La biodiversité, de l’origine au futur de l’humanité.

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Cette notion est considérée le plus souvent comme «un détail de l’Histoire» ; sa chute est vécue comme triste sentimentalement, bénéfique commercialement, source de nombreux engagements bidons par les politiques mais sans réelle préoccupation majeure, par beaucoup.

A côté de l’ignorance voulue par la politique libérale, il y a une ignorance réelle de beaucoup de concitoyens sur son enracinement dans la création et la continuité de la vie, humaine entre autres.

L’homme est une émergence de la biodiversité.

Rappelons ce qu’est la biodiversité.

Elle fait référence à la grande variété des manifestations de la vie, des gènes aux écosystèmes, des bactéries aux baleines, incluant les humains, des océans aux fossés des bords de routes, du bois du château de Pau à la toundra arctique. Plusieurs niveaux se distinguent et interagissent entre eux :

  • La diversité génétique qui représente la diversité des gènes entre les individus. Cette biodiversité représente le potentiel adaptatif des espèces face aux changements de leur environnement. Elle permet de maintenir la viabilité des populations au cours du temps et, par la même occasion, augmenter les chances de survie de l’espèce.
  • La diversité spécifique qui représente le nombre d’espèces qui vivent dans un milieu donné. Chaque espèce possédant une diversité génétique qui lui est propre.
  • La diversité écosystémique qui représente la diversité et les interactions écologiques des écosystèmes. Elle comprend la diversité en espèces dans un milieu donné.
  • La diversité fonctionnelle qui représente  celle des éléments qui vont influencer le fonctionnement d’un écosystème.

Une grande biodiversité augmente la stabilité et l’adaptabilité de la biosphère face aux modifications des conditions environnementales.

La biodiversité est la réserve pour l’avenir de l’humanité.

On retrouve ces différents niveaux dans la société humaine, ce qui permet d’évoquer une biodiversité culturelle, avec ses mêmes exigences et avantages, pour assurer l’équilibre : diversité génétique des individus, diversité spécifique des êtres vivants qui cohabitent, diversité des actions et interactions réalisées entre les constituants, diversité des fonctions assurant une spécialisation de chacun et un partage du travail.

Or

Le constat scientifique est formel ; le comportement humain libéral détruit progressivement toutes ces potentialités.

Et pourtant les services rendus sont incontournables.

Production de ressources :

De nombreux produits tels que l’eau potable, la nourriture, l’énergie, les fibres textiles, les matériaux de construction ou les substances actives des médicaments… existent grâce à des organismes biologiques. Les ressources génétiques sont à la base du développement de nouvelles cultures, de médicaments et de matières premières industrielles. Les écosystèmes et la diversité des espèces sont importants en agriculture pour la pollinisation et la lutte antiparasitaire, en plus de créer un sol fertile.

Facilitation :

La formation et la fertilisation des sols (production d’humus par les micro-organismes), la lutte biologique contre les ravageurs, la biomasse nourrissant les animaux domestiques. Elle est aussi source d’innovation par le bio-mimétisme (reproduction artificielle d’un procédé naturel) ou la découverte de substances utiles…La production agricole dépend directement de l’action des insectes pollinisateurs. Ajoutons l’entretien des cycles des nutriments et le cycle de l’eau. Elle fournit l’oxygène que nous respirons (grâce à la photosynthèse des plantes), l’eau que nous buvons, le bois et tous les dérivés, les produits agricoles et piscicoles qui nous nourrissent, les plantes médicinales… Par exemple, environ 800 millions de personnes dépendent de la pêche, de la transformation, de la production et de la vente de poissons et de fruits de mer.

Régulation :
Les organismes naturels, dans les écosystèmes, stockent le CO2, protègent par exemple contre les avalanches et les inondations, préviennent l’érosion et régulent le climat. la purification de l’eau par le sol et la végétation, la protection contre les inondations par les zones humides, l’amélioration de la qualité de l’air et du microclimat dans les villes par les espaces verts, la réduction de l’érosion des sols, la séquestration du carbone dans le bois, les océans, les sols et le sous-sol, la stabilisation et régulation du climat… Par exemple, les seules forêts de la planète contiennent plus de carbone que l’ensemble de l’atmosphère.


