Légende d’été : tequesquitengo 1971

L’obscurité était totale. La nuit venait juste de tomber épaisse et sans issue. Il ne voyait pas où il posait ses pas. L’autobus déglingué l’avait laissé aux portes du village : vague halo lointain, dont il entendait le vacarme, les cris innombrables des enfants, les pots d’échappements usés, les aboiements lamentables de  quelques chiens qu’il imaginait faméliques et aussi, plus loin, quelques

Lire la suite...

Promenade

La fenêtre était ouverte et le monde appelait. Passaient deux cyclistes qui parlaient fort de jardinage, deux autres les filaient. Je n’entendis pas ce qu’ils se disaient. Deux jeunes filles, elles aussi, en balade, me saluèrent. Ce qui je l’avoue me ravit. Un tracteur monstre de dimensions et de puissance secoua l’atmosphère. Un petit tremblement de terre : les chiens aboyèrent !

Lire la suite...