Rumeurs.

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Des armes de destruction massive en Irak à la transparence chinoise, c’est bonnet blanc et blanc bonnet.

«Il y a manifestement des choses qui se sont passées qu’on ne sait pas.» E.Macron.

Avec Macron, au moins, on savait tout de nos carences !!!

Depuis la révélation, fin décembre, de l’émergence d’un mystérieux virus à Wuhan, les plus folles spéculations ont circulé sur son origine.

Dès janvier, une théorie se répand sur les réseaux sociaux : le nouveau coronavirus aurait été «fabriqué» dans un laboratoire de Wuhan de haute sécurité de catégorie P4.

Or si l’Institut de virologie de Wuhan dispose bien d’un laboratoire P4 lancé en 2018, en collaboration avec la France, absolument rien, d’après les virologues, n’accrédite la thèse d’un virus «fabriqué». Malgré tout, la coopération franco-chinoise espérée entre le P4 Jean Mérieux-Inserm de Lyon Bron et celui de Wuhan ne démarrera jamais vraiment. Alain Mérieux lui-même le confirme « On peut dire sans dévoiler un secret d’Etat que depuis 2016 il n’y a pas eu de réunion du Comité franco-chinois sur les maladies infectieuses ». Contrairement aux promesses initiales, les Chinois travaillent donc sans regard extérieur de chercheurs français d’où les rumeurs.

Sur fond de tensions géopolitiques entre la Chine et les Etats-Unis, les spéculations redoublent d’intensité autour de l’apparition du Sars-CoV-2.

La rumeur a des antennes
Elle se nourrit de cancans
Elle est bavarde et hautaine
Et grandit avec le temps

…………

Ça occupe, ça converse
Ça nourrit la controverse
Ça pimente les passions
Le sel des conversations..

…………..

La rumeur est un microbe
Qui se transmet par la voix
Se déguise sous la robe
De la vertu d’autrefois

…………….

C’est bien plus fort qu’un mensonge
Ça grossit comme une éponge
Plus c’est faux, plus c’est vrai
Plus c’est gros et plus ça plaît

Yves Duteil

Il est souvent utile, quand on veut approcher la compréhension d’un problème, de remonter le temps et de revisiter le passé.

Dans ce cas, le comportement de Xi Jinping peut s’expliquer à la lumière de sa jeunesse pas particulièrement dorée (disgrâce du père, camps de travail à la révolution culturelle…) Après des refus, il adhère au PC chinois, fait des études universitaires en génie chimique et grâce à des relations, une volonté de fer, du «savoir faire et savoir dire», son influence l’a mené à ses fins.

A cela, vient s’ajouter les traits fondamentaux du tempérament asiatique; on ne sait jamais réellement ce qu’il pense, le ½ sourire est figé. Le temps n’est pas le même, l’éternité est toujours devant.

Patience et longueur de temps(tempérament chinois) font plus que force et que rage (tempérament occidental).

A l’école et à l’université il a appris l’histoire du passé de la Chine et le mépris du monde occidental, en particulier ce comportement inhumain et perfide du Royaume Uni, un stratagème diabolique pour faire plier l’empereur. L’idée a été d’introduire massivement sur le sol chinois l’opium, un produit dérivé du pavot cultivé sous contrôle britannique en Inde. L’usage de cette drogue mène à une forte dépendance, obligeant ses consommateurs à en soutenir la demande régulière. L’opium se répand rapidement à travers la société chinoise, transformant nombre d’individus en loques miséreuses. Les fumeries se multiplient. De 200 caisses (1 caisse = 64 kg) importées par la Chine en 1729, on passe à 40.000 caisses en 1838. L’opium devient un fléau social et une tragédie humaine pour la Chine.

Cet affront de la société occidentale et son très dur passé, personnel et politique, ont durci l’homme et développé chez lui un esprit froid de revanche de l’orient sur l’occident. Il ne faut rien attendre de bienveillant de sa part, mais une lutte par tous les moyens pour dominer le monde, au niveau commercial.

Arrivons aux remarques et suggestions rencontrées dans plusieurs interventions.

