Andalousie, mon rêve confiné.

Adieu printemps andalou qui m’était promis un jour prochain : tu habitais mes rêves, réchauffais l’hiver morne, alimentais l’impatience. Les couchers de soleil, brasiers sur l’embouchure immense du Guadalquivir ne seront pas. Ils ne brûleront pas mes yeux ce soir et l’espérance du rayon vert, cette promesse jamais tenue, ne fixera pas nos regards attentifs, scrutant l’horizon lointain; là-bas où sur leurs

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