie émergente de l’iceberg. Il était inutile de le symboliser comme une atteinte à la laïcité car il n’est qu’un élément d’une tenue vestimentaire porté par bien des femmes non musulmanes. Sinon il faudrait en interdire la vente et donc la production.

Ce qui est par contre intolérable, au nom de l’ordre public qui impose la reconnaissance visuelle de tout individu, c’est le voile qui recouvre tout le visage et qu’on confond avec le foulard.

Au-delà donc du couvre-chef, ce sont les multiples atteintes à la laïcité et au vivre ensemble qui sont les causes des malheurs dont se plaignent les musulmans. Des salles et des temps de prières dans certaines entreprises, le refus de praticiens masculins pour donner des soins à des musulmanes, des piscines réservées à celles-ci, des exigences alimentaires dans les écoles, les hôpitaux, des exigences même au niveau des programmes scolaires etc.

Au nom de la notion perverse des « droits de l’homme » qui ne peut pas tout autoriser sans risque d’éclatement de la société, l’islam est la seule croyance qui exige le respect de ses exigences idéologiques.

Au lieu de lui opposer tous les principes de la laïcité on lui a consenti diverses concessions qui l’ont conduit à toujours plus de revendications.
Mais comme les problèmes existent dans bien d’autres pays leur universalité démontre que les musulmans doivent faire leur examen de conscience et reconnaître que c’est leur croyance qui est à l’origine de leur malaise.

L’islam est inadapté à la laïcité. La preuve : la manifestation du 10 novembre s’est conclue par l’appel d’un activiste qui a fait scander par la foule «  Allah Akbar » en se revendiquant musulman et Français. Il n’a malheureusement pas invité les participants à entonner l’hymne national. Sans doute beaucoup d’entre eux en auraient été incapables.

Pierre. Esposito

Dessin d’Arnaud Tracol. « Laïcité es-tu là ? »

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