Avant de passer pour des victimes innocentes demandant réparation, il y a quelques remarques à faire :

+ Les importations de Chine, c’est bien la France qui les demande ; ces tonnes de vêtements, jouets, sacs, ordinateurs, pièces de voiture, médicaments… il y a des importateurs qui les gèrent et en tirent bénéfice. De plus, des entreprises françaises, en contre partie, exportent avec succès : produits cosmétiques. Louis Vuitton, Cartier, Omega ou Christian Dior…

Plutôt qu’une hypothétique taxe inapplicable, fabriquons ces produits nous-mêmes, ou au moins au niveau de l’Europe ; la perte pour la Chine serait bien supérieure à la taxe, c’est ce qu’ils redoutent le plus, des emplois seraient créés chez nous et l’empreinte carbone serait considérablement réduite.

+«faire payer la Chine,…. parce qu’ ils ont nié le problème et fait jeter en prison le ou les lanceurs d’ alertes.»

Depuis des années, des politiques français importants, lors des visites, ont «timidement» et «prudemment», pour pouvoir conclure des marchés, évoqués «les droits de l’homme». C’est considéré comme sujet (tabou) en dehors des relations commerciales. 

Dans l’univers libéral, le marché prime sur les droits humains.

Car la Chine ne se réformera pas tant que ses clients occidentaux n’auront pas «exigé» de sa part d’ engager des réformes profondes en matière de santé et d’alimentation»

Sur ce sujet, il serait aussi utile d’exiger la même chose de la part des USA, du Brésil…avec la viande aux hormones, les OGM…, eux, les champions de l’obésité, du diabète…! C’est d’ailleurs une ingérence dans le fonctionnement d’un pays étranger !

+«leurs campagnes de propagande à travers le monde, notamment dans les pays Africains qu’ils ne se gênent pas de piller allègrement.»

De ce côté là, c’est vrai, on a rien à se reprocher !!!!

Ils ne font qu’occuper les espaces laissés à l’abandon par les européens ! Le réseau d’infrastructures laissé par les Européens lors de la décolonisation s’est dégradé pendant environ un demi-siècle, les Chinois en ont repris la reconstruction.

Les investissements chinois en Afrique | Lelivrescolaire.fr

2000 entreprises chinoises sont recensées en 2013 en Afrique : BTP (infrastructures urbaines, routes, chemins de fer, barrages), exploitation forestière, extraction minière et pétrolière. 1 million de Chinois, parmi lesquels de nombreux migrants individuels travaillent dans les grands projets et dans les services (import-export, commerce de détail, hôtellerie, restauration, médecine chinoise).

Qu’avons-nous fait pour les devancer ?

+ En ce qui concerne les soupçons de diffusion volontaire du virus, jadis, on lançait chez l’adversaire le microbe, on ne se contaminait pas soi-même!

Quant à la diffusion en occident, ce dernier a offert un boulevard ; nous sommes intégrés dans une politique mondiale néolibérale, la politique dite de la liberté ! Liberté d’entreprendre, liberté des marchés, de la circulation des personnes, des capitaux, la concurrence, la rentabilité, l’individualisme…; tant que cette politique ne changera pas, on sera confronté aux mêmes incohérences.

Plutôt que les  » y a qu’à faut qu’on « , c’est à nos gouvernants qu’il faut imposer le changement jugé nécessaire, grâce aux grands mouvements d’opinions, les réponses dans les sondages, les pétitions, les élections naturellement.

Ce qui fait la force des asiatiques, Chinois entre autres, c’est l’action collective, bien supérieure à l’individualisme libéral.

La seule solution, après la crise, serait la rupture progressive avec le néolibéralisme au niveau européen, la construction d’une véritable union européenne des peuples, fédérale, comme en Allemagne, en Espagne ou aux USA avec le renforcement d’un gouvernement fédéral puissant du fait de la fédéralisation des grands moyens de production, de défense, d’énergie, de santé mentale, physiologique, économique et environnementale. Le rééquilibrage entre le fédéral et le privé est essentiel pour retrouver une possibilité de maîtriser la gouvernance. Une autre conception des rapports humains est fondamentale ! Ne jamais oublier que :

Nous ne sommes pas en guerre, nous vivons un test de survie de l’humanité !

C dans l’air du 22/04/20, sur la crise pétrolière, montre malheureusement que ce test sera négatif. Rien ne sera en effet comme avant, ce sera bien pire !

Or le réchauffement climatique pourrait coûter 600.000 milliards de dollars d’ici la fin du siècle si nous ne faisons rien pour le diminuer, alors, si on l’augmente !

