Blonde d’Aquitaine

blondeLe comptoir des gourmands, les amateurs d’authenticité, de traditions, de racines, de fêtes populaires, de bien vivre…

Partage d’adresses, de lieux, d’itinéraires, de restaurants, etc, testés et appréciés que chacun peut recommander ici pour le plaisir d’en inciter d’autres à y aller.

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Comments

  1. aaaaah! enfin une bonne nouvelle (du Parc National):

    Heureuse nouvelle : tous les cabris ont passé leur premier hiver avec succès !

    Retrouvez dans le communiqué joint les détails de cette formidable nouvelle.

    https://mail.google.com/mail/ca/u/0/?ui=2&ik=07314c952e&view=att&th=15bd402bd267689e&attid=0.2&disp=safe&zw

    http://www.pyrenees-parcnational.fr/fr

  2. Le Goff Jean-François says:

    Allez chez Marise (resto Le Croq du Roy) à Pau, quartier du château ! C’est bon et c’est pas cher ! Excellente ambiance !

  3. IMGP6217

  4. La blonde d’Aquitaine et ses bals qui tournent en galère : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2015/08/26/sauveterre-ce-qui-s-est-passe-samedi-soir-a-la-fete,1271601.php
    Mais c’est partout pareil, dans ce petit pays.

  5. Helene Lafon says:

    Dans la presse locale cette semaine encore :

    L’eau du robinet à Pau est d’excellente qualité !

    Alors n’hésitez pas à la préférer aux eaux minérales en bouteille plastique. Et pour les amateurs d’eau gazeuse n’oubliez pas celle d’Ogeu et choisissez-là de préférence à toutes les autres !

    Petit rappel : la poule au pot traditionnelle se cuit à l’eau pas au vin fût-il de Jurançon.

    • la poule au pot traditionnelle se cuit à l’eau pas au vin fusse-t-il de Jurançon rappelle Mme Lafon. Bon pour le goût, mais horrible pour la grammaire!

      • Georges Vallet says:

        « la poule au pot traditionnelle se cuit à l’eau pas au vin fusse-t-il de Jurançon rappelle Mme Lafon. Bon pour le goût, mais horrible pour la grammaire! »

        Celui qui pense n’avoir jamais fauté a jeté la première pierre.
        Personnellement je préfère le goût de la poule au pot à celui de la réponse.

  6. Paris, le 15 septembre 2014
    Déclaration des secrétaires généraux de la FNSEA
    « Basta »
    Il faut savoir parfois dire les choses autrement que de manière édulcorée ou trop
    « convenable » lorsque l’incompréhension est et devient générale. Alors allons-y tout net,
    disons les choses et affirmons qu’il est nécessaire de dire que « les paysans ne sont pas
    des salauds » ! Ces mots-là peuvent choquer mais ils ne seront jamais aussi forts que les
    sentiments d’injustice perçus par une grande majorité d’agriculteurs. Montrés du doigt, ou
    jetés en pâtures, ils deviennent la minorité sur laquelle il « faut » taper ou plutôt sur
    laquelle il est facile de cogner. Toutes les idées reçues continuent d’opérer. Pollueurs,
    nourris au lait des subventions, conservateurs, inutiles, les adjectifs négatifs se
    chevauchent comme autant de vérités assénées au plus grand nombre. Et l’on commence
    à trouver cela normal !
    Entravés et critiqués dans l’exercice de leurs métiers, obligés de se justifier sur tout, les
    paysans français n’en peuvent plus. Leurs qualités, leurs formations, leurs volontés de
    bien faire sont occultées par l’exemple qui tue, le jugement rapide, ou la vindicte facile. On
    les contrôle plus que n’importe quel délinquant. Exagération sûrement pas ! Il suffit de
    parler à un paysan où qu’il soit sur le territoire pour savoir à quel point l’action du paysan
    est surveillée et épiée.
    Le beau métier de nourrir le monde, n’est pas qu’un métier justement, c’est aussi une
    mission, ne l’oublions pas ! Sinon tout le monde passera à côté de la vérité mais aussi de
    l’intérêt du pays. Ne laissons pas à d’autres nous expliquer la vie et notre métier.
    L’activisme n’est pas une morale. Les leçons de choses faites par quelques-uns et au nom
    de tous ne sont plus supportables. Chacun peut s’ériger en censeur et en juge, mais
    justement de quel droit ?
    La terre est notre outil de travail (nous la protégeons), le bien-être animal, une référence
    quotidienne, la qualité des produits, un impératif journalier (nous la valorisons). Oui, il y a
    parfois eu des abus dans le passé. Bien sûr, il y a des brebis galeuses dans notre
    profession mais de là à jeter l’opprobre sur toute une profession en permanence, il y a un
    pas, des pas, à ne pas franchir.
    Basta. Voilà nous disons Basta ! Il y a des familles, des hommes et des femmes, des
    enfants, des humains tout simplement devant toutes ces attaques. TAPER sur l’agriculture
    est un privilège pour les grandes consciences et les petites cervelles. Les critiques
    permanentes ne tombent pas forcément dans la fosse à purin. Elles touchent, blessent, et
    font des ravages. Personne ne reste insensible à ces injustices insensées. Le regard du
    voisin se fait changeant. Les enfants d’agriculteurs à l’école ne sont pas épargnés par
    leurs camarades. La société se radicalise. Quel est l’objectif si ce n’est faire du mal peu ou
    prou gratuitement.
    La FNSEA défend tous les agriculteurs, de toutes les productions, de toutes les régions
    quoi que l’on pense d’elle. Dire stop aujourd’hui aux attaques sur le métier c’est dire que
    nous avons franchi un cap, celui du bon sens, de l’honneur et de la dignité. Ensemble,
    unis, soudés, rassemblés, montrons le vrai visage de l’agriculture française, un visage
    souriant même quand d’autres veulent faire la pluie et le beau temps.
    Dominique BARRAU Jérôme DESPEY Daniel PRIEUR
    Secrétaire général Secrétaire général adjoint Secrétaire général adjoint