La biodiversité est de plus un rempart contre le dérèglement climatique.

Si le dérèglement climatique est l’un des facteurs importants de l’érosion de la biodiversité, l’érosion de la biodiversité en est aussi l’une des principales causes, si ce n’est la première, via la déforestation et les autres changements d’usage des sols ! Ainsi, 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre issues des activités humaines proviennent directement de la déforestation. La préservation de la biodiversité est nécessaire au maintien des capacités de résistance, de résilience et d’adaptation de l’environnement aux changements climatiques.

Plus un écosystème est riche, plus il est complexe, plus il est dynamique, stable et fonctionnel.

Services culturels : Les milieux naturels et leurs espèces contribuent à la formation de paysages divers, avec lesquels les hommes s’identifient fortement. La nature remplit nos loisirs, nos activités culturelles : éducation, littérature, spectacles, musique, peinture…, et esthétiques (parfumerie..), la vie, spirituelle, affective…

La biodiversité est nécessaire à notre existence physique et à notre épanouissement psychique.


On pourrait détailler le rôle de la biodiversité dans la sang, les milieux internes du corps humain, bouche, estomac, intestin, nez, peau, alors que nos aliments, boissons et air les perturbent. N’oublions pas le rôle de la biodiversité des globules blancs (lymphocytes B et T) dans l’immunité acquise favorisée par les vaccinations, souvent affaiblie par le refus individualiste de bien des citoyens.

Pour la biodiversité du vivant, c’est l’effondrement des espèces avec effet domino, effondrement des écosystèmes…, les projections scientifiques pour l’avenir sont angoissantes, d’autant plus que la politique n’envisage pas de changer: du bricolage, des petit pas… ; des milliards pour les avionneurs en demandant de faire des moteurs plus sobres, c’est demander à un fumeur de trois paquets par jour de n’en fumer que deux, le risque de cancer du poumon restera aussi grand.

Le collectif qui est le fondement du fonctionnement des écosystèmes est remplacé par l’individuel déstabilisant car ignorant l’autre ; on renfloue la production intensive de véhicules de moins en moins polluants, peut-être, mais de plus en plus nombreux, circulant sur de plus en plus de distance!!….; on pratique des dettes colossales sans demander l’avis des contribuables, on sélectionne les déchets toxiques au lieu de les supprimer !…..; chacun agit de son côté, au mieux de ses intérêts et le réchauffement climatique accélère le phénomène ; on s’étonne, on tergiverse, on réprime, on est submergés par des dérèglements dramatiques dans les relations humaines : sociales, sociétales, économiques, commerciales, psychologiques ; c’est la multiplication des inégalités de moins en moins supportées, conflits, violences, l’apparition de maladies nouvelles, de virus qui apparaissent contre lesquels on est désarmés intellectuellement et financièrement.

Pour la biodiversité culturelle, c’est l’effondrement des cultures, des langues, des petits métiers, des petits commerces ; c’est l’uniformisation des techniques de cultures polluantes, des élevages et des aliments industriels, des constructions, des modes de vie ….des moyens virtuels de communiquer(numérique), de la pauvreté du vocabulaire et de l’expression…

Alors que la richesse est née de la différence «l’ennui naquit un jour de l’uniformité»

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse»

Enough is enough.

disent bien des britanniques

signature:Georges Vallet

crédits photos:Rapport Planète Vivante 2014 : plus de la moitié des populations d …notre-planete.info