Signé Georges Vallet

crédits photos:Coronavirus:Les Etats-Unis accusent la Chine de semer 20minutes.fr

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4 commentaires

  • Michel LACANETTE.

    COMMENT LE SYSTÈME POLITIQUE CHINOIS A FAVORISÉ LA PANDÉMIE

    TRIBUNE. Malgré son développement économique et sa surveillance généralisée, la Chine a été incapable de contenir le virus. La faute à une bureaucratie totalitaire. Par Corentin de Salle* et Damien Ernst**
    Modifié le 26/04/2020 à 12:25 – Publié le 26/04/2020 à 10:00 | Le Point.fr

    Comment le coronavirus a-t-il pu se propager en Chine avant de contaminer la planète ? Parce qu’il s’agit d’un pays pauvre ? Non. Son épicentre est situé dans l’une des régions économiques les plus développées au monde. Parce que ce pays n’est pas suffisamment équipé médicalement ? Non. Les équipes médicales sont performantes et c’est précisément à Wuhan qu’on retrouve le plus grand laboratoire virologique du pays. À cause d’infrastructures déficientes ? Wuhan, à la pointe des bioplastiques et de la bioconstruction, est saluée comme une ville écologiste modèle high-tech qui, par un savant réseau de canaux et d’égouts, recycle toutes ses eaux usées, préserve une végétation plantureuse et variée et réalise d’impressionnantes économies d’énergie. Est-ce à dire que le Covid-19 est un « cygne noir » au sens de Nassim Taleb, c’est-à-dire un événement totalement imprévisible qui subitement déstabilise tout un système ? Absolument pas. Un tel virus était parfaitement anticipable. En 2003, un autre coronavirus, le Sras, avait également pris naissance en Chine et avait déjà – quoique dans des proportions plus modestes – contaminé le monde selon un scénario similaire. Taleb lui-même affirme qu’il ne s’agit en rien d’un cygne noir. Est-ce imputable à un défaut de monitoring ? Non. La Chine est un État policier qui s’est doté des moyens de surveillance les plus perfectionnés qui soient au monde, lesquels deviennent chaque jour plus efficaces et terrifiants.

    La véritable cause est ailleurs : la bureaucratie totalitaire du régime communiste. Pourquoi ? Parce que, sans même parler de son immoralité foncière, ce mode de gouvernance s’avère ici inefficace pour au moins cinq raisons.
    D’abord, parce qu’en pourchassant et réprimant les lanceurs d’alerte, la bureaucratie appauvrit d’emblée le nombre d’informations de terrain qu’elle récolte. En 2003, le médecin militaire Jiang Yanyong a été arrêté alors qu’il avait alerté les médias étrangers et, en 2020, l’ophtalmologiste Li Wenliang a été interpellé par la police avant d’être réhabilité et de décéder du virus. Depuis 2003, les fonctionnaires locaux sont automatiquement punis si une épidémie se propage dans leur district et cela indépendamment de la situation des soins de santé et des spécificités régionales : règle contre-productive qui les encourage à nier ou minimiser les faits dont ils ont connaissance. Pour faire carrière, un fonctionnaire doit respecter le précepte chinois « Le chef a mal à la tête », c’est-à-dire qu’il ne faut jamais l’indisposer avec des détails et des vérités déplaisantes. Deuxièmement, les procédures bureaucratiques ralentissent le flux des informations : en janvier 2003, le rapport des experts médicaux alertant les autorités sur la propagation fulgurante du Sras remontait lentement la chaîne hiérarchique et a été bloqué trois jours dans l’attente d’un fonctionnaire provincial habilité à lire ce document « top secret ». Autre absurdité : en 2003, les autorités provinciales n’avaient pas le droit de dresser un rapport sur ce virus car il n’était pas repris dans la liste administrative des maladies répertoriées. Tant en 2003 qu’en 2020, les experts internationaux dépêchés sur place ont parfois dû attendre plus d’une semaine pour visiter les hôpitaux.
    L’opacité et l’absence de transparence sont un troisième facteur d’inefficacité : avec une presse nationale étroitement contrôlée, une presse étrangère tenue à l’écart, des réseaux sociaux espionnés et des ONG dont les membres sont régulièrement harcelés, persécutés et mis au secret, les Chinois n’ont pas pu être informés au moment critique et adopter les gestes barrières qui pouvaient enrayer le virus. Quatrièmement, un régime totalitaire n’est, par définition, pas élu et, faute d’être sanctionné par le vote des électeurs, n’a pas à se soucier de l’opinion publique et encore moins à veiller à la bonne application des normes, en l’occurrence les règles d’hygiène des marchés et de sécurité alimentaire, en dépit de constants avertissements de virologues chinois depuis des années. Enfin, la peur de déplaire et la volonté obsessive d’encenser le régime alimentent une culture du mensonge omniprésente chez les fonctionnaires et les gouvernants qui présentent régulièrement des chiffres faux ou outrancièrement maquillés. Ces mensonges relayés, parfois sans recul critique, par l’Organisation mondiale de la santé, ont privé la communauté internationale d’informations indispensables à l’adoption de mesures appropriées.
    Les autorités chinoises n’ont pas créé le virus, mais sont directement responsables de sa propagation et de ses conséquences économiques et sociales désastreuses au niveau mondial. Ce fruit maudit du totalitarisme est la version biologique de Tchernobyl. Certes, les pays occidentaux n’ont pas davantage endigué l’épidémie, mais il n’y a rien de comparable entre le fait de circonscrire un foyer et celui d’éteindre un incendie qui embrase la planète. Méprisantes, ces autorités chinoises réduisent la démocratie et les droits de l’homme à un handicap dans la prise de décision. Selon elles, les démocraties sont faibles, pusillanimes et velléitaires, parce que, esclaves de l’opinion publique versatile, elles n’osent pas adopter les décisions impopulaires profitables à long terme. Notre régime, disent les dirigeants chinois, n’a que faire de vos libertés. Sans elles, nous sommes beaucoup plus efficaces.