    Histoire de causer un peu de la campagne non électorale (avec des réserves sur la FNSEA, mais là n’est pas le propos).

    • Georges Vallet says:

      « La FNSEA défend tous les agriculteurs, de toutes les productions, de toutes les régions
      quoi que l’on pense d’elle. »

      La confédération paysanne aussi et pourtant ce n’est pas la même philosophie!
      Elle aurait pu écrire la même chose; et pourtant ce n’est pas la même chose!

  7. Helene Lafon says:

    Le 25 mai, Sud Ouest*, annoncait la création d’une école originale sous le titre : « Une école publique de cuisine créée à Morlanne ». Deux à trois fois par semaine ; tarif de 20 € à 25 € la semaine ; 1er cours le 15 juin ; contact : Office de tourisme de Soubestre : ot.soubestre@wanadoo.fr ; tel 05 59 04 59 24
    Peut-être êtes-vous déjà inscrit, peut-être vous inscrirez-vous.
    AltPy, quant à lui, lance une idée totalement gratuite comme habituellement… Chacun d’entre nous a hérité d’une recette de notre région que ce soit de sa mère, de son père, d’une grand-mère ou d’un grand père. Chacun sait le petit truc qui l’améliore, la rend unique : temps et mode de cuisson, ingrédients, assaisonnements, épices… Et ce pour la garbure, le tourin blanchi ou à la tomate, la poule au pot, la pipérade, la truite, le saumon, l’anguille, la lamproie, le foie gras, le confit, la pipérade, le gâteau basque, le pastis landais, gersois ou encore béarnais, le gâteau à la broche…, mais pas la pizza !
    Rendez hommage à vos ascendants, faites partager vos petits trucs aux lecteurs d’AltPy. Testez ceux des autres et donnez-leur votre avis.
    « La blonde d’Aquitaine », le forum « générateur d’authenticité » attend vos recettes estampillées spécialités régionales des grands-mères.

    * http://www.sudouest.fr/2013/05/23/une-ecole-publique-de-cuisine-creee-a-morlanne-1062338-4306.php.

  8. Voyons si le forum démarre : Etes-vous « Irouleguy, Jurançon ou Madiran ?

  9. Il existe une race de vaches dite « béarnaise », ( celle qui fait la couv’ des « Transhumances de Laàs »). Je crois qu’elles paissent du côté de Saint Pé d’Oloron, ou vers le Barétous. Les miennes -mes petites chéries- sont entre Lys et Rébénacq, blanches et épicuriennes. Mais les plus splendides resteront les « barrosa » portugaises, dont on ne peut que tomber amoureux (avec leurs yeux aux longs cils et leur regard magnifique, sans parler des cornes qui cocufieraient un toulousain sans le vent d’Autan).
    Un nouveau café resto doit ouvrir d’ici peu (info la Rép) rue L. Barthou, à Oloron (la rue commerçante en complète déconfiture). Nom : « le Dolce ». A tester. Un autre existe, sympa et ouvert sur l’esplanade qui longe le gave, près de la salle Jéliotte, « le Loft ».

    Meuh ! (comme dirait Christian Laborde, jeune)

  10. Helene Lafon says:

    Pour ceux qui comme moi ne savent dire en Gascon qu’adishatz, à quand le Gascon pour les Nuls ?

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