Les scientifiques lancent un cri d’alarme : la disparition des espèces s’accélère

http://futurasciences.fr/tk/t/2/5109948979de66/87952783cc/919521607/42031189e

La forêt tropicale et sa biodiversité disparaissent à un rythme alarmant

http://futurasciences.fr/tk/t/2/5109948979de66/1705373d0f/919521607/42031189e7/

Les océans se réchauffent plus vite en profondeur qu’en surface

http://futurasciences.fr/tk/t/2/81597426582a55/2705164d1e/117520f55/42031189e7/

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6 commentaires

  • Deux compléments pour insister sur deux points en rapport avec la biodiversité:

    1°)Notre santé et la biodiversité. Editions Buchet/Chastel.
    Tous ensemble pour préserver le vivant: Gilles Pipien, Serge Morand

    2°)Les plus grandes zoonoses proviennent aujourd’hui des animaux domestiques, souvent en lien avec«des pratiques d’élevage industrialisées et mondialisées»

    Pour prévenir les pandémies, il faut préserver les écosystèmes
    http://futurasciences.fr/tk/t/2/21795774232bc3/979676ffd2/219542651/42031189e7/

  • Mon interrogation principale portait sur « l’économie de la nature » (Von Linné, White ou Darwin) avec l’évolution de divergences : d’abord le mercantilisme (enrichissement des nations) puis les physiocrates (le laissez-faire et le laissez-passer ; anticipation du libéralisme attribué à A. Smith) et puis la suite jusqu’à nos jours.
    Je connais mal cet historique mais un tel récit ne permettrait-il pas au moins, d’apaiser le débat et de parvenir à une discussion sereine et féconde ?
    Connaitre le passé, n’est-ce pas anticiper l’avenir ?

    De votre réponse dont je vous remercie, je conclu que le terme « politique libérale » défini l’ultralibéralisme, initié à la fin des années 1970 (Thatcher, Reagan), c’est-à-dire depuis une génération.
    Cette période a succédé aux « trente glorieuses », certes libérales mais avec des tendances social-démocrate. Cette période générationnelle des « trente glorieuses » s’est terminée avec les chocs pétroliers et également, à prendre en considération, avec la fin du « taylorisme ».
    Ne sommes-nous pas à la fin du cycle générationnel de l’ultra libéralisme et à l’ouverture d’un autre cycle générationnel ? Je l’espère…

    D’autre part, la « coopération et la compétition » existent dans la nature. La jungle n’a-t-elle pas sa loi ?…
    Les essences dites invasives existent. Je pense au frêne, au chêne américain, ou au robinier (dit acacia) voire aux lauriers ou bambous dans les forêts. Je pense aussi aux cycles séculaires des forêts ; chêne, puis frêne, ensuite saule et retour au chêne, etc… En plus la faune s’en mêle aussi, positivement comme négativement. Les ravageurs existent également.
    Même dans les futaies irrégulières ou les vieilles forêts, des accidents (tempêtes, orages puis incendies par exemple) se produisent et donnent lieu à des cycles dits de « panarchie ».
    Des accidents se produiront toujours. Un système résilient ne les supportera-t-il pas mieux ? N’est-ce pas (un peu ??? …) le cas avec la pandémie coronavirus, au moins dans le 64 ou la Nlle Aquitaine… ?

    • Votre réponse, particulièrement intéressante , invite à l’échange.

      1°)«Connaitre le passé, n’est-ce pas anticiper l’avenir ?»

      Connaître ses racines , pour un peuple ou un individu, a un intérêt certain pour comprendre son identité, son histoire, sa place dans la société…Est-ce une source de connaissance suffisante pour envisager l’avenir? Je n’en suis pas très certain, un guide peut-être, pour, à la lumière du présent, construire sa route avec bien des précautions et des incertitudes.
      En ce qui concerne les êtres vivants, le passé permet de reconstituer l’évolution mais ne permet pas de prévoir l’avenir qui reste non écrit non plus.
      L’histoire, dit-on, ne se répète jamais identique car les conditions de son évolution changent en permanence à tous les niveaux, environnemental ou culturel, mais semble, dans ses grandes lignes, répondre quand même à une dynamique générale qui est la création, le développement, la croissance, le plateau, la disparition; la durée des périodes dépend des conditions environnementales.