    La technologie numérique au service du gouvernement
    Est-ce vraiment le cas ? Même si la Chine est aujourd’hui une puissance économique et politique de tout premier plan, cette crise révèle pourtant que des démocraties – telles que Taïwan, la Corée du Sud et l’Allemagne – atteignent, lorsqu’elles agissent promptement, des résultats bien supérieurs en jouant la carte de la transparence. De tels États s’enrichissent des critiques qu’on leur adresse et tirent parti de l’intelligence de leur population.

    Pourquoi le totalitarisme high-tech est-il en l’occurrence moins efficient que la démocratie libérale ? Parce que la technologie numérique, pourtant à la pointe dans ce pays, est mise principalement au service du gouvernement et essentiellement dans une visée de contrôle social. Certes, pour enrayer un virus, cette technologie peut devenir encore plus performante (caméras thermiques, tracing, drones, reconnaissance faciale, etc.) et accélérer la transmission des informations en court-circuitant les chaînes hiérarchiques. Mais, cette approche centralisatrice se prive de la collaboration intelligente de la population, en particulier celle des entrepreneurs habitués à trouver des solutions dans une crise : se procurer masques, médicaments, tests de dépistage ; placer des plexiglas devant les comptoirs, inventer de nouveaux réactifs pour des tests, des vaccins, des logiciels ; trouver des alternatives intelligentes au confinement généralisé, etc. La société ne se réduit pas à une masse de gens à contrôler. Il s’agit avant tout de citoyens dotés d’une intelligence critique et constructive. Et cette vaste intelligence collective ne peut accoucher de solutions qu’à la condition de pouvoir s’exprimer librement, notamment sur des réseaux sociaux sans crainte de représailles. Et conjurer ainsi des catastrophes épidémiques.

    La Chine est l’atelier du monde.

    L’actuelle tragédie doit inciter les pays démocratiques à se réindustrialiser et à sanctionner ce régime nocif tant qu’il refuse de se démocratiser et de tirer parti de son prodigieux potentiel intellectuel. Il y a près de deux siècles, Alexis de Tocqueville avait déjà identifié toutes les faiblesses de la démocratie mais il avait aussi diagnostiqué que ce qui constituait sa faiblesse – l’opinion publique – représentait en réalité sa force. Raison pour laquelle, in fine, la démocratie l’emporte toujours sur ses ennemis. Espérons que sa thèse résiste au temps. Sinon, redoutons la prochaine catastrophe…

    • TRIBUNE. Malgré son développement économique et sa surveillance généralisée, la Chine a été incapable de contenir le virus. La faute à une bureaucratie totalitaire. Par Corentin de Salle* et Damien Ernst**
      Modifié le 26/04/2020 à 12:25 – Publié le 26/04/2020 à 10:00 | Le Point.fr

      Comme spécialistes, sans parti pris, de la question chinoise et du covid 19, je pense qu’on doit pouvoir trouver mieux !

