Après le FRIC, le RIC

    Ainsi donc Macron a largement cédé aux revendications des gilets jaunes, mettant la France dans une situation financière encore plus inextricable. Mais fort logiquement, les plus politisés, les plus irréalistes, les plus excités, restent mobilisés.

Les interview des gilets jaunes sur les giratoires ont montré des revendications tous azimuts, avec souvent la volonté de se montrer apolitiques. Pourtant, le sondage ELABE du 28/11/2018 indique au contraire une politisation majoritaire vers l’extrême droite et l’extrême gauche :

« D’un point de vue politique, les écarts sont très nets. Le taux de personnes se déclarant « gilets jaunes » est très élevé auprès des électeurs de 1er tour de Marine Le Pen (42%). Il atteint 20% auprès des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, 18% auprès des abstentionnistes, 16% auprès de ceux de François Fillon et seulement 5% auprès de ceux d’Emmanuel Macron. »

Et après la satisfaction des principales revendications des « modérés » on voit maintenant la revendication évoluer, les gilets deviennent rouge.

Ils ne font pas de politique mais c’est le RIC qui alimente les discussions de ceux qui tournent en rond

Référendum d’Initiative Citoyenne, démarche d’inspiration mélenchoniste qui remet en question notre fonctionnement démocratique actuel (voir le flyer des gilets rouges en PJ)

On a aussi souvent entendu la 6éme république, l’assemblée constituante, les refrains de l’extrême gauche et bien d’autres revendications que l’on peut voir sur les sites facebook des plus politisés.

Au delà de cette volonté encore ratée de convergence des luttes dont rêvent nos extrémistes, il est calamiteux de voir que nos gilets rouges n’ont aucune proposition sérieuse pour traiter les deux problèmes majeurs de notre pays : le chômage et la fin de notre monde, en commençant par le réchauffement climatique.

Pauvre France !

Daniel Sango

RIC, flyer cliquer sur   RIC

Crédit Photo : Sud Ouest, péage Pau