      2°) «Ne sommes-nous pas à la fin du cycle générationnel de l’ultra libéralisme et à l’ouverture d’un autre cycle générationnel ? Je l’espère…»

      Conformément au N°1, je le crois; les signes se précisent de plus en plus; il est en fin de cycle car sa «philosophie» n’est plus adaptée à l’ équilibre de l’écosystème actuel.

      3°)«D’autre part, la « coopération et la compétition » existent dans la nature.» La jungle n’a-t-elle pas sa loi ?…

      La jungle est définie dans le Larousse comme le milieu où règne la loi du plus fort.
      Je ne pense donc pas que ce soit «la jungle» car:
      +La coopération existe en effet, bien plus souvent qu’on le croyait, au fur et à mesure des observations réalisées.
      +La nature n’est pas seulement le lieu où règne, le plus longtemps, le plus fort, malgré les apparences; celui qui survit est celui qui est le plus adapté, le plus «malin». Les grands empires ont souvent été brefs.Le Covid nous donne l’ exemple que le plus malin peut dominer le Monde!

      La nature est un milieu formé par des emboitements d’écosystèmes qui perdurent d’autant plus longtemps qu’ils sont constitués d’un grand nombre de composants( biodiversité) en interrelations et interactions avec l’environnement. La diversité constitue une force d’absorption des agressions, des déséquilibres comme «la digestion» des formes invasives ou, après un «accident»majeur, une possibilité de résilience.
      Les systèmes autoritaires, par leur manque de «diversité»autorisée, sont voués à l’effondrement plus ou moins rapide.
      Dans un écosystème, il peut arriver qu’un des composants prenne un essor tel que la régulation est «dépassée», il détruit le milieu qu’il occupe; par exemple dans l’attaque d’arbres, de plantes, d’animaux, par un prédateur; la plante ou les plantes peuvent mourir et les «sous traitants» aussi, donc l’écosystème, et il disparaîtra à son tour.

      Depuis longtemps, l’homme est dans ce cas; élément inséparable de l’écosystème vivant, sa politique, d’abord ignorante du problème puis volontairement non concernée, par intérêt immédiat (après moi le déluge!), a, du fait de la puissance et de l’efficacité de sa technologie, modifié le climat et détruit son écosystème progressivement, et de plus en plus rapidement. Ajoutons sa dynamique reproductive non régulée, une prédation plus grande que le renouvellement, l’élimination d’une grande partie des réserves de résilience…
      «La maison brûle et nous regardons ailleurs»
      L’espoir est de constater qu’une résilience existe, combattue par les puissants et agonisants défenseurs du libéralisme. Par exemple, mais ailleurs aussi, l’émission «Des racines et des Ailes» montre que dans les régions «Les Racines» sont solides et s’évertuent à ouvrir largement les «Ailes» de la résilience. Les participants forment une longue chaîne où la coopération, la sobriété énergétique, la qualité alimentaire de l’agriculture, l’environnement animal et végétal….assurent, par la biodiversité préservée, un équilibre où l’homme est à sa place et seulement à sa place.
      Ils ne sont pas les plus forts mais ils sont les plus «malins».

      N’oublions pas qu’une des réussites évolutives les plus spectaculaires se rencontre chez les bactéries, que l’inoffensif Coelacanthe est toujours de ce monde, que l’escargot ne se débrouille pas trop mal non plus dans cette «jungle»!

  • Si la description de la biodiversité que vous présentez m’intéresse, « l’ignorance voulue par la politique libérale » m’interpelle. Je me méfie des ultras.

    Je ne sais pas si la période libérale considérée correspond à la période depuis les années 1970, à une période plus proche de nous ou alors à une période beaucoup plus lointaine dans l’histoire ; le nomadisme, les enclosures, la 1ère révolution industrielle en Angleterre, les lumières et la révolution française par exemple.

