C'est pas parce qu'on à rien à dire qu'il faut fermer sa gueule !

 La lecture d’un article publié dans le journal « La République » du samedi 13 et dimanche 14 décembre 2014 (page 39 – Débat et opinion) évoque de manière incontournable le titre de ce délicieux film de Jacques Besnard. Ils s’y sont mis à trois et pas n’importe qui, pour écrire un texte insipide et sans aucun contenu. Florilège.  Ces trois là,

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