      Corentin de Salle:
      +Il est licencié en droit (Facultés Universitaires Saint-Louis et Université Catholique de Louvain) et docteur en philosophie (Université Libre de Bruxelles). Il a ensuite étudié la philosophie politique et la théorie du droit à l’Université d’Oxford. Il a fondé en 2003, avec Drieu Godefridi, l’Institut Hayek puis l’Atlantis Institute.

      + »Le modèle écolo repose sur un mythe » (Corentin de Salle, MR)
      http://www.contrepoints.org › author › corentin-de-salle
      Licencié en droit (Université Catholique de Louvain), docteur en philosophie (Université Libre de Bruxelles), Corentin de Salle a étudié la philosophie politique …

      + Fiasco énergétique – Le gaspillage écologiste des ressources …
      http://www.contrepoints.org › 2014/08/07 › 176199-fiasco-e…
      7 août 2014 –
      Corentin de Salle et David Clarinval expliquent dans Le fiasco énergétique – Le Gaspillage écologiste des ressources pourquoi vous devriez vous intéresser à l’écologisme avant qu’il ne s’intéresse à votre porte-monnaie.

      Damien Ernst:
      Damien Ernst, showman sous tension : enquête sur un expert …
      http://www.levif.be › belgique › article-normal-1269447
      26 mars 2020 –
      Dès avant la pandémie, Damien Ernst s’est répandu en analyses, toujours plus alarmistes. Même au milieu de la nuit, son portable n’est jamais…

      Omniprésent dans les médias et sur les réseaux sociaux, ce professeur de l’ULiège spécialisé dans les réseaux électriques donne son avis sur tout, coronavirus y compris. Au point d’agacer les académiques, les industriels et le milieu politique. « Je dépoussière le genre », dit-il. Enquête sur un expert controversé.
      Domaines de recherche et publications scientifiques
      Stabilité transitoire (angulaire) des systèmes électriques
      Apprentissage par renforcement et contrôle des systèmes électriques
      Apprentissage par renforcement et programmation stochastique
      Les super-grilles électriques
      Intégration des énergies renouvelables dans les réseaux de distribution
      !!!!

  • Michel LACANETTE.

    A vous lire ça serait aux dirigeants Occidentaux de se battre la coulpe et à présenter des excuses aux dirigeants Chinois pour la pandémie qu’ ils ont caché, drôle d’ approche d’ un problème qui risque de nous détruire tous.
    Je suis d’ accord pour dire que le comportement des Occidentaux n’ a pas toujours été parfait loin de là. Mais voir
    l’ arrogance actuelle des dirigeants chinois, encore dernièrement l’ ambassadeur de Chine en France a du être rappelé à l’ ordre, interpelle sur leur véritable idéologie de domination mondiale, notamment en Afrique.
    Il serait plus que temps que les dirigeants Occidentaux se réveillent et prennent les mesures nécessaires pour mettre les dirigeants Chinois en face de leurs responsabilités et non à leur battre pavillon de complaisance sous le couvert de commerce inéquitable.

  • Pierre-Michel Vidal

    Comment peut-on nier la nature même du Régime Chinois? Le socialisme autoritaire, oppresseur des minorités, destructeur de l’environnement ? Cela n’a rien à voir avec les soupçons de diffusion du virus qui sont sans doute effectivement de l’ordre du complotisme. Nous avons fait de la Chine communiste « l’usine du monde » et nous sommes ainsi devenus les complices des bureaucrates communistes qui agissent en fonction de leurs intérêts de « classe ». Revenir à la guerre de l’opium certes mais elle ne justifie pas les massacres du PCC. Faisons notre « autocritique » et revenons à des relations plus lucides avec ce grand pays auquel nous avons laissé trop de place dans le monde,en Afrique notamment. Il faudrait examiner de près comment d’ailleurs il s’implante dans ce continent. Prend-il soin des populations locales ? Certainement pas. Il agit comme les puissances coloniales, avant eux: en fonction de ses intérêts spécifiques. (cf. https://www.causeur.fr/coronavirus-chine-parti-175636), https://www.lefigaro.fr/histoire/70-ans-de-mensonges-en-chine-communiste-20200424

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