    Je pense que vous vous référez loin dans l’histoire de l’économie et de l’écologie. « Du temps où elles étaient réunies » peut-être car nous patinons (https://www.vagalume.com.br/clerc-julien/le-patineur.html).

    Dans la Société actuelle, Economie est devenu synonyme d’ « activités de production, de distribution et de consommation des richesses, des biens » alors qu’elle signifie aussi « épargne, réserve, restriction, gain, modération ».

    • «Je ne sais pas si la période libérale considérée correspond à la période….»

      Je ne suis pas du tout un économiste politique, je ne m’inscris pas dans l’histoire, mais seulement dans un vécu, un constat sur le terrain, un ressenti; je ne prends pas le mot libéral dans la signification des puristes, c’est pourquoi, pour certains, mon emploi peut être considéré comme faux. D’ailleurs, dans le monde, son sens varie; «ainsi, en Europe, un libéral désigne habituellement un adepte du laisser-faire et un adversaire de l’intervention étatique dans l’économie alors qu’au Canada anglais et aux États-Unis, un libéral est au contraire un partisan de l’intervention, un keynésien et même un social-démocrate.»
      http://www.scienceshumaines.com › du-liberalisme-au-neolib…

      Je ne jongle pas du. tout avec: libéral, social libéral, social démocrate , néolibéral, ultralibéral…., d’ailleurs ce n’est pas la subtilité théorique des mots qui me préoccupe mais les maux qui peuvent en résulter.
      En cherchant un peu ce qui, dans les diverses définitions, correspondrait le mieux à ma perception actuelle(coopération et non compétition!) de l’évolution dramatique de notre société mondiale, j’ai trouvé un texte intéressant dans le magazine La Croix
      Au comble de la confusion entre «libéralisme» et … – La Croix
      http://www.la-croix.com › Culture
      Au comble de la confusion entre «libéralisme» et «ultralibéralisme». Pierre Dardot et Christian Laval,; le 10/04/2014 à 17:06. Lecture en 2 min. Commenter.

      «Par ultralibéralisme» on entend un libéralisme économique radical favorable à la «jungle du marché». Selon cette vision, Adam Smith serait le grand ancêtre qui aurait inspiré cette politique radicale dont le modèle nous serait venu d’Angleterre (Thatcher) ou des Etats-Unis (Reagan). En un mot, c’est le capitalisme sauvage qui fait de la «marchandisation» une loi de l’histoire, du marché une réalité naturelle et de l’État un parasite dangereux du jeu des intérêts privés. Le libéralisme serait le refus de toute règle et de toute intervention de l’Etat. On comprend alors que la gauche, hostile par tradition à la privatisation des services publics et favorable à une certaine action de l’État, puisse se présenter comme l’adversaire de ce libéralisme «ultra». …….
      Nous sommes en présence d’une redoutable logique qui transforme toutes les institutions et tous les champs sociaux pour les plier à la norme de la concurrence et de la performance. Ce n’est donc pas que tout devient directement «marchandise». C’est plutôt que toute la société doit obéir à la rationalité du marché, jusqu’aux secteurs d’activité qui ne sont pas directement marchands, jusqu’aux sujets eux-mêmes, tenus de répondre dans leurs actes et leurs désirs à l’impératif d’illimitation du «toujours plus».

  • Pour ceux qui ne seraient pas convaincus ou qui trouveraient que « ce n’est pas crédible », il faut lire les propos de Gilles Boeuf. Il sait de quoi il parle!
    Il a été invité et enregistré par les soins de la Maif mais on peut trouver de nombreux extraits sur Internet comme

    Tribune sur l’après-coronavirus : “Il faut que l’humain se rende …
    http://www.francetvinfo.fr › Santé › Maladie › Coronavirus
    6 mai 2020 – Tribune sur l’après-coronavirus : “Il faut que l’humain se rende compte que cette crise sanitaire a pour origine la crise écologique”, explique …

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